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Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

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Infos LGBT et éducation de mai 08 à novembre 09

homogène

Le Collectif associatif pour l’éducation demande du concret au Ministre Luc Chatel 09 10 09 SOS-homophobie a reçu l’agrément national
Homophobie en milieu scolaire : Xavier Darcos prend de nouveaux engagements 05 09
Xavier Darcos : « L’omerta sur l’homophobie à l’école est toujours présente »
Alain Piriou, de l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans : le thème de la marche des fiertés est l’homophobie à l’école
Contact obtient l’agrément Education nationale

Le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire demande du concret au gouvernement

9 octobre 2009

Sensibiliser les plus jeunes aux LGBT-phobies, c’est une lutte que le Collectif éducation contre les LGBT-phobies en milieu scolaire (composé des syndicats FCPE, Ferc-CGT, Sgen-CFDT, FSU, UNSA Éducation, UNEF, UNL et FIDL) est venu remettre à l’ordre du jour au ministère de l’Éducation Nationale.

Dans un communiqué publié ce matin, le Collectif fait état de sa rencontre avec le cabinet du ministre Luc Chatel hier “pour s’assurer de la volonté de poursuivre les engagements pris par le ministre précédent, considérer son approche des thématiques LGBT (lesbiennes, gaies, bi et trans), et effectuer un point sur les intentions du nouveau cabinet.”

Patrick Allal (Conseiller social, enseignement privé, laïcité) et Jean-Marc Parisot (Conseiller technique vie associative, violence et santé scolaire), qui ont reçu la délégation du Collectif, ont réaffirmé “qu’un groupe de travail (tant attendu) se mettrait en place dès ce mois d’octobre”.

Le Collectif regrette néanmoins “que le cabinet du ministère ait encore quelques réticences, malgré les engagements du ministre précédent, à aborder les questions d’orientation sexuelle et de genre dans le cadre de l’éducation à la sexualité à l’école et au collège”.

Il affirme qu’une telle séparation entre “l’éducation à la santé et l’éducation à la citoyenneté constitue une hiérarchisation et une approche ségrégative difficilement acceptable, choquante et contre-productive.”

Rien que des mots ?

Le Collectif éducation contre les LGBT-phobies en milieu scolaire attend maintenant une “réelle concrétisation et mise en œuvre des chantiers ouverts par le précédent gouvernement”.

Cette rencontre est un premier pas, avant un rendez-vous avec le ministre lui-même prévu pour la fin de cette année.

SOS-Homophobie obtient l’agrément national Septembre 09

http://www.sos-homophobie.org/index…

Homophobie en milieu scolaire : Xavier Darcos prend de nouveaux engagements

Si le sentiment est "plutôt positif" côté LGBT, "il reste maintenant à concrétiser ces nouvelles annonces", font tout de même valoir les organisations reçues hier qui indiquent rester "très vigilantes".

Le ministre de l’Education a pris de nouveaux engagements pour lutter contre l’homophobie en milieu scolaire face aux organisations LBGT qu’il a reçu hier. Un entretien "plutôt positif" aux dires des membres de la délégation.

L’Inter-LGBT, le Collectif Education contre les LGBT-phobies en milieu scolaire - qui rassemble la plupart des syndicats d’enseignants et de lycéens - et Sida Info Service étaient reçus hier par le ministre de l’Education en personne.

Les organisations reçues souhaitaient évoquer avec le ministre les questions de formation des personnels à la lutte contre les LGBT-phobies en milieu scolaire, les outils à mettre en oeuvre à destination des personnels et des élèves, l’affichage du dispositif Ligne Azur en collège et le traitement des questions d’identité de genre par le système scolaire.

Selon les participants à l’entretien, Xavier Darcos a confirmé son engagement à combattre les discriminations qui frappent les personnes LGBT, personnels et élèves, au même titre que toutes les autres discriminations.

