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Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

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Algérie (1)

Exil ou prostitution obligée ou clandestinité avec double vie.

www.e-llico.com

Ils et elles ne demandent que la dépénalisation.

L’homophobie et le sexisme institutionnalisés briment 55 à 60 % de la population, empêchant leur développement humain voire économique.

C’est cruel et stupide.

L’homophobie développe la clandestinité et la honte de soi et donc la propagation du SIDA dans la population homo, puis hétéro.

L’obligation pour les homos et bisexuel-le-s d’avoir des relations hétéros non désirées entraîne l’infection des hétéros et réciproquement, atteignant ainsi des femmes enceintes et leurs futurs enfants ! De plus des hétéros sont obligés de chercher des relation avec des homos faute de femmes disponibles.

Halte à l’aide inutile dans ces pays là ! (sauf aide conditionnée à la dépénalisation.

LeXo Fanzine d’une algérienne lesbienne, le premier en fait : bravo !

Une bougie pour la 5ème journée nationale des LGBT algériens

Têtu par Rédaction 10 octobre 2011,

Surnommée TenTen en raison de sa date (10/10), la journée nationale des LGBT algériens se veut cette année plus offensive, en dépit des interdits. De nombreuses actions sont prévues dans ce pays qui condamne toujours l’homosexualité à la prison. Au départ, c’était une idée lancée dans un cercle restreint de militants. Cinq ans après, le 10 octobre est devenu une date incontournable : celle de la journée nationale des LGBT algériens.
Plusieurs associations militantes participent désormais à cette journée. Officiellement illégales, ces organisations sont dans l’obligation de se domicilier à l’étranger pour éviter à leurs responsables de tomber sous le coup de la loi et de passer leurs dix prochaines années derrière les barreaux.

Bougie à 20h L’an dernier, le mot d’ordre était l’espoir. Cette année c’est la mobilisation. Dans la seule région d’Alger, pas moins de sept crimes homophobes ont été recensés en 2011 et il était important pour les militants présents sur le terrain d’agir.
Les actions sont menées sous l’impulsion des association Abu Nawas et du GLA (le forum des gays et lesbiennes d’Algérie).
Ce sera également l’occasion pour l’association Alouen d’être officiellement lancée et de présenter ses projets.

A travers tout le pays, mais aussi dans le reste du monde, les LGBTQI algériens sont invités à allumer une bougie à 20h précise, que ce soit chez eux ou à leurs fenêtres.
D’autres événements sont organisés, qu’il s’agisse de dîners, projections de films ou de débats.
Les lieux sont en revanche tenus secrets jusqu’à la dernière minute et sont uniquement connus des militants pour éviter les mauvaises surprises.
Depuis qu’une des vidéos annonçant l’événement a été mise en ligne, le nombre de vues (mais aussi de commentaires homophobes) dépasse largement les espérances, ce qui en dit long sur l’intérêt de cette journée et les précautions nécessaires à prendre.

Bibliothèque LGBT Abu Nawas en profitera aussi pour inaugurer une bibliothèque LGBT, fruit d’un travail ambitieux et inédit.
« Nous avons lancé un appel pour recueillir des ouvrages, afin de permettre aux membres de notre communauté de lire des livres qui parlent d’eux, une chose tellement simple dans votre monde mais qui relève du rêve chez nous, car ces livres sont interdits à la commercialisation ici », explique un des responsables de l’association.
Trois cents livres ont déjà été rassemblés, via deux points de collecte à Marseille et à Bruxelles.

Le Maroc aura également sa journée nationale, le 19 octobre.
Organisée par l’association Kif-kif, cette journée commémorera l’anniversaire de Leila Amrouche, une lesbienne marocaine qui, sous la pression et le déni de la société, a choisi de mettre fin à ses jours.

Amir Amokrane

Regardez la vidéo de présentation de la cinquième journée des LGBT algériens :

Être gay en Algérie aujourd’hui

(Par Slimane)

Vivant leur sexualité dans la clandestinité, les gays d’Algérie, occupent de plus en plus l’espace public et font face à une mentalité réactionnaire.
Dans ce pays, où le code pénal condamne durement l’homosexualité, les gays sont confrontés à de sévères difficultés.
A côté de cette bataille sexuelle, se joue aussi un combat social, déterminant pour leur avenir.

