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Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

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Agressions de LGBT (1)

un crime de haine sur cinq dirigé contre des homosexuels en 2011

Têtu Par Rédaction (avec agence) 11 décembre 2012,
Un crime de haine sur cinq aux Etats-Unis a été dirigé en 2011 contre des gays et lesbiennes, selon des données publiées lundi par le FBI. Le portrait de Terrance Wright, un jeune de 18 ans assassiné en octobre à Chicago.
La police enquête pour un vol qui aurait mal tourné, mais la famille de la victime assure que Terrance, qui était victime de harcèlement homophobe, a été tué parce qu’il était gay.

Les motivations raciales représentent la plus grosse part de ces crimes, soit 46,9% des 6.216 incidents ayant impliqué quelque 7.697 victimes et 5.724 agresseurs cette année-là, précise l’agence fédérale américaine.
Mais un crime de haine sur cinq aux Etats-Unis a été dirigé en 2011 contre des gays et lesbiennes

C’est la première fois que, dans les données publiée par la police fédérale américaine, les crimes dirigés contre des personnes au seul motif de leur orientation sexuelle arrivent en deuxième position, à 20,8%.
Ils devancent les crimes fondés sur la religion, à 19,8%.

Malgré des grands pas pour l’égalité

« Les données de 2011 du FBI sur les crimes de haine rappellent tristement que même si de grands pas sont faits vers l’égalité devant la loi, les LGBT continuent d’affronter le danger en Amérique », a déploré Chad Griffin, du Human Rights Council, un groupe de défense des droits des homosexuels.

Violente agression lesbophobe dans le Kentucky sur une ado de 16 ans

Publié par Xavier Héraud | Dans Société http://yagg.com/2012/07/19/etats-un…
Le site 9news.com rapporte une agression lesbophobe très violente dans l’État du Kentucky, aux États-Unis
La victime est âgée seulement de 16 ans.
Elle se promenait tranquillement avec deux amis quand quatre hommes âgés d’une vingtaine d’années ont commencé à les suivre.
Les amis de la victime ont prévenu leur mère qu’ils étaient suivis par des hommes bizarres et qu’elle devait venir les retrouver au plus vite. Le temps qu’elle arrive, les agresseurs étaient déjà passé à l’action.
Tout en hurlant des insultes homophobes, ils ont roué de coups la jeune fille à coups de pieds, notamment au visage.
Résultat, une mâchoire cassée à plusieurs endroits, des dents qui ont sauté et des blessures un peu partout sur le corps.
La police a affirmé qu’elle enquêtait. La famille tient à ce que les agresseurs soient poursuivis pour « crime de haine ».

Un détenu américain homo témoigne : la prison est loin d’être « un paradis gay »

Têtu par Marie Billon 13 mars 2012

REVUE DE PRESSE. Une blogueuse du « Guardian » casse ce qui semble être un étrange mythe : la prison serait un paradis pour les homos.
Cette scénariste américaine a correspondu avec un jeune prisonnier gay qui lui a raconté son calvaire.

Peut-on vraiment croire que la prison soit un « paradis gay » ?
En 1984, un procureur américain en était visiblement persuadé : au procès d’un homme jugé pour avoir tué son amant, il avait requis la peine de mort en expliquant que la détention à vie serait presque un cadeau pour un homosexuel.
C’est en partant de ce présupposé, entretenu peut-être par l’apparence d’un monde viril, sans femmes, et donc forcément homo-érotique, que Sadhbh Walshe, réalisatrice et scénariste américaine de la série policière The district, a écrit un article publié dans les blogs du quotidien britannique, The Guardian.
Sous le titre « Etre gay en prison, la sombre réalité » elle démonte ce qu’elle présente comme un mythe tenace.

L’auteure a correspondu avec un jeune homme gay, Rodney, qui lui a raconté sa vie derrière les barreaux.
Condamné pour fraude à 23 ans, il n’a pas eu la chance d’être incarcéré dans le quartier réservé aux homosexuels parce qu’il n’était pas très « efféminé ».
Résultat, une semaine après son arrivée, il avait déjà subi trois agressions sexuelles.
« J’ai enduré des tortures physiques, mentales et émotionnelles.
Après avoir été violé, j’ai dû effectuer des actes sexuels sur demande.
Je n’osais pas en parler parce qu’on m’avait clairement dit que ma vie serait en danger si je le faisais ».

