Prochain kiss-in dans 18 villes le 14 février à 14 H, à Paris : parvis de Notre-Dame. Pour connaître les lieux voir Face book, même pour les célibataires.
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Prochain kiss-in dans 18 villes le 14 février à 14 H, à Paris : parvis de Notre-Dame. Pour connaître les lieux voir Face book, même pour les célibataires.
La compréhension mutuelle, la concorde, la fraternité, l’égalité réelle des femmes, des hommes, des trans, des hétéros, des lesbiennes, des gays, des bi-sexuel-le-s par une Education à légalité des genres et des Sexualités et à la Transidentité depuis la crèche, et donc à une Education psycho-sexuelle.
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- à tou-te-s les éducateurs-trices professionnel-le-s catégorie par catégorie, mais aussi aux parents et aux élu-e-s, y compris des collectivités territoriales et forcément aux jeunes dont ils-elles ont la charge pour les aider à s’engager.
• aux professionnel-le-s de la Culture aussi bien en positif par les performances dont ils-elles sont auteur-e-s mais aussi en négatif contre les écrits et propos discriminatoires, présentés comme des « œuvres » de libre expression.
• aux garçons et aux hommes qui, bénéficiaires de privilèges exorbitants, dans la réalité sont victimes d’une pression sociale telle, qu’ils se trouvent perdants à cause du mauvais rôle que la société traditionnelle et le virilisme ambiant leur fait jouer.
• aux filles et aux femmes qui sont victimes de la misogynie et des violences conjugales.
• aux victimes des fléaux que sont la misogynie et les Lesbo-Gay-Bi-Transphobies touchant les femmes en général, les Lesbiennes, les Gays, les Bi et les Trans afin de les réconforter, de les amener à se défaire des préjugés qu’ils-elles ont sur eux-elles mêmes, de leur éviter les conduites à risque, de leur apprendre à argumenter de façon à déconstruire les idées reçues.
• aux personnes féministes de tous les genres et LGBT-friendlies afin qu’elles s’engagent davantage à soutenir les précédent-e-s.
• aux misogynes et lesbo-gay-bi-transphobes afin qu’ils-elles ne se croient plus culturellement dominant-e-s, mais conscient-e-s du mal qu’ils-elles font y compris dans leur entourage aimé et aimant, et de ce qu’ils-elles risquent.
• aux associatifs-ves en essayant d’unir par de nombreux liens un tissu associatif très riche, mais si dispersé.
L’orthographe- grammaire ne sera pas genrée afin d’éviter d’inscrire le sexisme dans les têtes (la langue française a été modelée à partir du 17ème siècle par une Académie Française totalement misogyne).
La déco en bleu et rose, est du second degré
Compléter le formidable travail associatif en particulier pendant les interventions en milieu scolaire de tant d’associations qui ne touchent chaque année environ qu’un élève sur 2000 et qui sont à peu près à saturation, par un engagement de tou-te-s.
Nous connaissons les nombreux freins aux changements, des freins idéologiques, psychologiques, administratifs et financiers.
Il s’agit de faciliter le travail des professionnel-le-s par des diagnostics, des outils,
car ce sont toujours les hussard-e-s de la République qui à la base ont fait les réformes, (réformes qui dans le meilleur des cas ont été accompagnées facilitées, puis récupérées par le pouvoir politique),
et on sait bien que le pouvoir politique quel qu’il soit est conservateur, aveugle, inconscient, prudent, lent, inefficace volontairement ou non.
Les pouvoirs publics n’ont pas pris la mesure de la formidable régression que la jeunesse a subi à partir des années 90, vers un machisme patriarcal et qui depuis plombe les relations entre filles et garçons, faisant de ceux-ci à la fois des bourreaux et des victimes d’un virilisme imposé et exacerbé par la crise du libéralisme économique.
SPIP nous permet d’inventer des outils ensemble, pas de limite à nos imaginations, du simple témoignage aux documents vidéos.

"Non seulement la société définit le sexe comme une réduction à partir de différents facteurs biologiques et sociaux, mais surtout elle transforme les individu-e-s de façon à les faire correspondre aux archétypes de sexe." Guillaume Carnino "La prise de conscience de la gravité du phénomène homophobe est un préalable nécessaire à l’action répressive, car dans le cas contraire, celle-ci sera ressentie comme partiale, au service exclusif des intérêts d’une partie de la population" Daniel Borillo