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Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

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Education et système scolaire (1)

« The Bully Project » sortira sans interdiction aux moins de 17 ans

Publié par Maëlle Le Corre http://yagg.com/2012/03/28/etats-un…

Les adolescent-e-s des États-Unis pourront finalement voir The Bully Project.
La Weinstein Company, la société productrice du film, a annoncé hier, mardi 27 mars, qu’elle passait outre la classification « R » (« Restricted », qui oblige les mineur-e-s à être accompagné-e-s d’un-e adulte) de la Motion Picture Association of America (MPAA) et avait décidé de sortir le film sans classification, le 30 mars.

La MPAA avait apposé la mention « R » à The Bully Project, qui raconte le parcours d’enfants victimes de harcèlement et de familles dont l’enfant a mis fin à ses jours car il était devenu le souffre-douleur de ses camarades à l’école, en raison du langage parfois vulgaire utilisé dans le film.

MOBILISATION

Afin de faire plier la MPAA, une étudiante du Michigan, Katy Butler, avait lancé une pétition qui a aujourd’hui atteint les 500 000 signatures.
Elle réclamait le retrait de la mention « R » pour une jugée plus appropriée, « PG-13 » (film déconseillé aux moins de 13 ans). Plusieurs personnalités avaient elles aussi apporté leur soutien à cette initiative, dont Ellen DeGeneres dans son émission, mais aussi Meryl Streep et Johnny Depp.
Les avocats des opposant-e-s à la Proposition 8, David Boies et Ted Olson, avaient à leur tour pris la parole pour dénoncer cette restriction révoltante (lire « The Bully Project », un documentaire sur le harcèlement à l’école interdit aux moins de 17 ans aux États-Unis).

« UNRATED »

The Bully Project sera donc un film « Unrated », autrement dit il sera déclaré comme non contrôlé par la MPAA.
Cette appellation est souvent utilisée pour parler de la version inédite d’un film, au même titre que la mention « Director’s Cut » et s’applique généralement à des films pouvant contenir des scènes violentes ou à caractère sexuel.
Le réalisateur Lee Hirsch s’est déclaré « reconnaissant » du soutien reçu à tous les niveaux : « Je sais que les enfants viendront, alors ça ne tient qu’aux salles de les laisser entrer ». Katy Butler a elle aussi fait part de sa satisfaction : « Je suis heureuse que Bully garde son authenticité et soit un portrait juste de ce que ces milliers d’enfants expérimentent tous les jours ».
UNE BONNE NOUVELLE ?

Mais ce qui semble a priori une bonne nouvelle pose tout de même quelques questions, comme l’explique un article du site movieline.com : « Ce ne seront plus les parents, ni la MPAA qui devront s’écarter du chemin de leurs enfants pour les laisser voir Bully, mais les propriétaires des salles de cinéma (…) Est-ce leur rôle ? ».
Enfin, un autre risque subsiste. Les films non labellisés par le code de classification risquent une diffusion moins importante comparée aux films passés sous la loupe de la MPAA, notamment certains films d’horreur.
Le « Unrated » jouera-t-il en défaveur du documentaire, malgré sa très forte médiatisation ces dernière semaines ?
Encore une fois, cette non-classification semble mal appropriée pour un documentaire destiné avant tout à sensibiliser les jeunes aux problèmes de la violence et du harcèlement.

Son école lui interdit de prononcer un discours pro-mariage

Têtu par Alexis Buisson 25 juin 2012, Kameron Slade, élève de CM2 à New York, voulait juste prononcer un discours sur le mariage des homos devant ses camarades. Il a récolté la tempête.
A New York

La directrice de son école voulait le faire taire.
Résultat : on ne parle que de lui. « Lui », c’est Kameron Slade, élève de CM2 dans le Queens, à New York.
Le vendredi 15 juin, inspiré par Barack Obama, il devait prononcer un discours favorable au mariage des homosexuels devant son école dans le cadre d’un concours d’éloquence.
Mais la directrice lui a interdit, craignant que certains de ses camarades – et leurs parents – le trouvent inapproprié.
Kameron a du revoir sa copie : il a prononcé un discours sur la violence contre les animaux. Et a perdu le concours.