Virtuellement émasculé

Après quelques temps passés à être « la pute de la communauté », un de ses agresseurs a décidé de l’acheter pour $20.
Celui-ci est alors devenu son « mari » et Rodney devait satisfaire ses moindres désirs sexuels, mais aussi nettoyer sa cellule, faire sa lessive et préparer ses repas.
Une situation qui ne présentait qu’un avantage : le « protéger des autres prisonniers ».

Rodney est passé de mari en mari au point d’avoir dû abandonner sa condition d’homme.
Il a dû s’établir « une identité féminine, ne parler que lorsqu’on lui adressait la parole, apprendre à respecter son homme, et s’émasculer au point de ne plus uriner debout ».
Le jeune homme explique, « la vision que j’ai de moi-même et de ma sexualité a été altérée pour toujours ».

Rodney n’est évidemment pas le seul à vivre ce calvaire.
De nombreuses études effectuées par le Bureau des statistiques de la justice américaine montrent que les gays et transsexuels sont le groupe de prisonniers le plus souvent victimes d’agressions sexuelles.
Peu de choses sont faites pour les protéger, mais l’organisation Just Detention International (JDI) a notamment travaillé avec l’office carcéral de Californie pour établir des quartiers spécialisés.
Le JDI essaie d’étendre son action dans d’autres Etats américains.

Tennessee : un élu compare les homos à des meurtriers et des violeurs

http://yagg.com/2012/01/27/tennesse…

Publié par Julien Massillon

John Ragan est un homme courtois. Représentant au sein de la chambre basse du Tennessee, il prend le temps de répondre personnellement aux lettres que lui envoient ses administré-e-s.
Parmi celles-ci, la missive de Kristin Johnson, une étudiante en droit lesbienne, reçue il y a quelques jours.
La jeune fille s’offusquait de ce qu’il soutienne une loi qui dispose que seules les insultes utilisant la couleur de peau, la croyance religieuse, le sexe, l’âge ou la nationalité peuvent tomber sous le coup de la loi anti-harcèlement.
L’orientation sexuelle et l’identité de genre ne figurant pas dans cette liste, il serait alors légalement possible d’insulter une personne parce qu’elle est trans’ ou homosexuelle.
Kristin Johnson a pris la plume pour s’en plaindre à John Ragan.
Sa réponse l’a refroidie.

Kristin Johnson a recopié en intégralité la lettre que lui a envoyée John Ragan sur son blog.
Mais elle commence à perdre espoir que les choses changent un jour si même les représentant-e-s de la population se montrent si certain-e-s d’agir pour le bien commun en considérant que les homos et les trans’ sont des malades mentaux…

UN RAISONNEMENT « LOGIQUE » ?

Pour l’élu, il faut avant tout être logique.
Il lui a donc livré son « logique » raisonnement : « De façon logique, l’homosexualité est définie comme un comportement, c’est-à-dire que tant qu’on n’a pas de relation sexuelle avec une personne du même sexe, on n’est pas homosexuel (le terme d’orientation sexuelle est la description de sentiments).
Les sentiments ne contrôlent pas le comportement d’un être humain adulte en bonne santé mentale.

En gardant ce raisonnement, poursuit-il, examinons quelques questions : si une personne « ressent » de la colère envers une autre au point qu’elle “ressent” l’envie de tuer l’objet de sa colère, cette personne est-elle “contrôlée” par ce “sentiment” ?
Ou est-ce que la personne qui “ressent” cela peut choisir de ne pas mettre sa colère à exécution ?
Si la personne ne se laisse pas guider par ce “sentiment”, peut-on la considérer comme un “meurtrier” ?