"Il a admis que des actions devaient être menées à destination des élèves de collèges et des écoles primaires, sous l’angle de la lutte contre les discriminations, par étapes successives, et au moyen de messages adaptés à l’âge des élèves, le tout sous l’égide des services du Ministère", souligne la délégation.

Le ministre a indiqué que l’affichage dans les lycées du dispositif Ligne Azur se poursuivra et sera pérennisé, avec l’envoi à la rentrée scolaire 2009/2010 de brochures d’information destinées aux personnels et des cartes mémos destinées aux élèves portant un numéro à appeler s’ils sont en interrogation sur leur orientation sexuelle et/ou leur identité de genre.

Côté formation des personnels, Xavier Darcos a réaffirmé que la réforme en cours inclura la mise en oeuvre d’un module de sensibilisation aux discriminations, dont l’homophobie.

L’identité de genre n’a pas été oubliée puisqu’un un groupe de travail à la Direction générale des enseignements scolaires doit réfléchir avec les structures LGBT reçues aux différents outils à mettre en oeuvre à destination des élèves et des personnels.

e-llico Mis en ligne le 26/05/2009

Heterhomo : 1700 lycées seulement seront touchés et aucun lycée professionnels, là où il y a le plus de besoins. Seulement 100 cartes mémos, 2 brochures, par établissement.

« L’omerta sur l’homophobie à l’école est toujours présente »

Xavier Darcos, le ministre de l’Education nationale veut lutter contre l’homophobie à l’école (Reuters)
Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos explique à « Libération » comment il entend mener la lutte contre l’homophobie à l’école.
Recueilli par Véronique Soulé

Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos explique à Libération comment il entend mener la lutte contre l’homophobie à l’école.

Pourquoi la lutte contre l’homophobie est si importante ?

La question de l’homophobie intéresse toute la société, et spécifiquement les lieux de culture et de savoir. J’ai donc souhaité que l’école ne la méconnaisse pas. Et que tout élève qui pourrait subir des vexations, voire des violences, liées à son orientation sexuelle soit protégé.

D’abord il fallait que nous sachions ce qu’il en était. Des associations et des lycéens nous alertaient.

Dans notre logiciel Civis qui recense les violences de toutes natures, nous avons introduit les actes liés à l’homophobie. Les chiffres restent modestes. De septembre à novembre 2007, les violences à caractère homophobe ont représenté 0,6 % du total, et de décembre à février 2008, 0,3 %. Mais il s’agit de signalements, non de la réalité.

L’homophobie est une attitude, elle crée un climat et ne s’exprime pas forcément par des violences.

Il est en outre toujours un peu compliqué de la dénoncer.

Nous pouvons progresser. L’omerta sur tout cela est toujours présente. Des chiffres alarmants montrent que nos jeunes homosexuels ne vont pas bien et qu’ils sont victimes de leur orientation sexuelle : leur taux de suicide est près de trois fois supérieur à la moyenne.

On sait aussi que les jeunes se moquent ou insultent, facilement. Tout ceci crée des tensions et beaucoup de souffrance chez les jeunes homosexuels.

Heterhomo : leur orientation sexuelle ne les rend pas victimes, mais les LGTphobies du milieu. leur taux de suicide n’est pas 3 fois mais 13 fois supérieur.

Quelles actions lancez-vous ?

D’abord, pour être certain que nos personnels se sentent concernés, j’ai décidé pour la première fois de mentionner explicitement dans la circulaire de rentrée 2008 la lutte contre l’homophobie.

C’est un pas décisif qui va engager toute la maison, même si le milieu éducatif est déjà très vigilant.

Concrètement, j’ai décidé de rendre systématique à la rentrée l’affichage de la ligne Azur [pour ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle, ndlr] dans les lycées, ce qui permettra aux adolescents, victimes de violences homophobes ou soucieux de s’informer, de trouver des interlocuteurs formés.

La brochure « Homophobie savoir et réagir » (jusqu’ici distribuée dans les rectorats) sera en outre disponible dans tous les établissements - dans les centres d’information et documentation, les infirmeries, les salles des profs.

