Ces clubs regroupent des gays, des lesbiennes des bi et des hétéros gay-friendlies.
Ce ne sont pas des clubs fermés sur une « communauté » mais ouverts à tous.
Dans les clubs ordinaires, les homos s’y sentent très mal car s’ils font leur coming-out (ce qui est fort rares), ils sont rejetés, s’ils sont surpris aussi.
Pour éviter les problèmes, certains demandent à une femme de leur entourage, de passer pour la copine ! Et mènent une double vie ; ils s’obligent à rire des grosses plaisanteries homophobes et quelque fois en rajoutent.
Ces clubs existent pour le bien-être des gays, pour briser leur isolement, mais aussi pour diminuer l’homophobie dans le sport.
C’est ainsi que l’épisode du refus du club Créteil-Bébel majoritairement composé de musulmans qui a refusé de rencontrer le PFG Paris-Foot-Gay a fait réfléchir beaucoup de sportifs et sportives.
En Belgique, un sondage a révélé qu’il y a 20 % de plus d’homophobes que dans la population en général.
Les sportifs sont « éduqués » sur des valeurs de virilité, et de différenciation hommes-femmes.
Ils prennent davantage qu’ailleurs les gays pour des gonzesses, des traîtres à leur camp qui refusent de connaître et « dresser » « corriger » une femme.
Quant aux lesbiennes, elles sont vues comme des "hommasses" et donc comme des tricheuses, des hétéros demandent des tests de féminité, difficiles à concevoir
Pire, les histoires « drôles » parlent de pénétrations furtives par derrière… et ça augmente la troisième peur de l’homophobie, celle d’être harcelé, d’être violé, par exemple dans les douches communes !
Avec des ados qui réagissent bien, on pourra se permettre d’en parler surtout en 3ème après une réelle éducation sexuelle.
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et aussi Culture ; milieu sportif