Une personne peut-elle ressentir tellement de désir envers une autre qu’elle a “envie” de commettre un viol ?, demande le représentant.
Si cette possibilité existe, cette personne est-elle “contrôlée” par ce sentiment ou peut-elle choisir de ne pas commettre cet acte ?
Si cette personne ne se laisse pas guider par ce “sentiment”, peut-on la considérer comme un “violeur” ? (…)

LES ÊTRES HUMAINS ADULTES EN BONNE SANTÉ MENTALE NE SONT PAS « CONTRÔLÉS » PAR LEURS « SENTIMENTS »

La liste de ces questions sur les “sentiments” qui ne contrôlent pas les gens pourrait continuer encore et encore. Mais je crois que cet argumentaire suffit.
Les êtres humains adultes en bonne santé mentale ne sont pas “contrôlés” par leurs “sentiments” », soutient l’élu.

Quant à la loi anti-harcèlement qui ne protégerait plus les homos et les trans’, il la défend en posant d’autres questions : « On pourrait se demander si d’autres groupes identifiables qui s’engagent dans des comportements que “les autres pourraient désapprouver” se suicident dans des proportions similaires ?
Autrement dit, est-ce que les prostitué-e-s, les pédophiles, les polygames, les meurtriers, etc. se suicident dans des taux similaires à ceux qui ont un comportement homosexuel ?
Dans l’hypothèse où ces taux seraient comparables (ce qui reste à prouver), est-ce que ces personnes se suicident parce que l’on désapprouve leur comportement ou pour d’autres raisons ?
La société devrait-elle éviter de désapprouver la pédophilie, la prostitution, le meurtre, etc. parce que ceux qui ont ces comportements auraient de fortes chances de se suicider ? »

Kristin Johnson espérait une réponse « honnête, sans prétention, sans excuses et sans faux-semblants ».
Mission accomplie par John Ragan dont la « minutie » est louable, écrit-elle. Dommage qu’il utilise la même rhétorique qu’Adolf Hitler contre le peuple juif, déplore-t-elle.

Le meurtrier d’un collégien gay de 15 ans en 2008 condamné à 21 ans de prison

Brandon McInerney a été condamné lundi à 21 ans de prison pour avoir assassiné par balle son camarade de collège gay Lawrence King en Californie en 2008.

E-llico.com McInerney (photo de gauche), en détention depuis février 2008, restera en prison jusqu’à ses 38 ans. Il en avait 14 au moment il a tiré sur Lawrence King (photo de droite).

Lawrence King, lui, avait 15 ans et était ouvertement gay.
Il adoptait régulièrement un look "féminin".
Une manière d’être qui lui a valu la mort de deux balles tirées par un élève de son collège en pleine classe dans la ville d’Oxnard en Californie.

Brandon McInerney a été arrêté par la police et inculpé de meutre avec préméditation après les faits.

Le procureur chargé de l’enquête avait alors estimé qu’il s’agissait d’un "crime de haine" et que l’adolescent serait donc poursuivi au même titre qu’un adulte étant donné le chef d’inculpation.

Selon un éléve de l’école où étudiait Lawrence King, le garçon abattu se maquillait, portait des bijoux, avait les ongles faits ; une attitude qui suscitait l’hosilité de beaucoup de garçons de l’école.
Plusieurs élèves ont indiqué qu’une altercation entre un petit groupe - incluant le meurtrier - et Lawrence King avait eu lieu au sujet de l’homosexualité du garçon la veille du jour où il été tué.

L’enquête qui a suivi l’assassinat a mis au jour que le meurtrier était un homophobe virulent et un adepte de littérature raciste.
Des ouvrages et dessins relevant de la philosophie skinhead raciste ont été retrouvés dans sa chambre
.

Après un long procès, l’été dernier, qui s’était terminé par un désaccord du jury, qui n’avait pas tranché sur le caractère volontaire ou non de l’homicide, McInerney devait être rejugé. Il a alors accepté de plaider coupable aux accusations d’assassinat au second degré et la sentence de 21 ans, une peine bien plus légère que celle initialement encourue pour assassinat au premier degré et crime de haine qui lui aurait fait risquer la prison pour la majeure partie de sa vie.

