Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Bélarus

Dictature et homophobie, ça va ensemble
Posté par Judith Silberfeld le 2 janvier 2012
L’amour peut prendre plusieurs formes, c’est le message de cette vidéo réalisée par Max Anatsko, sur une musique d’Alexandre Maas. Via gayby.net.
http://tv.yagg.com/2012/01/02/decou…
Têtu par Rédaction (avec agence) 05 mars 2012,
Dimanche, Alexandre Loukachenko a répondu à sa manière aux critiques de Guido Westerwelle, ministre allemand des Affaires étrangères ouvertement homosexuel.
Le président de la Biélorussie Alexandre Loukachenko, paria en Europe en raison de la répression de l’opposition dans son pays, a dénoncé hier les critiques européennes à sa manière, estimant qu’il valait mieux être « dictateur que pédé ».
Loukachenko s’exprimait lors d’une compétition de ski et a répondu aux critiques du ministre polonais des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski, et à son homologue allemand, Guido Westerwelle, qui a rendu publique son homosexualité.
« Le premier vit à Varsovie, le second à Berlin », a lancé Loukachenko. « En ce qui concerne le second, qui crie à la dictature (…), après avoir entendu ça je me suis dit : mieux vaut être dictateur que pédé ».
Loukachenko n’aime pas « les pédés »
Ce n’est pas sa première sortie visant Guido Westerwelle.
En février 2011, il avait raconté avoir dit au ministre allemand ne pas aimer « les pédés » et lui avoir conseillé « les yeux dans les yeux » de mener une « vie normale ».
La Biélorussie fait l’objet de sanctions occidentales en raison des arrestations d’opposants qui se sont multipliées après la réélection d’Alexandre Loukachenko à la présidence en 2010 avec plus de 80% des voix.
Écrit par La rédaction, 21 Décembre 2011
www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/1579-femen-compte-retourner-au-belarus
Les activistes n’entendent pas se laisser intimider malgré les sévices que trois d’entre elles affirment avoir subis, après une manifestation à Minsk.
Lors d’une conférence de presse mercredi 21 décembre, de retour en Ukraine, Alexandra Nemchinova, Inna Shevchenko et Oksana Shachko (de gauche à droite sur la photo) ont confirmé le récit que nous rapportions la veille.
Arrêtées après un « happening » seins nus, devant le siège du KGB bélarusse à Minsk, les trois militantes de Femen ont été abandonnées en forêt après avoir subi des sévices.
Pour elles, pas de doute : leurs bourreaux, « très professionnels », étaient des hommes du KGB.
Selon le site suisse Le Matin Online, « elles disent n’avoir pas subi d’agressions sexuelles directes, mais des humiliations.
Elles ont été rouées de coups de bâton pour se déshabiller et recouvertes de plumes sur tout le corps, en plus d’huile inflammable.
Les agents spéciaux qui les filmaient les faisaient crier en approchant des briquets et ils les ont aussi obligées à porter des pancartes avec des symboles nazis dans leur mise en scène. » Inna Shevchenko a eu les cheveux en partie coupés et teints.
Le mouvement refuse pour autant de se laisser intimider et assure ne pas regretter son action à Minsk.
Inna Shevchenko a déjà promis que Femen organisera de nouvelles actions en Bélarus.
« Nous poursuivrons notre lutte encore plus activement contre le régime de Lukachenko.
Nous aiderons le peuple du Bélarus dans son combat pour la liberté », a déclaré la présidente de Femen, citée par le site d’opposition bélarusse Charter 97.
Et le mouvement demande au gouvernement ukrainien d’expulser l’ambassadeur du pays.
Les autorités bélarusses, au ban de la communauté internationale depuis la réélection contestée du président Loukachenko il y a un an, dénoncent une « provocation grossière ».
Têtu Alistair Dupaquis 21 février 2011,
Loukachenko est revenu samedi sur l’altercation qui l’a opposé en novembre dernier au ministre des Affaires étrangères allemand, ouvertement gay. Avec le langage fleuri qui le caractérise.
Interviewé par des journalistes, il avait notamment expliqué qu’il ne comprenait pas « comment un homme pouvait vivre avec un autre homme ».
« Des gens importants ayant une orientation (sexuelle) correcte ou incorrecte sont venus ici et ils ont commencé à me reprocher d’avoir condamné cette "tarlouzerie".
nous vivons dans un société démocratique, et j’en suis le président. J’ai le droit de donner ma position », a ajouté le président bélarusse, un habitué des déclarations cassantes et imagées.
« Nous n’avons pas besoin de ça ici », a-t-il ajouté, reconnaissant que « malheureusement, nous en avons pas mal ici aussi… »
En réaction, les associations LGBT ont décidé d’envoyer au président un manuel de sexologie pour lui faire comprendre que la vie commune entre deux hommes est possible.
L’activiste LGBT Serguey Praded a commenté les paroles de Loukachenko : « La personne qui occupe le poste de président du pays n’a pas le droit de faire de telles déclarations stupides et insultantes. Si un politicien européen s’était autorisé de dire la même chose, cela aurait provoqué des litiges et des critiques de la part de ses collègues et des personnes publiques. Malheureusement, c’est impossible chez nous. »
L’altercation entre Westerwelle et Loukachenko avait filtré dans le journal polonais Wprost, qui avait raconté la nervosité du ministre allemand forcé d’écouter la diatribe du président bélarusse. « Je n’ai rien contre les lesbiennes, mais j’enverrais les gays dans les sovkhozes avec beaucoup de plaisir » avait-il poursuivi.
Le président du Bélarus, Loukachenko, a déclaré samedi ne pas aimer "les pédés" et a raconté avoir conseillé "les yeux dans les yeux" au ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, qui est ouvertement homosexuel, de mener une "vie normale". E-llico.com
Mis en ligne le 20/02/2011
Première manifestation autorisée d’homosexuels à Minsk
"Des gens importants ayant une orientation (sexuelle) correcte ou incorrecte sont venus ici et ils ont commencé à me reprocher que je condamne cette ’cage aux folles’.
Mais je n’aime pas les pédés, alors je leur ai dit", a déclaré Alexandre Loukachenko, selon son service de presse.
HETERHOMO : M Guido Westerwelle aurait-il une plume dans le cul ? cliché éculé et Triste Sire
"Et voyez-vous, certains ministre des Affaires étrangères m’en veulent (…) mais nous vivons dans un société démocratique, et j’en suis le président. J’ai le droit de donner ma position", a ajouté le président bélarusse, un habitué des déclarations cassantes et imagées.
"J’ai dit (à Guido Westerwelle) honnêtement, les yeux dans les yeux, qu’il faut mener une vie normale", a encore lancé le président bélarusse, sans préciser à quelle occasion il a tenu ces propos, alors que le chef de la diplomatie allemande était au Bélarus en novembre.
La première manifestation autorisée d’homosexuels au Bélarus a réuni le 14 février à Minsk, une dizaine de participants.
Le régime du président bélarusse est très critiqué en Occident, en particulier depuis le mois de décembre et une vague de répression de l’opposition, à la suite d’une manifestation contre la réélection d’Alexandre Loukachenko.
Source : AFP
La première manifestation autorisée d’homosexuels au Bélarus s’est déroulée lundi en plein centre de Minsk, réunissant une dizaine de participants.