L’épisode a provoqué un vif débat parmi les parents d’élèves new-yorkais, entre les défenseurs de la liberté d’expression et ceux qui considèrent que le sujet de l’orientation sexuelle devrait être débattu à la maison, et non à l’école primaire.
Il a aussi rappelé la difficulté de parler d’homosexualité dans le système scolaire américain.
Selon un rapport de GLSEN (Gay Lesbian Straight Education Network), un réseau d’éducateurs pour l’amélioration de la condition des élèves LGTB à l’école, seuls 21% des enseignants de primaire utilisent des figures parentales gays, lesbiennes ou bisexuelles dans leur programme de cours. Un taux qui tombe à 8% pour les parents transgenres.

Le discours finalement autorisé

« L’affaire », rapportée par la chaîne de télévision locale New York 1, est remontée jusqu’au Département de l’Education (DOE) de la ville.
Le « chancellor » Dennis Walcott, patron des écoles publiques new-yorkaises, est intervenu.
Et Kameron a finalement été autorisé à réciter son texte, lundi dernier, sous les applaudissements de ses camarades.

Le père de Kameron a dit aux journalistes que la solution trouvée était « okay » car son fils a pu prononcer son discours, même si l’a fait en dehors du concours pour lequel il l’avait préparé.
Ce capharnaüm aura au moins eu un mérite : permettre au jeune garçon de faire entendre son message de tolérance et de respect bien au-delà de son école.

Barack Obama a annoncé son soutien à deux propositions de loi contre le harcèlement à l’école

21 avril 2012

Publié par Xavier Héraud

http://yagg.com/2012/04/21/barack-o…

La Maison Blanche a organisé en son sein une projection du film Bully, un documentaire sur le harcèlement – notamment homophobe – à l’école.
Peu avant, Barack Obama a annoncé son soutien à deux projets de loi sur le sujet.
Selon un communiqué de la Maison Blanche :

« Le Président et son administration ont pris plusieurs mesures dans la lutte contre le harcèlement.
Il est fier de soutenir le Student Non-Discrimination Act, proposé par le sénateur Franken et le membre du Congrès Polis, et le Safe Schools Improvement Act, proposé par le sénateur Casey et la membre du Congrès Linda Sanchez.
Ces lois aideront à s’assurer que tous les étudiants sont en sécurité et peuvent apprendre dans un environnement sans discrimination, agression ou harcèlement. »

Harvey Weinstein, le producteur de Bully, très engagé sur la question s’est félicité de ce geste de la Maison Blanche :

« L’administration Obama voit un problème et agit en conséquence.
Le tour que prennent les événements est incroyable et montre que l’art a le pouvoir de transcender les choses.
Pour toutes les familles qui ont perdu un enfant, il est extrêmement important d’avoir le soutien du Président et de la Première dame (…). »

Une nouvelle qui devrait également faire plaisir à Lady Gaga, qui avait publiquement interpelé Barack Obama sur le sujet après le suicide très médiatisé de l’un de ses fans, Jamey Rodemeyer.

Elle se bat pour que son film sur le harcèlement scolaire puisse être vu… par des ados

Têtu par Raphaël Moreaux 09 mars 2012,

Katy Butler a réuni plus de 200 000 signatures pour modifier la classification d’un film consacré aux violences à l’école, étrangement interdit… aux moins de 17 ans. Une démarche qui a reçu le soutien de Ellen DeGeneres.

Un film qui dénonce le harcèlement scolaire peut-il être interdit aux adolescents ?
« Bully » est un documentaire qui suit la vie de plusieurs enfants américains victimes de violences à l’école du simple fait de leur différence.
Il doit sortir le 30 mars prochain sur les écrans outre-Altantique.
Problème : la Motion Picture Association of America (MPAA), chargée de classifier les films selon l’âge autorisé pour l’exploitation en salles, a décidé d’interdire le documentaire aux moins de 17 ans (R rating), sous prétexte que l’on y entend six jurons.

Estimant que le film vise d’abord un public de jeunes ados pour les sensibiliser aux questions de harcèlements et de discriminations, Katy Butler, étudiante lesbienne de 17 ans, lance une pétition sur Internet afin de demander un changement de la classification du film pour qu’il soit visible par les mineurs âgés de plus de 13 ans (PG-13 rating).

Particulièrement concernée, Katy a subi ce genre de harcèlements au collège lorsqu’elle y a révélé son homosexualité.