Un étudiant raconte avoir été torturé par son père pour le faire changer de sexualité

Un étudiant américain décrit dans une vidéo comment il a été torturé pendant un mois par son père qui voulait le transformer en hétérosexuel.
E-llico.com

Mis en ligne le 10/10/2011
Samuel Brinton, étudiant à l’Université du Kansas, raconte que son père - un missionnaire baptiste du Sud - l’a battu, brûlé et électrocuté afin de le faire renoncer à son orientation sexuelle.

Le jeune homme affirme qu’il a réalisé qu’il était gay à l’âge de 12 ans.

Lorsqu’il a annoncé à son père ce dernier l’a assommé si brutalement qu’il a dû être hospitalisé.

Il sera sévèrement battu de la sorte à six reprises.

Samuel a également été brûlé ou forcé de tenir des glaçons en regardant les images d’hommes s’embrassant afin de lui faire associer l’homosexualité avec la douleur.

Le pire est venu sous la forme de ce que le jeune homme décrit comme le "mois de l’enfer", dans lequel des aiguilles lui ont été enfoncés dans les doigts pour administrer des décharges électriques alors qu’il visonnait un porno gay.

Samuel a envisagé le suicide quand sa mère lui a dit qu’elle l’aimerait à nouveau s’il devenait hétérosexuel.

L’étudiant a alors décidé de faire semblant de l’être. Mais quand il a quitté la maison familiale pour l’université, il a confirmé son homosexualité, ce qui lui a valu d’être menacé de mort par son père s’il revenait vers sa famille.

"J’ai essayé de les appeler plusieurs fois", affirme le garçon. "La dernière fois, mon père m’a dit qu’il allait me tirer dessus si jamais j’essayais de me présenter devant sa porte."

Un adolescent américain victime d’un crime homophobe

Iowa 23 août 2011
Publié par Xavier Héraud http://yagg.com/2011/08/23/un-adolescent-americain-victime-dun-crime-homophobe/
Marcellus Andrews, 19 ans, a été battu à mort par des agresseurs qui ce faisant le traitaient de « pédé », rapporte le WCFCourier.
Le jeune homme – dont on ignore pour le moment l’orientation sexuelle – vivait dans la ville de Waterloo dans l’État de l’Iowa aux États-Unis.
Il a succombé à ses blessures – de graves coups à la tête. Selon le journal, deux amies venaient de le laisser lorsqu’elles ont entendu derrière elles des cris.
Elles sont revenues et des individus dans un camion étaient en train d’insulter Marcellus, en le traitant de « pédé » ou en féminisant son prénom en « Mercedes ».
L’une des deux amies du jeune homme a alors frappé l’un des agresseurs et la bagarre a dégénéré. Marcellus, membre d’une fanfare locale, a été emmené à l’hôpital, où il est mort deux jours plus tard. Les agresseurs n’ont toujours pas été arrêtés.

Les blogs gay américains Towleroad et Queerty notent au passage que Waterloo est la ville natale de Michele Bachmann, la candidate ultra-homophobe à l’investiture républicaine pour la prochaine élection présidentielle américaine.

Transphobie : un nouveau meurtre à New York suscite l’émotion au sein de la communauté LGBT

Publié par Bénédicte Bécret
Dans un communiqué daté du 4 août du Transgender Legal Defense & Education Fund, la communauté LGBT et les élus de la ville de New York condamnent le meurtre de Camila Guzman, retrouvée sauvagement assassinée le 1er août dans son appartement à East Harlem, et affichent leur solidarité avec ses proches.
« Nous sommes attristés et troublés par le décès une fois de plus d’un membre de notre communauté », a déclaré Michael Silverman, le directeur exécutif de l’association.

« Ce meurtre horrible souligne la violence que subissent les transgenres dans leur vie de tous les jours, en particulier les transsexuelles de couleur », ajoute Michael Silverman.
Selon le dernier rapport sur les crimes de haine de la Coalition nationale des programmes anti-violence, sur les 27 meurtres homophobes recensés aux États-Unis en 2010 (en augmentation de 23% par rapport à 2009), 70% concernaient des personnes de couleur et 44% des transsexuelles.