Salim, 25 ans, coiffeur aux allures de mannequin, quitte à pied son domicile afin d’aller au travail. Résidant le quartier populaire de Badjarah, à l’est d’Alger, il fait partie des gays qui vivent cachés.

Bien qu’il ait le sourire auprès de sa clientèle, il ne cache pas son désespoir. » Je me demande pourquoi je ne suis pas comme les autres, assène le coiffeur. La vie est difficile ; pour échapper au jugement des autres, la seule solution reste la discrétion « Pour faire face à ses soucis du quotidien, Salim s’adonne à un seul plaisir, la musculation. »
Quand je vais à la salle de sport, je me sens radieux.
Parfois, on peut faire de formidables rencontres. A la salle, les hommes créent parfois des affinités, alors que sur internet, on ne peut pas savoir qui se cache derrière » raconte le jeune homme.

Internet n’arrange pas les choses : Contrairement à certains pays arabo-musulmans, en Algérie, les sites gays ne sont guère bloqués par l‘administration.
Nombreux sont les internautes qui surfent sur le web pour rencontrer leur prince charmant.
Farouk, 30 ans, conseiller en communication, connaît bien le système. »
Sur le web, il s’agit de faire de la prise de rendez-vous. Pour ne pas se faire avoir, le mieux, c’est d’avoir une webcam, et de donner rendez-vous à la personne sur un lieu neutre
« . Le système web n’est que la première étape. Un seul souci, la galère.
Beaucoup de gays vivent soit en famille soit en couple avec leur femme.
De ce fait, rares sont les gays qui peuvent se permettre de recevoir.
Seule alternative : l’hôtel. »
Si on se présente à deux dans certains hôtels, le réceptionniste peut trouver que la situation est louche et nous empêcher de louer une chambre, et là, c’est cause perdue pour les gays
, déclare le conseiller.

Jeu de chat et de souris : Quand on ne trouve pas d’endroits, l’ultime solution est la fréquentation des lieux de dragues.
Et là, la situation se complique, au point de voir les homos se faire embarquer par la police.
Situés au centre, les principaux lieux de dragues sont l’escalier de la Pêcherie, du nom de Sahat Souhada, ainsi que la Kasbah.
Dès la tombée de la nuit, les gays sont nombreux à s’y croiser.
Mis à part le fait de jouer au chat et à la souris avec la police, les homos craignent d’être la cible d’agressions homophobes.
Le conte de fée pourrait donc avoir des allures de cauchemar.
Car c’est aussi dans ce même quartier que résident de nombreux islamistes modérés. »
Venir draguer, c’est bien. Mais même si on ressent l’air frais, dans le fond, c’est une prison, affirme Mahmoud, jeune homme de 26 ans.
On a du mal à se libérer, mais les lieux de dragues sont les seuls endroits accessibles » .
Comme beaucoup de jeunes homos, Mahmoud est confronté à des difficultés sociales.
Disposant d’un maigre budget, il ne peut que satisfaire ses besoins primaires. » Si j’avais les moyens de quitter le pays, je l’aurais fait depuis un certain moment, déclare le jeune homme. La société nous rejette et la religion nous condamne. Dans tout ça, personne ne nous écoute « . Pour faire face à cette situation d’extrême précarité, l’instruction reste le seul remède. »
La seule solution, c’est la réussite professionnelle. Plus je me sens démuni, plus je me donne les moyens de me battre « .

La boite de nuit : un luxe ! Hydra, quartier riche situé sur les hauteurs de la Capitale.
C’est dans ce quartier huppé que se situe le principal endroit gay officieux ( sic : officiellement, l‘Algérie ne compte aucun endroit gay ), le bar, le Cappucino.
A la terrasse, les familles dévorent des chawarma ( équivalent du kebab, NDRL ), tandis qu’à l‘étage, les gays et lesbiennes de la capitale se rassemblent.