Invitée dans une émission de la chaîne Fox, elle adresse un message clair à la MPAA : « Chaque jour dans les collèges et lycées américains, des étudiants sont harcelés.
Ce film, s’il obtient la classification PG-13, pourrait toucher ces étudiants autant que leurs agresseurs et aider à mettre un terme à cette épidémie de violence qui sévit dans notre pays ».
On dénombre aujourd’hui aux Etats-Unis près de 13 millions d’enfants victimes de ces violences.

Plus de 200 000 soutiens

Très vite, les soutiens autour de cette revendication sont nombreux.
La pétition en ligne est signée en quelques jours par plus de 200 000 personnes aux Etats-Unis et Ellen DeGeneres rejoint le mouvement en lançant un appel aux signatures dans son émission, où Katy est présente.

« Après avoir vu ce film, je peux vous dire que ces images donnent aux enfants des leçons bien plus importantes que n’importe quel discours ».
« Vous ne pouvez pas montrer des films classés « R » dans les écoles.
C’est pourtant exactement l’endroit où il doit être diffusé.
Il est donc primordial qu’il obtienne l’étiquette PG-13. J’ai signé la pétition, j’espère que vous le ferez aussi »
a-t-elle déclaré.

Une principale poussée à la démission après un commentaire homophobe

2 mars 2012

Ce sont ces quelques mots glaçants lancés à des élèves qui ont coûté son poste à Dorothy Bond.
Depuis jeudi, le portrait de l’ex-principale du lycée Haywood de Brownsville, dans le Tennessee, ne figure plus sur la page de l’administration.
Dorothy Bond exerçait pourtant ses fonctions depuis les années 90.
Mais ce dérapage aura manifestement été celui de trop.

« SI VOUS ÊTES GAYS, VOUS IREZ EN ENFER »

C’est au cours d’un débat sur les démonstrations d’affection en public que la chef d’établissement aurait dérapé. « Nous discutions et elle a pointé le doigt vers les gays en disant : Si vous êtes gays, vous irez en Enfer, si vous êtes enceintes, votre vie est finie », raconte une lycéenne, visiblement très émue, au journaliste d’Abc24, une chaîne locale qui a couvert l’affaire.
Très choqués, des élèves ont en effet rapporté les mots de leur principale à leurs parents, qui ont à leur tour alerté la presse.

D’autres témoignages dénonçant l’homophobie de la chef d’établissement ont ainsi refait surface.
Comme Tony Snipes, ce père d’élève qui révèle face caméra que son fils a été accusé par Dorothy Bond d’être gay en raison de sa coupe de cheveux : « Il y a quelques années, elle a dit à mon jeune fils que s’il s’asseyait entre les jambes d’une fille pour se faire faire des tresses, c’est qu’il devait être gay. Si vous êtes enceintes ou homosexuels, vous n’êtes pas la bienvenue dans cette école ».

Les déclarations de Dorothy Bond, largement relayées par la presse, ont fait scandale.
La très influente Human Rights Campaign, considérée comme l’une des organisations les plus important en matière de droits des personnes LGBT aux États-Unis a notamment lancé une pétition en ligne qui a recueilli 5 000 signatures en seulement quatre heures.

INTERDIRE DE PARLER D’HOMOSEXUALITÉ DANS LES ÉCOLES ?

Devant le tollé provoqué par ses propos, Dorothy Bond a fini par présenter sa démission, qui a été immédiatement acceptée par sa direction, sans doute trop heureuse de mettre fin à cette mauvaise publicité.
Il faut dire que l’État du Tennessee n’est pas réputé pour ses positions gays-friendly.

Depuis l’année dernière, un député républicain s’est mis en tête de faire adopter une proposition de loi visant à interdire de parler d’homosexualité dans les écoles avant le « 9th grade » c’est-à-dire l’équivalent de la 3e (lire Tennessee : Le débat sur la proposition de loi « Don’t Say Gay » est relancé).
Plus récemment, un autre élu s’est illustré en comparant les homos à des meurtriers et des violeurs en réponse à la lettre d’une lycéenne qui l’interrogeait sur ses positions anti-gays. L’exemple vient d’en haut.

Encore un suicide d’ado suite à du harcèlement homophobe.

7 février 2012

Fin janvier 2012, un nouvel ado s’est suicidé aux USA, après avoir enduré au collège un harcèlement homophobe incessant. Le petit Raphael Morelos, 14 ans, n’a pas supporté le harcèlement dont il était victime, aussi bien en classe que sur internet.

