Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Têtu par Paul Parant 27 octobre 2010

Deux équipes de chercheurs sont arrivés à cette conclusion : même si vous pensez ne pas révéler votre orientation sexuelle, les annonceurs du réseau social peuvent la découvrir… Comment préserver sa vie privée ?
C’est trop bête : alors que Facebook vient de gagner quelques points de popularité en s’engageant à lutter plus efficacement contre ses groupes homophobes, cette nouvelle info atomise les efforts marketing du réseau social… et ce, tandis que The Social Network cartonne au cinéma.
Et cette fois, la polémique porte sur la bête noire du site : la confidentialité des données concernant ses utilisateurs.
En fait, les publicitaires peuvent choisir de s’adresser aux utilisateurs en fonction de leur genre, et de celui qu’ils ont choisi dans la fameuse catégorie « Intéress(é) par ».
Ce qui, pour certaines publicités –un bar gay par exemple, est assez évident. Mais parfois, ça l’est beaucoup moins. La moitié des publicités ciblant les gays semble sexuellement neutre.
Le problème, explique l’un des chercheurs qui ont révélé cette information, c’est que l’utilisateur qui clique sur ces pubs ciblées mais neutres « ne se doute absolument pas qu’en cliquant, il révèle à l’annonceur à la fois sa préférence sexuelle et un identifiant unique (par cookie, adresse IP ou son e-mail s’il l’inscrit sur le site tiers).
Plus encore si le site en question intègre des éléments de Facebook au sein de son propre code, pouvant même révéler son orientation sexuelle à ses amis ou à des tiers… même si l’utilisateur a choisi de ne pas afficher ses préférences sur son profil.
Les chercheurs qui sont parvenus à ces conclusions proviennent du laboratoire Microsoft en Inde et de l’Institut allemand Max Planck.
Ils ont créé six faux profils Facebook, deux d’hommes hétéros, deux de femmes hétéros, un de gay et un de lesbienne. Le reste des informations étant similaire.
Et ils ont comparé les différences dans les publicités qui s’affichent.
La solution à ce problème de confidentialité, pour ceux qui s’en inquiètent ?
Ne pas cliquer sur les publicités, tout d’abord.
Ou bien, ne pas entrer les informations sur votre genre ou votre « intérêt » sexuel sur votre profil.
En tout cas, ne pas compter sur Facebook pour corriger la faille : on sait que le respect de la vie privée n’est pas la principale préoccupation du site, qui se vante au contraire auprès des annonceurs de leur offrir un public très finement ciblé.
Bien sûr, certains ne manqueront pas de conseiller de quitter carrément Facebook. Cela reste une possibilité.
D’autant plus, que, comme nous l’écrivions il y a peu, même sans rien préciser sur votre profil, Facebook peut révéler votre homosexualité simplement via votre liste d’amis.
Reste la solution ultime : faire vous-même votre coming out pour ne pas craindre d’être « outé » à votre insu !

Dès l’allaitement, le dressage est plus sévère pour une fille que pour un garçon. Les filles doivent se soumettre, on brise leur volonté. Le besoin d’apprivoiser l’enfant est plus fort lorsqu’il s’agit d’une fille. Si c’est un garçon, bien qu’il soit tout petit et sans défense, il représente déjà le symbole de l’autorité à laquelle se soumet la mère elle-même. Brunet et Lézine (psychologues)