Ce n’est pas le premier qui a commencé qui est le plus fautif, c’est celui qui a fait le plus mal, qui a agressé physiquement. En répondant à l’insulte par l’insulte, on a accepté d’entrer dans le « jeu » du « c’est le plus fort qui a raison »
Que fallait-il faire ? Comme chez les adultes : en passer par la loi et se plaindre.
Balance ? Jamais quand on est victime
Les insultes ni discriminatoires ni grossières
Elles ne s’attaquent pas à l’origine à la nature à l’identité de la personne, mais simplement à ce qu’elle dit ou qu’elle fait :
Imbécile, idiot-e, débile, taré-e, pauv’mec, bouffon-ne, balance…
Les insultes non discriminatoires mais grossières,
elles valent parfois une sanction dépendant de la sévérité de l’adulte et de l’établissement :
Pauvre con-ne, connard…
Les insultes discriminatoires :
elles doivent normalement être sanctionnées plus fortement que les précédentes et à égalité entre elles :
Racistes
Xénophobes
Antisémites
Sexistes : toutes les insultes qui attaquent les femmes alors qu’il n’y a pas de correspondante pour l’homme : salope, pétasse, pute, fils de pute, ta mère… bâtard…
Homophobes
Autres