Il en avait parlé à plusieurs de ses amies, et son école était au courant – mais sans résultat. Raphael s’est pendu dans la nuit du 29 janvier. Près d’une centaine d’enfants ont confirmé que Raphael était harcelé.
Sa mère, qui savait qu’il était homo, a découvert trop tard ce problème de harcèlement, et n’a rien pu faire. Interrogée par les médias, elle a déclaré que son fils « avait parfois l’air fort, mais en réalité, intérieurement, il mourait peu à peu ».

Le nom du pauvre Raphael vient s’ajouter à une liste déjà longue, beaucoup trop longue, d’adolescents harcelés pour leur homosexualité, et poussés au suicide par leurs camarades.

Lady Gaga reçue à la Maison Blanche pour évoquer le harcèlement homophobe

Têtu par Jordan Grevet 09 décembre 2011 Des passants ont capturé l’arrivée discrète de Lady Gaga (en blanc) à la Maison Blanche, accompagnée de sa mère, Cynthia Germanotta (à sa gauche).

Débat à Maison Blanche Mardi, Lady Gaga a en effet été reçue à la Maison Blanche pour débattre de la question du harcèlement, un problème dont seraient victimes 2,7 millions de jeunes homos aux Etats-Unis, selon des chiffres du Centre national américain de la sécurité à l’école. La star a ainsi rencontré Valerie Jarrett, l’une des plus anciennes et plus proches conseillères de Barack Obama.

« Lady Gaga est une source de force pour de nombreux jeunes qui se sentent isolés et ont peur à l’école », a écrit Valerie Jarrett sur le blog de la Maison Blanche, rappelant que la chanteuse a, elle-même, été victime de harcèlement lorsqu’elle était jeune.
« Nous avons discuté des différentes manières de travailler ensemble afin de s’assurer qu’aucun enfant ne soit attaqué, peu importe sa race, son sexe ou son orientation sexuelle ».

Un engagement récompensé En marge de sa visite à la Maison Blanche, Lady Gaga a reçu le week-end dernier le Hero Award du Trevor Project, la principale association américaine dédiée à la prévention du suicide chez les jeunes LGBT.
La chanteuse s’est vue remettre le prix des mains de la mère de Jamey Rodemeyer (le garçon harcelé qui s’était suicidé en septembre dernier).
« Ce prix signifie plus pour moi que n’importe quelle autre récompense »
, a déclaré Lady Gaga.

Lady Gaga à la Maison Blanche pour parler de harcèlement à l’école

E-llico.com Mis en ligne le 07/12/2011
Sa visite, annoncée par des responsables américains, a suivi une conférence organisée par la présidence sur ce phénomène qui toucherait près d’un écolier américain sur trois, soit 13 millions d’enfants.

Barack Obama et la star s’étaient croisés en septembre lors d’une collecte de fonds en Californie.
La vedette avait discuté avec le président américain du harcèlement lors d’une session de questions-réponses fermée à la presse, selon la chaîne ABC News.

Lady Gaga avait dit à ses fans en septembre qu’elle comptait évoquer le cas de Jamie Rodemeyer, cet ado gay de 14 ans qui s’est suicidé après avoir dit dans une vidéo en ligne qu’il était victime de harcèlement.

La chanteuse lui avait rendu hommage lors d’un concert à à Las Vegas peu après.

Lady Gaga compte lancer une fondation gay-friendly qui protège contre le harcèlement et l’abandon baptisée "Born This Way" du nom d’un de ces derniers et célèbres morceaux présenté comme "le nouvel hymne gay" par Elton John pour ses paroles défendant l’orientation sexuelle LGBT comme une "bonne voie".
La Born This Way Foundation va aussi lancer l’an prochain un site internet permettant aux visiteurs de déclarer qu’ils "sont nés ainsi".

Ces derniers jours, plusieurs élèves de l’établissement ou Rodemeyer Jamey suivait sa scolarité au moment où il s’est suicidé ont été suspendus pour leur comportement envers lui.

Un ex acteur harcelé

Têtu par Romain Burrel 04 décembre 2011,

Un journaliste de Fox News harcèle un ex acteur porno, Quand Fox News s’acharne sur un prof ex acteur porno

Kevin Hogan est un professeur d’anglais dans une école publique du Massachusetts.
Mais Hogan a aussi connu une courte carrière d’acteur porno sous le nom de Hytch Cawke.
Il a notamment joué dans des films comme Fetish World et Just Gone Gay 8.

