22 septembre 2011
Publié par Judith Silberfeld
Certes, c’était dans un discours un peu fourre-tout, sur le thème de « la recherche de la paix dans un monde imparfait ».
Certes, ce discours, comme de nombreux discours prononcés aux Nations Unies, était plutôt donneur de leçon.
Certes, il y a sans doute un rien de pinkwashing dans ce discours. Certes, certes, certes…
Toujours est-il qu’un président américain en activité a mentionné, pour la première fois, les droits des gays et des lesbiennes devant l’Assemblée générale de l’Onu.
« Aucun pays ne devrait refuser à ses citoyens leur droit à la liberté d’expression et à la liberté religieuse, mais de la même façon aucun pays ne devrait refuser à ses citoyens leurs droits en raison de qui ils aiment, et c’est pourquoi nous devons nous battre pour les droits des gays et des lesbiennes partout dans le monde », a déclaré Barack Obama, hier, mercredi 21 septembre, après avoir évoqué le retrait des troupes américaines en Irak, les événements en Côte d’Ivoire, en Tunisie, en Égypte, en Libye ou en Syrie, la demande de reconnaissance de la Palestine, les armes nucléaires, la lutte contre le sida, la tuberculose et la malaria, le réchauffement climatique, puis la nécessaire égalité hommes/femmes.