Pour la plupart, ils ont connu Paris et le Marais. L’ambiance est plutôt bon enfant. Détendus comme ils ont l’air, les jeunes passent leurs soirées à rigoler et à se connaître. »
Ici, on peut passer de meilleurs moments qu’à Paris. Bien qu’il n’y ait pas de liberté pour les gays, tout se passe bien au Cappuccino » résume Lotfi, étudiant en Commerce.
Mais ne serait-ce pas juste une façade ? Etant une trentaine à squatter le bar, ils ne sont pas à même de représenter une part importante de la communauté LGBT établie en Algérie.
Après la fermeture du bar, à 3 heures du matin, la soirée continue. Descendant la côte à bord de leurs voitures sentant le neuf, les gays les plus aisés passent leur temps à fréquenter les boîtes de nuit les plus denses.
Le Pacha, night club côtoyant le prestigieux hôtel, El Djazair (ancien Saint-Georges ), devient le deuxième quartier général des aficionados du Cappuccino. »
C’est là où y a les hommes les plus sexy de la capitale. En plus, les gens sont ouverts et accueillants, affirme Lotfi, on s’éclate comme au Queen à Paris « Or, se payer un droit d’accès en boîte, reste bien sûr un luxe pour beaucoup de jeunes à travers le pays.

La santé en question : La situation des LGBT en Algérie est préoccupante.
A côté des soucis relatifs à l’identité sexuelle, la communauté homosexuelle doit faire face à la recrudescence des cas de VIH et d‘IST.
A ce jour, deux mille personnes séropositives sont recensées en Algérie. Stigmatisant les sidéens, la population intensifie de façon cruelle la culture du rejet et du mépris.
Parmi les plus touchés, on retrouve comme partout : les homosexuels. »
La prévention à l’égard des gays commence à décoller en Algérie, déclare un activiste d’une association locale. Avec l’association Aides Maghreb, on met en place un projet visant à favoriser la prévention auprès de cette catégorie « . N’étant pas clairement informés des risques du VIH, les homosexuels sont en quelque sorte les » martyrs » de la maladie.
Pour faire face à ce fléau, Yahia et son équipe en appelle à la solidarité internationale.

Ni l’Etat, ni les politiques, et encore moins la population algérienne ne porte une sensibilité à l’égard de la communauté gay.
Les homosexuels n’ont qu’une seule envie : partir loin, de manière à échapper à une société qui leur fait tant de mal. La patience reste pour eux le seul moyen de faire face à cette crise sexuelle.
Auront-ils assez de courage pour affronter leur différence ? Comme partout dans le monde musulman, les LGBT, n’attendent qu’une seule chose : le changement.
La devise du président américain, Barack Obama : » yes, we can » , fera-t-elle recette, dans ce pays où le peuple a tant souffert ?

Une pensée : La communauté LGBT d’Algérie commémore tous les 10 octobre une journée internationale pour les droits LGBT en Algérie.
Les Algériens et Algériennes du Maghreb, les beurs de France et de Belgique se retrouvent par la pensée en mettant à brûler une bougie chez eux, à la maison, dans leurs chambre, discrètement pour ne pas se faire pincer par les parents, voisins ou autres anti LGBT ou homophobes.
Les plus hardis d’entre eux en mettent une à brûler sur le balcon, ou au salon.

Un site à découvrir : G.L.A (Gays et Lesbiennes d’Algérie ) est un forum fondé par un groupe d’amis, dont l’objectif est de rassembler la communauté, promouvoir les activités des associations à orientation LGBT, échanger sur les sujets qui les intéressent, quel que soit le sexe, la race, la religion, et surtout, l’orientation sexuelle des membres. Gays et Lesbiennes d’Algérie, Le forum des LGBT algériens : http://gay-lesbienne-dz.positifforu…

« On veut montrer qu’une nouvelle ère commence pour les LGBT »

Têtu par Habibou Bangré dimanche 10 octobre 2010

INTERVIEW. Le groupe Abu Nawas appelle à allumer une bougie ce dimanche à l’occasion de la journée des LGBT algériens. Les précisions de Yahia, militant de 27 ans.

