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Le faire parait logique si on veut lutter contre les lesbo-gay-bi-transphobies en joignant le geste à la parole.
Cependant ce n’est pas forcément le plus efficace.
Par Myrtille Rambion dimanche 11 octobre 2009,
Vous ne le saviez peut-être pas, mais le 11 octobre est très officiellement la « Journée nationale du coming out ». Comment ? Pourquoi ? TÊTU vous dit tout sur ce jour décisif.
Parce qu’il n’y a pas une mais mille manières de faire son coming out, et parce que le pas peut parfois sembler difficile à franchir, des militants des droits LGBT ont décidé que chaque 11 octobre serait « journée nationale du coming-out ».
Et cela dure depuis maintenant vingt-et-un ans, puisque le National Coming Out Day est né aux Etats-Unis en 1988 à l’instigation du Docteur Robert Eichberg et de l’ancienne nonne Jean O’Leary.
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Yagg et Têtu communiquent :
Le kiss in parisien a rassemblé des dizaines de couples homos. Pendant quelques minutes, ils se sont embrassés au cœur du forum des Halles.
En dépit de quelques injures, le pari est gagné.
L’appel au baiser homo était national, des kiss in étaient organisés dans une dizaine de villes. Celui de Paris a rassemblé des centaines de personnes qui se sont retrouvées dans un endroit stratégique : le cœur du forum des Halles, toujours envahi par la foule le samedi après-midi.
Celui devant Notre Dame, menacé, a dû être déplacé mais a reçu l’appui du kiss in de SOS-Racisme ! et de l’Inter-LGBT.
3 documents en PJ
pour les éducateurs et éducatrices : parents, enseignant-e-s, animateurs et animatrices.
Il est modifiable à volonté, présentable sous forme de tract, de dépliant, à vous d’y mettre des couleurs et des illustrations telles que des bébés et des familles homoparentales.
On pourra utiliser le terme plus simple : homophobie
exemples originaux de coming-out
Voici quelques idées de coming out sur :

"Les mots de stigmatisation font entrer en moi le sentiment de la honte, de la peur, de l’infériorité sociale qu’elle m’attribue et qui devient la définition même de ma personnalité. L’injure est une partie fondamentale de l’identité personnelle des gays et des lesbiennes." Didier Eribon