Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Skip to content | Skip to the menu | Skip to search
Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Etablir les règles du jeu dès le début de l’année
Enseigner à ses élèves à ne pas se faire punir du tout ou faiblement, permet de
• prévenir les insultes graves au niveau de la loi pour plus tard.
• les responsabiliser par rapport à leurs victimes et du mal qu’ils-elles peuvent leur faire.
• les prévenir de ce qu’ils-elles auront à subir si les victimes se vengent.
• les prévenir que dans le jeu de petits chiens qui se mordent de plus en plus, ça finit souvent par une bagarre et des sanctions pour tou-te-s les protagonistes !
Ce n’est pas le premier qui a commencé qui est le plus fautif, c’est celui qui a fait le plus mal, qui a agressé physiquement. En répondant à l’insulte par l’insulte, on a accepté d’entrer dans le « jeu » du « c’est le plus fort qui a raison »
Que fallait-il faire ? Comme chez les adultes : en passer par la loi et se plaindre.
Balance ? Jamais quand on est victime
Les insultes ni discriminatoires ni grossières
Elles ne s’attaquent pas à l’origine à la nature à l’identité de la personne, mais simplement à ce qu’elle dit ou qu’elle fait :
Imbécile, idiot-e, débile, taré-e, pauv’mec, bouffon-ne, balance…
Les insultes non discriminatoires mais grossières,
elles valent parfois une sanction dépendant de la sévérité de l’adulte et de l’établissement :
Pauvre con-ne, connard…
Les insultes discriminatoires :
elles doivent normalement être sanctionnées plus fortement que les précédentes et à égalité entre elles :
Racistes
Xénophobes
Antisémites
Sexistes : toutes les insultes qui attaquent les femmes alors qu’il n’y a pas de correspondante pour l’homme : salope, pétasse, pute, fils de pute, ta mère… bâtard…
Homophobes
Autres

"Les théories théologiques, morales, juridiques, médicales, biologiques, psychanalytiques, anthropologiques, etc., ne sont jamais que des raisons trouvées pour justifier a posteriori une intime conviction, évidemment injustifiable." Louis Georges Tin