Une flamme d’espoir. Le groupe militant Abu Nawas - nom du poète « gay » du VIIIe siècle enterré à Bagdad (Irak) - célèbre le 10 octobre la quatrième Journée des LGBT algériens. Pénalisation de l’homosexualité oblige, il n’y a jamais eu de marche des fiertés dans le pays.
Alors les membres de la communauté allument symboliquement une bougie au même instant pour briser l’isolement…

Depuis la première édition, la participation reste « timide » mais gagne en ampleur, notamment grâce au partenaire Gays et Lesbiennes d’Algérie (GLA).
Reste que le concept se décommunautarise.
Cette année, Abu Nawas invite officiellement les sympathisants des LGBT à se joindre au mouvement à 20h.
Quelle que soit leur nationalité et leur orientation sexuelle.

TÊTU : Pour la première fois, la journée des LGBT a un thème : l’espoir. Pourquoi celui-là ?

Yahia : Pour montrer qu’une nouvelle ère commence, qu’on a l’espoir de changer le quotidien, d’obtenir un changement social au niveau des droits LGBT.
On a l’espoir que demain toute personne LGBT pourra vivre sa vie comme tout Algérien.
Finalement, on ne demande pas beaucoup : juste à avoir les mêmes droits que tout le monde !

Le concept change un peu pour cette quatrième édition…

Depuis le lancement, on a toujours été dans la discrétion : on allumait une bougie chez soi.
Cette fois, on a décidé de sortir dans la rue pour dire au peuple algérien qu’on est là, qu’on existe et qu’on est parmi eux.
L’idée est de représenter les 48 wilayas (préfectures, ndlr) avec des photos de bougie prises devant les différents monuments.
On a déjà reçu des photos de plusieurs villes en Algérie (Oran, Alger, Jijel, Sétif) mais aussi d’autres prises avec un symbole algérien aux Etats-Unis, au Soudan, au Qatar, au Liban, en Jordanie, en Palestine, à Jérusalem.

Les photos seront exploitées. Comment ?

On n’a pas encore bien défini ce que nous allions faire, mais un de nos membres a pensé à concevoir un bel album - « Elachera », qui signifie en algérien la « sociabilité » - et de l’éditer. On pourrait en faire quelque chose d’artistique assez intéressant.

Un Algérien gay et pacsé évite de justesse l’expulsion de France

Têtu par Rédaction 28 juin 2010

Saïd risquait une expulsion après le rejet de son dossier de demande d’asile en décembre.

Il s’en est fallu de peu. Saïd a obtenu vendredi 25 juin le statut de réfugié, annoncent dans un communiqué Lesbian and gay pride Lyon et l’Association de reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l’immigration et au séjour (Ardhis). Cet Algérien vit depuis trois ans à Lyon ans avec René, avec qui il s’est pacsé. « Il y a deux ans, racontent les deux associations, Saïd avait demandé l’asile du fait de craintes de persécutions en tant qu’homosexuel en Algérie, mais sa demande a été successivement rejetée par l’Ofpra (Office français pour les réfugiés et apatrides) puis par la Cour nationale du droit d’asile en décembre dernier. »

En centre de rétention N’ayant pu suspendre l’expulsion, Saïd été arrêté en placé en centre de rétention il y a trois semaines.
Il ne doit son salut qu’à une demande de réexamen en urgence de son dossier à l’Ofpra. On connait désormais le dénouement.

L’Ardhis et la Lesbian and gay pride Lyon reconnaissent « une décision particulièrement forte de l’Ofpra ». Elles soulignent que si l’Office « ne lui avait pas octroyé le statut de réfugié, Saïd pourrait être aujourd’hui en Algérie séparé de son compagnon ».

Asile : le jeune Algérien homosexuel menacé d’expulsion obtient le statut de réfugié

Le jeune homosexuel algérien menacé d’expulsion, qui était retenu au centre de rétention administrative de Bobigny depuis le 14 mai dernier, a obtenu le statut de réfugié, vendredi 29 mai.

Le jeune homme était soutenu par un groupe d’associations, dont l’Inter-LGBT, l’Association de reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l’immigration et au séjour (Ardhis), les Panthères Roses, la Ligue des droits de l’homme, RSF 92 et la commission LGBT des Verts.

Le jeune Algérien homosexuel était arrivé en France en 2000 et vivait en couple avec son compagnon français depuis 3 ans. Il avait été arrêté suite à un contrôle de police le 14 mai dernier et avait entamé vendredi une grève de la faim pour demander sa libération.

