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Face à une poussée viriliste marquée par une contre culture du Rap raciste (raciste du genre, c’est-à-dire misogyne et raciste de la sexualité, c’est-à-dire Lesbo-gay-bi-transphobe) faisant d’une part l’apologie du génocide des personnes LGBT et d’autre part de la torture et du meurtre des femmes libérées sous formes de « fantasmes » sadiques inattaquables juridiquement, créons des œuvres • psychanalysant et ridiculisant ces pauvres types,
• démontrant s’il est besoin que le Rap, le Dance-hall peuvent promouvoir les idées progressistes de respect et d’amour de la diversité.

La notion de « sex panic » paraît un comble de mauvaise foi et de cruauté cynique. Pourtant elle n’en est pas moins l’origine profonde de réactions extrêmes dont le principe tient en fait aux conditionnements hétérosexistes qui veulent que l’identité masculine se fonde sur la maîtrise plus ou moins « douce » de la femme et sur la répression plus ou moins dure de l’homosexuel. Louis Georges Tin