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Pour lycéen-ne-s et étudiant-e-s
Comment peut-il naître « quelque chose de beau » dans cette entrée d’immeuble bétonnée de la banlieue de Londres ?
Les familles qui y habitent respirent la pauvreté, la folie ou la violence : pas de quoi inspirer Jamie et Ste, deux adolescents de 16 ans qui essayent de survivre dans cet environnement guère idyllique.
Et pourtant, l’amour – toujours lui – va venir teinter de rose la grisaille. Le film est une adaptation d’une pièce de théâtre.
3 Titres
Narcys : Toi t’en rêves
Bruno Roy : Pointer du doigt
Grégoire : chanson HLGBT toi et moi
Série télévisée sur FR3
de 20 H 10 à 20 H 35 tous les soirs en semaine (et le lendemain répétition à 10 H 30).
Les scènes ne vont pas au-delà des caresses et des baisers, ce qui en fait un feuilleton des familles agréable au grand public, à une grande heure d’écoute.
Des gamin-e-s le regardent dès 7 ou 8 ans, et cette série leur montre la vraie vie avec des personnages variés qui peuvent être d’une grande générosité comme d’une grande férocité et hypocrisie, quelquefois tour à tour.
Elle plait à beaucoup de jeunes et moins jeunes, les hommes et les garçons y sont peu machos, souvent très sensibles, peu différents des femmes et des filles. Il y a eu des homos et le sujet de l’homophobie a été bien traité : peu de réactions homophobes et toutes venant de personnages parfaitement odieux (3 mafieux). Ces réactions homophobes sont sévèrement critiquées. Les homos des 2 sexes y sont bien accepté-e-s de la population.
Les gays (4 au cours du feuilleton) ne sont jamais ridicules et les 2 lesbiennes non plus, ils et elles ne sont pas spécialement malheureux-ses non plus, ils-elles ne sont pas voué-e-s au malheur du fait de leur sexualité, leur sexualité les rend plutôt heureux-ses, ce sont les homophobes qui leur créent des problèmes.
Cependant, il semble qu’il en soit fini de cette tolérance, de cette liberté de ton, une reprise en main politique ?
"Être lesbienne aujourd’hui", un micro-trottoir réalisé par Stéphanie Arc et Quinn Huguet, en partenariat avec SOS homophobie, 2009.
À l’été 2009, que pensent les Français et les Françaises de l’homosexualité féminine ? Comment se représentent-ils les lesbiennes ? Quarante ans après mai 68, ont-ils encore des réticences face à ce mode de vie différent ? Pour le savoir, nous sommes allés à leur rencontre dans les rues de Paris.
Avec enthousiasme, ils et elles nous ont livré leurs opinions sur ce qu’est l’homosexualité féminine, sur ses "causes", sur son acceptation sociale, sur le rôle des médias mais aussi sur le mariage et l’homoparentalité. Un portrait pris sur le vif de nos contemporains sur ce sujet encore tabou.
Il est conseillé d’intervenir en binôme : 2 prof-e-s ou avec l’infirmier-e, l’assistante sociale, la conseillère conjugale et familiale
Une bonne intervention se fait en 2 heures
Une rapide étude de certains articles d’Heterhomo aidera :
Une comédie sur l’homoparentalité
Une comédie sur l’homoparentalité remporte le Teddy Award à Berlin
Têtu 20 février 2010,
« The kids are all right » de Lisa Cholodenko, avec Julianne Moore et Annette Bening, a été récompensé par un jury composé de huit organisateurs de festivals de cinéma gay et lesbien du monde entier, dans le cadre de la célèbre Berlinale.
Critique acerbe des programmes scolaires
Il faut féliciter et remercier la HALDE pour ce remarquable travail.
Les manuels scolaires sont faits par des éditeurs et éditrices et des auteur-e-s qui n’engagent qu’eux, ils font partie du privé, mais ils ont le devoir de respecter les Instructions officielles écrites par les Inspecteurs et Inspectrices.
Si donc les manuels ne sont pas bons, c’est que les programmes sont forts déficients.
La HALDE ne se prive pas de tacler les pouvoirs publics.
3 documents en PJ
pour les éducateurs et éducatrices : parents, enseignant-e-s, animateurs et animatrices.
Il est modifiable à volonté, présentable sous forme de tract, de dépliant, à vous d’y mettre des couleurs et des illustrations telles que des bébés et des familles homoparentales.
On pourra utiliser le terme plus simple : homophobie
2 morceaux
Saya : une femme avec une femme
Tatu : Kalinka

« La possession de la femme par l’homme s’étant démocratisée, tout représentant du sexe masculin dispose aujourd’hui d’un personnel féminin comprenant en une seule personne une putain, une mère, une compagne et une servante. » " Bien que le principe d’égalité soit formellement proclamé c’est au nom de la différence d’orientation sexuelle et en cachant précautionneusement toute volonté discriminatoire, que les dominants réservent un traitement défavorisé aux dominés ! " Daniel Borillo