Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Quelques recommandations
• partir des questions et besoins des adolescent-e-s et ne pas les confondre avec les sien-ne-s ;
• rappeler que les médecins, les infirmièr-e-s, les assistantes de service social sont des interlocuteurs-trices privilégié-e-s au sein des établissements scolaires, qui peuvent apporter une aide spécifique et être un relais vers des structures
extérieures compétentes dans le cas de difficultés personnelles. Ils sont liés par le secret professionnel ;
• apporter des informations sur les numéros verts, les structures d’accueil, d’aide et de soutien, extérieures à l’école, dans le cadre d’une démarche personnelle.
Il-elle ne doit jamais oublier, de parler de ceux et celles qui se posent des questions sur leur sexualité car ayant déjà connu des attirances homo-amoureuses, et qui n’oseront jamais poser les questions qui les terrifient, en les invitant à venir en entretien individuel pour se rassurer.
Pour permettre aux adolescents d’accéder à un respect mutuel, les séances doivent être l’occasion :
• d’ouvrir un débat entre filles et garçons qui laisse exprimer les attentes du groupe, notamment par rapport aux rôles sexuels, ou encore aux représentations de la femme et de l’homme souvent idéalisées telles qu’elles sont véhiculées par les médias ou les modèles sociaux dominants ;
• d’exercer leur esprit critique vis-à-vis de la pornographie, en particulier de mieux percevoir en quoi ces représentations relèvent d’une sexualité fictionnelle et traduisent une incapacité à entrer en relation avec l’autre ;
• de mieux connaître et comprendre les lois et les règles qui permettent de vivre ensemble, en les aidant à prendre conscience, par exemple, que les propos sexistes instaurent un rapport de force qui peut conduire à terme à d’autres formes plus graves de violence.
Mais ce passage à la page 29 laisse pantois :
« Les pratiques sexuelles peuvent dès lors relever de l’orientation, mais en être aussi distinctes, et ne dépendre que de la quête du plaisir.
Il convient d’être attentif à ce que la loi du groupe n’enferme pas des adolescents dans une identité homosexuelle, à la suite d’expériences ou de rites illicites de passage (par exemple le bizutage) ne relevant que de pratiques sexuelles. »
Il faut informer les professionnels, les parents… sur l’existence d’un tel document, rechercher ou créer des outils adaptés à chaque âge, les diffuser, développer avec des conseillères conjugales… des méthodes d’intervention. Remarque : les propos sexistes et LGBT-phobes devant être cadrés, les ados ont besoin de repères et donc la lutte contre leurs préjugés est obligatoire de façon préventive et curative.

Toutes les petites filles sont plus passives, plus tournées vers les grandes personnes alors que les petits garçons sont plus actifs et plus tournés vers la réalité matérielle. C’est juste ! Mais ce n’est pas inné, c’est bel et bien inculqué. Dès le berceau !