E-llico.com
Mis en ligne le 14/02/2011
Organisé devant le ministère de la Justice à l’occasion de la Saint-Valentin, le rassemblement n’a duré que 10 minutes à cause du froid, les températures étant descendues jusqu’à -20 degrés à Minsk.
"Aime qui tu veux", "Love is a basic human right" (L’amour est un droit de l’homme fondamental), "L’homophobie, c’est du fascisme", pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants.
"Le problème de l’homophobie est très grave au Bélarus. L’Etat ne fait rien pour lutter contre ce problème.
Jusqu’ici, nos manifestations ont été interdites", a déclaré à l’AFP Sergueï Praved, l’organisateur de la manifestation.
"Le fait qu’on nous ait autorisé à organiser ce rassemblement est une petite victoire", a-t-il souligné en rappelant qu’en mai 2010, une dizaine de personnes qui tentaient d’organiser à Minsk une "gay pride slave" interdite par les autorités avaient été interpellées par la police.
Source : AFP
Souvent présentée comme la « dernière dictature d’Europe », la Biélorussie a vu son ciel (légèrement) s’éclaircir cette Saint-Valentin.
Dix minutes chrono
Dans un square situé non loin du ministère de Justice, les activistes ont étendu leurs banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « L’homophobie, c’est la honte du pays, des droits égaux sans compromis, Biélorussie sans homophobes ! »
Contrôlée par sept policiers en civil, la manifestation a duré environ dix minutes à cause des températures très basses (-20 C) mais a été couverte par une vingtaine de journalistes.
« C’est un drôle de sentiment de liberté »
L’organisateur de la manifestation et coordinateur du « Idaho Belarusse », Serguey Praded, a annoncé dans une interview donnée à GayRussia.Ru, association LGBT russe, après la manifestation : « C’est la première fois que ce n’est pas la police ou les homophobes qui nous chassent mais le froid.
C’est un drôle de sentiment de liberté. Pendant six mois, on n’arrivait pas à obtenir une autorisation officielle de la manifestation : des dizaines de demandes envoyées chaque mois, des rendez-vous avec des autorités, des procès en justice contre la violation du droit à la liberté de réunion. A vrai dire, c’est un travail très dur. Cette manifestation autorisée est la conséquence de ce dialogue. C’est agréable de savoir que notre association a des résultats réels. »
Cette manifestation est un moment historique pour le pays où la discrimination sociale et étatique des gays reste toujours importante. On rappelle que les autorités ont étouffé la gay pride slave, organisée à Minsk en mai 2010.
Quelques activistes ont été alors arrêtés, amenés aux postes de police et condamnés à des amendes. C’est un premier pas vers l’autorisation du gay-pride qu’on espère voir bientôt dans la capitale biélorusse.

"L’homosexualité : cet état de l’être normal qui peut se construire un joli chemin de vie" Christophe Botti auteur de la pièce "un cœur sauvage".