Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Ai, Douala 13 Janvier 2011
Ai-Cameroun — Françoise Mahop Mpissama c’est le nom de celle qui est devenue persona non grata au Gabon et au Cameroun depuis 2004 parce qu’ayant choisi de promouvoir la libre orientation sexuelle combattue par la presque totalité des confessions religieuses de par le monde.
Tout commence pour de vrai en 2004 alors qu’elle réside au Gabon, pays de son géniteur, Françoise Mahop qui ne cache pas son homosexualité.
C’est son choix. Et du coup c’est la stigmatisation : proches parents et amis A Haut de Gué gué son quartier au Gabon optent pour les grandes distances et autres médisances.
Une situation qui a obligé la victime à trouver refuge auprès de sa pauvre mère à Edéa au Cameroun.
Nous sommes toujours en 2004.
Installée donc à Douala, elle n’abandonne pas son militantisme avéré pour une sexualité en toute liberté.
Pour elle, « tout individu a le droit de jouir librement de son orientation sexuelle en lui donnant l’orientation qui lui conforte ».
Des propos retentissants qui ne valent pas simplement des critiques mais aussi des menaces et surtout des ennuis judiciaires.
Elle est soupçonné et reconnue coupable par un juge pénal.
Elle sera incarcérée pour pratique d’actes homosexuels réprimés par le code pénal du Cameroun qui a par ailleurs ratifié la charte africaine des droits de l’homme dont l’une des clauses valide la libre sexualité bien précisée dans les déclarations de Françoise Mahop Mpissama.
Dans son séjour en prison il y a plus de deux ans déjà, elle s’est engagée à soutenir moralement des mères et enfants incarcérés.
Tout un réconfort et l’espoir apporté à ceux qui souffrent qui lui ont valu la grande reconnaissance de l’Association mères et enfants incarcérés (Ameir) qui non seulement a décidé de la hisser au rang non moins célèbre des Mascottes de lutte pour le respect des droits des femmes et enfants, mais aussi fait de Françoise Mahop Mpissama « défenseure de la liberté de l’orientation sexuelle » un titre qui gène les autres, ses deux patries d’origine ne lui laissant aucune perspective de s’estimer heureuse à cause de ses convictions imperturbables sur la libre orientation sexuelle

« Tous les hommes haïssent les femmes pour des raisons vraies et avérées qu’ils partagent au quotidien sous forme de blagues et de traits d’esprit. » James Ellroy, Ma part d’ombre, Rivages/ Noir poche,1999 (dans ce roman autobiographique, il revient sur le meurtre, lorsqu’il avait dix ans, de sa mère retrouvée étranglée au bord d’une route.)