Mis en ligne le 30/05/2009

Asile : des représentants d’associations LGBT dans un centre de rétention pour soutenir un homo menacé d’expulsion

Le Président de l’ARDHIS (Association de Reconnaissance des Droits des personnes Homosexuelles et transsexuelles à l’Immigration et au Séjour) et le porte-parole de l’Inter-LGBT se sont rendus vendredi midi au Centre de Rétention Administrative de Bobigny pour y rencontrer le jeune homme homosexuel algérien menace d’expulsion en direction de son pays d’origine ce week-end.

Des membres de la famille du jeune homosexuel étaient également venus le soutenir.

Mis en ligne le 29/05/2009

Un Algérien homosexuel menacé d’expulsion en grève de la faim

Un Algérien homosexuel, arrivé en France en 2000 et vivant en couple avec son compagnon français depuis 3 ans, est menacé d’expulsion après une arrestation consécutive à une contrôle de police le 14 mai dernier.
Il a entamé vendredi une grève de la faim pour demander sa libération.

Le jeune Algérien est arrivé en France en 2000 où il a rejoint une partie de sa famille pour échapper aux difficultés de vivre sa condition d’homosexuel en Algérie.

En couple avec un Français depuis 3 ans, il prévoyait de se pacser avec son ami, attendant de pouvoir s’appuyer sur 10 ans de présence en France pour entamer une procédure de régularisation recevable.

Mais cette perspective a été stoppée net par son arrestation à Malakoff, où il réside, suite à un contrôle de police, le 14 mai dernier.

Conduit au commissariat de Vanves pour défaut de titre de séjour, emmené vendredi au local de rétention administrative de Nanterre, le jeune homme est passé devant le Juge des libertés et de la détention le 16 mai où, refusant de donner son adresse dans la crainte de représailles envers ses amis et sa famille, il a été considéré comme personne isolée.

Le Juge des libertés et de la détention a alors maintenu sa mise en rétention au centre de Bobigny.

Le recours contre l’Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière a été rejeté mardi 19 mai au tribunal administratif de Versailles.

Un risque d’expulsion pèse à tout instant sur les épaules du jeune Algérien.

Plusieurs personnalités et membres d’associations se sont mobilisés pour demander sa libération immédiate et la mise en place effective en France du droit d’asile pour les personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre dans leurs pays d’origine.

Marie-Hélène Amiable, députée-maire de Bagneux, a indiqué dans un communiqué avoir envoyé vendredi un courrier à Eric Besson, ministre de l’Immigration, ainsi qu’aux préfets de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine.

Mis en ligne le 22/05/2009

Asile : un homosexuel algérien expulsé de France

Un homosexuel algérien a été expulsé de France dimanche dernier après que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) lui ait refusé le droit d’asile deux jours auparavant.

Selon Tetu.com qui révéle cette affaire, le jeune homme, menacé par sa famille en Algérie, est "très choqué par la façon dont la France l’a traité et il est très, très fragile".

Un cousin du jeune expulsé tente d’obtenir un visa avec le concours de l’ARDHIS (Association de reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l’immigration et au séjour) et de la CGT afin que ce dernier puisse assister à l’entretien prévu lors de l’examen de son recours auprès de l’Ofpra.

Mis en ligne le 29/08/2008

Paris : un prostitué algérien assassiné

Le corps d’un jeune prostitué algérien du nom d’Elias a été retrouvé dans un bras de la Seine, la veille de Noël à Boulogne-Billancourt.

Arrivé clandestinement de son pays, le jeune Algérien avait apparemment fui l’Algérie en raison de son homosexualité. A Paris, il exerçait place Dauphine dont il était un habitué.

"En Algérie, rapporte à l’AFP un autre prostitué, si quelqu’un apprend que tu aimes les hommes,c’est la mort ".
Depuis son assassinat, des travestis algériens qui le côtoyaient auraient décidé de se cotiser pour assurer le rapatriement de son corps.

Les causes de son assassinat semblent mystérieuses. L’hypothèse la plus vraisemblable semble l’agression par un client. Le service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine est chargé de l’enquête qui pour l’instant, selon une source proche de l’affaire, est au point mort.

Mis en ligne le 06/01/03

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Citations

"Du refus de l’égalité des droits découlent l’infériorisation, la discrimination et la haine." SOS-Homophobie

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