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Zemmour feint la paranoïa et virilise la droite
de Vincent Cespedes
Extrait de Respublica 437
l’école doit être le rempart contre l’homophobie dans les cités ghettos
Par Franck Chaumont auteur d’Homo ghetto : gays et lesbiennes dans les cités. Les clandestins de la République.
Ed. Le Cherche Midi, 2009. Ancien journaliste à Beur FM et RFI puis responsable de la communication de Ni putes ni soumises jusqu’en 2007.
Enfin ce grand pays s’est doté d’un texte de fond sur le sujet.
La brochure est sérieuse, bien faite, il faut l’étudier, s’en imprégner et l’appliquer, enfin en général…
Elle présente en 63 pages un panorama de ce qui peut être fait, mais en reste au niveau des principes généraux avec cependant quelques outils.
Autrement dit le travail du Ministère de l’Education Nationale est juste en général, engagé, mais fort insuffisant, rien à voir avec ce qui est produit en Belgique et surtout au Québec. Cf Pour tous enseignements et âges
Pour le reste il laisse les enseignant-e-s libres d’inventer elles-eux-mêmes leurs outils. Circulez, y’a rien d’autre à voir.
Il révèle malheureusement l’idéologie du Ministère et que nous dénonçons ici : un passage carrément odieux, et un passage regrettable.
Heterhomo espère modestement progresser dans le travail de création d’outils.
Phallocratie : Idéologiee essentialiste qui accompagne pour les questions de sexe, le sexisme et l’homophobie, selon laquelle celui qui possède un phallus (pénis en érection) est un être supérieur chargé de pénétrer tout ce qui peut l’être : vagin, rectum et bouche chez les êtres d’essence inférieure que sont les « gonzesses » mais aussi les rectums des « tapettes » pour les punir, car « l’homme doit toujours pénétrer et jamais se laisser pénétrer ».
L’étude de la biologie et de la culture extrême orientale, montre la fausseté de cette idéologie de type fasciste.
très pédagogique
Un film français de Jean-Paul Lilienfeld avec Isabelle Adjani, Denis Podalydès, Yann Collette, et Jackie Berroyer
Genre : Comédie dramatique - Durée : 1H28 mn
Synopsis par Emmanuelle Etienne
Une scène de théâtre, un pistolet, une prof au bord de la crise de nerf, tels sont les éléments fondamentaux du drame qui va se jouer dans La Journée de la jupe.
Après avoir battu tous les records d’audience sur Arte, le film débarque sur grand écran avec un nombre restreint de copies.
Succédant à Laurent Cantet et à sa palme d’or Entre les murs, Jean-Paul Lilienfeld nous plonge dans l’univers des ZEP. Si les deux sujets ont un ancrage social similaire, leurs traitements et leur mises en scène sont radicalement opposées.
Le paradoxe du film se situe là, dans cette association absurde entre vérité des problèmes évoqués (la laïcité de l’école, le sexisme en banlieue, …) et la distanciation de la mise en scène ( dialogues très écrits, répliques déclamées sur scène,…).
On s’interroge alors sur les intentions du réalisateur qui semble hésiter entre drame social et prise d’otages spectaculaire. Si l’idée de départ semblait brillante, le scénario finit par se perdre en explications.
Pourquoi avoir voulu absolument donner un passé et des origines à cette enseignante dont la crise de nerf ne nécessitait pas autant de justifications.
Malgré toutes ces maladresses de réalisation, on ne peut pas nier que le film soulève des interrogations nécessaires et crève l’abcès sur des sujets tabous primordiaux.
Cas des Européennes
Écrit par Katie Breen
Mardi, 20 Octobre 2009
270.000 personnes en Europe, chaque année, seraient victimes de la traite des êtres humains.
« Donner la parole aux victimes et aux survivants de la traite des êtres humains » , c’est le thème d’une manifestation spéciale qui s’ouvre ce jeudi à l’ONU à New York.
Objectif : adapter les politiques de lutte contre ce fléau.
Lundi dernier, dans la cadre de la présidence suédoise de l’UE, se tenait la conférence européenne de lutte contre la traite des êtres humains.
LES NOUVELLES news a voulu donner la parole aux victimes. La photographe Flore-Aël Surun et la journaliste Katie Breen racontent le calvaire d’Ukrainiennes rescapées de ce commerce sordide. Les faits se déroulent en Europe, en 2009.

Aujourd’hui nous avons la science qui, elle, se veut objective. La psychanalyse et la psychologie qui prêchent la "vérité" de la "nature" humaine ont créé une image quasi irréfutable de la "nature féminine".