Pourquoi exclure les collèges ?

Les collégienne-ss ont de 11 ans à 14-15 ans, ce sont des enfants et des adolescent-e-s.

Il faut être plus prudent-e, car il n’y a pas d’homogénéité. Au collège nous préférons donc une approche explicative.

Il y a des cours liés à l’éducation à la sexualité, des associations interviennent pour sensibiliser les élèves. Mais il faut surtout que les jeunes trouvent des contacts personnels pour parler de questions relevant de l’intime. Pour cela, nous préparons des modules de formation spécifiques pour que nos infirmièr-e-s scolaires puissent assumer cet accueil.

« Sur l’homophobie, l’Education nationale est incontournable »

Heterhomo : on sait qu’il y a bien d’autres motivations à cette inaction bien moins avouables

Alain Piriou, de l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans. : le thème de la marche des fiertés est l’homophobie à l’école

Recueilli par Charlotte Rotman

Alain Piriou, porte-parole de l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), qui organise la Marche des fiertés, explique les raisons de ce choix.

Pourquoi ce mot d’ordre ?

Nous savons que ce n’est pas cette année qu’une marche de 500 000 personnes fera changer d’avis Nicolas Sarkozy, qui a clairement dit qu’il était contre le mariage et l’adoption par des couples de même sexe. Plutôt que de perdre notre temps, autant le mettre à profit pour avancer.

Cette année, on a choisi le thème spécifique de l’école. Sur la question de l’homophobie, l’Education nationale est une actrice incontournable. Le sujet reste difficile. Rien n’est gagné d’avance. Mais il vaut mieux se battre là où il y a un espoir d’aboutir à court terme.

Pourquoi est-ce un sujet difficile ?

C’est très dur de parler de sexualité à l’école. Tout ce qui touche aux adolescent-e-s est potentiellement un sujet d’hystérie collective. Et c’est peut-être encore plus dur de parler d’homosexualité. On nous dit : « L’homosexualité à l’école, c’est une affaire privée. »

Personne ne dit que l’hétérosexualité est une affaire privée, elle s’affiche partout.

Les jeunes à l’école ne sont pas désincarné-e-s, ils ont une vie sociale, sexuelle, affective, qui peut être hétérosexuelle comme homosexuelle.

Mais on entend encore des recteurs d’académie résister à la délivrance d’agrément à des associations qui viennent parler de l’homophobie dans les classes.

Ils nous parlent d’« atteinte à la laïcité », ou de « prosélytisme ». On ne va pas convertir les têtes blondes à l’homosexualité ! Il y a encore beaucoup de barrières à lever.

Votre slogan n’est-il pas gentillet, alors ?

Ce n’est pas un slogan bisounours. Nous croyions que la question de l’homophobie était évidente pour tous. Qu’il y avait un clivage droite-gauche sur le mariage des couples de même sexe ou l’homoparentalité, mais pas sur la lutte contre l’homophobie.

En fait, tout le monde a besoin de beaucoup d’explications. Y compris les plus basiques. Nadine Morano [secrétaire d’Etat à la Famille, ndlr], qui a un bon discours sur l’homoparentalité, parlait récemment de l’homosexualité comme « un choix de vie », alors que c’est loin d’être un choix.

Il faut souvent tout reprendre à la racine. Malgré les progrès, il y a des poches de résistance.

L’homophobie est souvent décomplexée, pas forcément organisée, ni idéologique, mais elle est rémanente.

Et elle s’exprime avec beaucoup de violence. On a remarqué que les auteur-e-s des agressions homophobes sont souvent très jeunes : ils ont 20 ans, ou sont même mineur-e-s. Cela veut dire qu’il faut redoubler d’efforts et de prévention. De même, il faut vraiment travailler sur le mal-être des jeunes homos qui ont encore davantage de risques de se suicider que les autres.