RÔLE DES MÉDIAS

Dans le même communiqué, la communauté LGBT appelle les médias à rendre compte du meurtre de Camila Guzman avec rigueur et responsabilité.
« Les amis de Camila et la communauté trans’ sont mécontents du portrait que l’on dresse d’elle dans les médias.
En tant que trans’, nous avons l’impression d’être isolé-e-s et d’être des cibles invisibles de violence », précise Ruby Teresa Chavez, une amie de la victime.

« THE HOOKER TRANSGENDER »

À titre d’exemple, le tabloïd populiste New York Post désignait Camila comme une « pute transgenre » (« the hooker transgender ») dans un article du 3 août.
Dans un autre article, le journal utilise le prénom initial de Camila – Rodrigo – et justifie le fait qu’il la qualifie de « prostituée » par une phrase du commissaire de police Raymond Kelly : « Les voisins disent que des gens étranges entraient dans l’appartement à fréquence régulière, donc nous supposons que c’était un lieu de prostitution ».

Dans ce même communiqué du Transgender Legal Defense & Education Fund, plusieurs élus condamnent l’assassinat transphobe de Camila Guzman : « Le meurtre violent de Camila Guzman, une citoyenne transsexuelle, m’attriste profondément, déclare Melissa Mark-Viverito, élue démocrate au Conseil municipal de New York.
Il est capital que l’on dénonce tout acte de violence envers la communauté transsexuelle afin de dire haut et fort qu’une telle violence ne sera pas tolérée à El Barrio/East Harlem ni dans aucun quartier de New York.
Il est tout aussi important que les médias retranscrivent les faits avec précision et responsabilité, sans utiliser de descriptions ni de langage irrespectueux et indélicats envers l’identité de genre de Camila ».

A Portland, 4.000 personnes se tiennent la main contre l’homophobie

Têtu par Paul Parant 01 juin 2011,

Une belle action en réaction à l’agression d’un couple gay, à voir en vidéo.

La semaine dernière, la communauté LGBT de Portland (Oregon), ville d’ordinaire plutôt paisible, a été choquée d’apprendre l’agression d’un couple gay dans la soirée du 22 mai. Brad Forkner et Christopher Rosevear se promenaient au bord de la rivière, en se tenant par la main.

Alors qu’ils franchissaient le pont pour se rendre du Waterfront park à la rive côté est, le couple avait été attaqué par derrière par trois hommes. Christopher, le plus touché par cette agression, a dû recevoir des points de suture à la lèvre. Le couple a expliqué qu’un groupe les suivait durant toute leur traversée, riant et parlant fort – ils n’ont pas été capables de déterminer en quelle langue.
Il a également noté que, alors que plusieurs personnes se trouvaient à proximité, personne n’est intervenu, pas même pour appeler les secours.
Et même si le couple ne pense pas avoir entendu des insultes homophobes, il ne fait aucun doute pour les deux gays qu’ils ont été attaqués parce qu’ils se tenaient par la main.

« Montrer qu’on est là »

En réponse, une association a lancé sur Facebook une page invitant le public à se réunir pour se tenir la main sur les lieux de l’agression.
Le résultat a été inespéré : 4.000 personnes se sont réunies, dimanche dernier, aux abords du pont Burnside.
Le maire de Portland lui-même était présent, ainsi que le chef de la police : « Portland est une ville ouverte et accueillante, et tout le monde devrait s’y sentir en sécurité », a déclaré Mike Reese, qui a déclenché une enquête.

« C’est l’une des premières fois que toutes les associations sont unies pour travailler ensemble, en-dehors des gay prides, a déclaré Stephen Cassell, membre du centre LGBT local, le Q Center.
Il a raconté avoir eu l’idée de cette action au milieu de la nuit, et lancé l’idée sur Facebook.
« Le but est de montrer qu’on est là, et qu’on soutient les victimes », a-t-il expliqué.

Regardez la vidéo de cette belle action :

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Citations

"Femme empressée à perdre, et née pour tromper, experte à tromper, Gouffre inouï, la pire des vipères, belle pourriture, Sentier glissant… chouette horrible, porte publique, doux poison…" (La tradition chrétienne médiévale)

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