Têtue par Mélanie Vives 03 janvier 2011,
La multiplicité des soirées lesbiennes parisiennes fait rêver plus d’une fille de province.
Car en dehors de la bulle attractive de la capitale, un navrant constat s’impose : les bars et soirées 100% filles se font de plus en plus rares…
Même s’il y en aura toujours pour se plaindre et regretter le bon vieux temps du Pulp, soyons honnêtes : les lesbiennes parisiennes ont de quoi faire la fête.
A contrario, en province et y compris dans les grande (...)
Dans le nouveau Têtu : "la nuit parisienne a-t-elle un avenir ?"
Par TÊTU vendredi 17 décembre 2010
Riverains hostiles, clubbeurs et fêtards insatisfaits, professionnels sous contraintes… Paris a perdu de sa superbe. Pourquoi ?
Comment faire pour que la capitale s’amuse à nouveau ?
Dossier.
Il y a un an, la pétition « Quand la nuit meurt en silence » tirait la sonnette d’alarme.
En accueillant, en novembre, les états généraux des nuits parisiennes, la mairie de Paris est loin d’avoir (...)