Dans la construction identitaire d’un jeune garçon aujourd’hui, il faut être viril, dominateur, et tout ce qui échappe à ce modèle est critiqué.

Les filles qui veulent échapper à la domination masculine et les garçons désignés comme efféminés sont des cibles de choix. Il y a beaucoup de travail à faire pour contrer le machisme.

Ce message ne passe pas à l’école ?

Il passe par les infirmièr-e-s scolaires, par certain-e-s enseignant-e-s. Mais dans la formation initiale, cette préoccupation n’est pas prise au sérieux. Là, on laisse chaque enseignant-e trouver lui-elle-même les outils pour le faire. Or, parler de l’intimité n’est pas une chose facile. Il faut former les enseignant-e-s face à ces comportements discriminatoires.

Comment ?

Il faut par exemple permettre aux associations et aux professionnel-le-s d’intervenir dans les classes. Les professeur-e-s ne peuvent pas tout faire. La loi de 2001 impose pourtant des cours d’éducation à la sexualité durant toute la scolarité, avec des objectifs d’acceptation de la diversité, de lutte contre les stéréotypes masculins-féminins, mais elle n’est pas appliquée.

Dans ce contexte, qu’attendez-vous de la circulaire de rentrée qui prend en compte l’homophobie ?

C’est un grand pas en avant. L’Education nationale est très hiérarchisée. Les proviseur-e-s et les recteurs et rectrices la prennent très au sérieux. La circulaire prévoit que l’école doit combattre les comportements violents et discriminatoires, en particulier l’homophobie. C’est important que ce mot apparaisse, noir sur blanc.

On a déjà des retours d’enseignant-e-s qui nous disent : « On en parle enfin ! » Ce n’était même pas imaginable il y a encore un an.
Avant on était reçu poliment dans les ministères par un conseiller chargé du handicap ou alors chargé des associations, celui qui est chargé de faire patienter les gens dans la salle d’attente.
Cette année, les rythmes de réunions se sont intensifiés. Nous espérons que les syndicats d’enseignant-e-s aident les professeur-e-s à se saisir de la circulaire. Dans les lycées et les collèges, il reste beaucoup à faire.

Contact obtient l’agrément Education nationale

communiqué Contact - 21 juin 2008

L’association « Contact - Dialogue entre les parents, les gais et lesbiennes, leurs familles et amis » est honorée de vous annoncer une confiance doublement affirmée par nos partenaires institutionnels.

En effet, alors que l’association dispose d’un agrément national « Jeunesse et Education Populaire » depuis 1999, nous avons récemment reçu confirmation que notre demande de renouvellement avait trouvé une réponse favorable auprès du ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative.

Par ailleurs, conscients de l’importance de lutter contre les discriminations et notamment celles qui touchent les jeunes gais et lesbiennes, nous avons sollicité l’agrément national « Education nationale », en application du décret relatif aux relations du ministère chargé de l’Education nationale avec les associations qui prolongent l’action de l’enseignement public.

A l’occasion de la Marche des Fiertés LGBT de Paris, samedi 28 juin, le mot d’ordre « Pour une école sans AUCUNE discrimination » aura donc une signification toute particulière pour l’association « Contact - Dialogue entre les parents, les gais et lesbiennes, leurs familles et amis » puisque ces deux agréments nationaux valident notre démarche et renforcent notre conviction de l’utilité d’une sensibilisation des élèves et des professionnels du milieu scolaire par notre association atypique.

De fait, notre association a une place originale dans le monde associatif : elle n’est ni une association familiale de plus, ni une association homosexuelle supplémentaire, mais elle tire sa spécificité de la rencontre des préoccupations familiales et sociales liées à l’homosexualité en associant des parents et amis de gais et lesbiennes ainsi que des gais et des lesbiennes : en cela elle est unique.

Plus que jamais, nous lutterons, mieux armés, contre les discriminations et l’homophobie. Nos membres seront à vos côtés pour toutes les actions qui demeurent nécessaires afin que s’effacent les inégalités.

