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Ils-elles recueillent des confidences et peuvent donc soulager les victimes, informer le chef d’établissement… Malheureusement leur action se limite souvent à recevoir les élèves pour des entretiens « privés et intimes », c’est ainsi que les jeunes homos ont l’impression d’être des malades surtout quand on leur propose de voir un psy.
Ce serait différent si ces professionnel-le-s passaient dans les classes pour dire ce qu’elles pensent des orientations amoureuses et des lesbo-gay-bi-transphobies.

« La discrétion du placard n’est rien d’autre que la déférence envers une hiérarchie des identités qui réserve les positions inférieures à ceux qui consentent à garder leur secret, à parler dans le privé". Léo Bersani