Homophobie à l’école : l’Inter-LGBT salue de premières avancées

Publiée le 4 avril dernier, la circulaire de rentrée du Ministère de l’Éducation nationale consacre un paragraphe à la lutte " contre toutes les violences et toutes les discriminations, notamment l’homophobie ". Une avancée saluée par l’Inter-LGBT à quelques jours d’une Marche des fiertés centrée sur les discriminations homophobes à l’école.

C’est la première fois qu’une circulaire de rentrée mentionne explicitement la lutte contre l’homophobie.

Auparavant, cette nécessité était tout juste évoquée dans certaines circulaires relatives à la lutte contre le sida ou à l’éducation à la sexualité, de portée bien moindre.

A quelques jours de la Marche des fiertés qui aura pour thème " Pour une école sans AUCUNE discrimination ! ", l’Inter-LGBT se félicite de ce premier résultat, " fruit d’un dialogue mené depuis près d’un an avec le ministère ".

La fédération LGBT souligne toutefois que cette avancée ne doit pas rester " symbolique".

" Elle impose à l’institution scolaire la mise en oeuvre d’actions contre les comportements discriminatoires subis par les jeunes en recherche de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre ",explique Alain Piriou, son porte-parole.

En effet, toutes les études indiquent que le taux de tentatives de suicide chez les jeunes homosexuels est beaucoup plus élevé que chez les jeunes hétérosexuels.

32% des homosexuels de moins de 20 ans ont tenté de se suicider, selon les chiffres de l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et d’après un rapport de Dominique Versini , défenseure des enfants, 10% des tentatives de suicide des filles âgées de 15 à 24 ans seraient liés à la difficulté de vivre son homosexualité.

L’Inter-LGBT a donc soumis à l’étude du Ministère de l’Éducation nationale et à celui de l’Enseignement supérieur une série de propositions concrètes comme la diffusion dans tous les collèges, lycées et universités d’une affiche et de cartes mémos, renvoyant vers un dispositif d’écoute et de soutien la diffusion à tous les enseignants d’une brochure d’information déjà éditée, intitulée "Homophobie : savoir et réagir".

" Ces pistes pourraient faire l’objet d’une mise en oeuvre dès la rentrée 2008 ", estime Alain Piriou.

En outre, l’Inter-LGBT a sollicité le ministère sur d’autres moyens d’actions comme la mise en place d’un outil pédagogique à destination des enseignants et d’un module de formation des professeurs.

Côté jeunes, les associations souhaitent la diffusion d’une brochure sur la sensibilisation au respect de la diversité des orientations et identités sexuelles. Dans le cadre du " Plan santé des jeunes " annoncé par le ministère de la Santé, l’Inter-LGBT voudrait voir distribuée une brochure sur le thème " Découvrir son homosexualité " et un guide pour mieux agir en milieu scolaire sur les comportements à risque dans le cadre de la campagne de prévention du suicide.

Enfin, à l’heure où certaines associations catholiques recourent à la justice pour contester les actions de prévention de l’homophobie en milieu scolaire menées par des associations LGBT agrées, celles-ci proposent, au contraire, de les encourager.

" La publication de la circulaire de rentrée a soulevé d’immenses espoirs chez les acteurs de la lutte contre les discriminations, indique l’Inter-LGBT. Au gouvernement de ne pas les décevoir ".

e-llico Mis en ligne le 28/05/08

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Citations

Le tragique du drame de l’identité sexuelle réside dans le fait que notre société soi-disant égalitaire n’accorde aucune place a un comportement ambigu : on est soit complètement femme, soit complètement homme. Si l’on n’entre pas dans l’une ou l’autre des deux catégories, on n’a pas de place. Etre tout bonnement humain-e, mais ça ne suffit pas ! Bien au contraire, ça peut mener un-e être humain-e à un conflit déchirant qui se terminera bien souvent par le suicide.

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