Jusqu’alors ces deux carrières étaient parfaitement séparées.
Mais c’était sans compter sur l’intervention de Mike Beaudet, un journaliste d’une station locale de la chaîne réactionnaire Fox News.
Celui-ci a cru bon de devoir venir harceler Kevin Hogan en pleine rue pour lui jeter son passé classé X à la figure.

« Je voulais vous parler de votre carrière cinématographique.
Vous apparaissez dans quelques films sacrément intéressants ! lance le journaliste en quête de sensationnalisme.
« Je ne vois pas de quoi vous parlez », se contente de répondre Hogan.
Et le journaliste de poursuivre : « L’école sait-elle que vous êtes une pornostar ? Pensez-vous que cela soit approprié de travailler avec des gosses ? »

Suite à ses révélations, l’école a donc décidé de suspendre Kevin Hogan de ses fonctions de professeur d’anglais considérant que ses faits pouvaient constituer une « menace pour le bien-être et la sécurité des étudiants. »

Pourtant, Hogan n’a commis aucun acte illégal.
C’est pourquoi ses accusateurs, dont les journalistes de Fox News Boston préfèrent placer le débat sur le terrain de la « moralité ».
De nombreux parents et anciens élèves ont apporté leur soutien à Kevin Hogan, qu’ils tiennent pour un excellent enseignant, comme le prouve ce commentaire écrit sur le site de la chaîne d’info : « je vais à cette école et je suis un de ses étudiants.
M. Hogan est probablement le meilleur prof de cet établissement ! »

Deux lesbiennes élues reines de leur lycée

Têtue par Mélanie Vives 04 novembre 2011,

En Californie le week-end dernier, un couple de filles a été couronné « King and Queen » des fêtes de rentrée.
Mais le lycée des deux ados n’a par la suite pas échappé aux mails et coups de fil haineux…
L’histoire de Sarah et Desiree, qui avaient pu se rendre à leur bal de promo dans leurs habits de reines a certainement inspiré le lycée Patrick Henry, à San Diego en Californie.
Il y a une semaine, Rebeca Arellano et Haileigh Adams ont remporté le titre de « Homecoming King and Queen » (roi et reine des festivités de rentrée) de leur établissement.
Et tout ça sous les applaudissements enthousiastes de leurs camarades de classe !

Comme le veut la tradition américaine, le couple lesbien -qui aurait probablement préféré le titre de « co-Queens », mais passons- présidait donc les festivités.
Un privilège qui est habituellement réservé aux amoureux hétéros : bals de promo et autres fêtes du lycée, très courantes chez les Anglo-Saxons, posent en effet souvent problème aux LGBT.

Cette fois, l’ensemble des élèves et professeurs de l’établissement avaient bien accueilli le couronnement des adolescentes, qui ont pu savourer leur soirée. Rebeca Arellano parle d’« une des plus incroyables expériences de sa vie ».

Des menaces qui perturbent le travail de l’école

Mais l’histoire ne s’arrête malheureusement pas là.
Car l’école des deux jeunes filles n’a par la suite pas échappé aux appels menaçants et autres mails haineux, qui provenaient pour la plupart d’adultes qui ne résident pas dans la ville, selon Bill Kowba, recteur du secteur de San Diego.
Dans le Los Angeles Times, ce dernier s’est rapidement élevé contre ces personnes qui « renvoient un modèle tellement négatif pour les enfants ».
Ces critiques « perturbent le travail de l’école, qui se concentre sur l’éducation des étudiants.
Si ces appels et courriers électroniques provenaient d’élèves, ils feraient face à des mesures disciplinaires ».
« Vivement le jour où tous les étudiants pourront se rendre à l’école en étant débarrassés du harcélement et des intimidations… »

Un prof suspendu après un commentaire homophobe sur Facebook

Par Rédaction vendredi 19 août 2011, | En Floride, un professeur d’éducation civique a été suspendu après avoir écrit sur Facebook que la légalisation du mariage homo à New York était un « péché » qui lui avait « presque donné envie de vomir ».

« Lorsque New York a légalisé le mariage homo, j’ai presque vomi ».
Cette phrase a été écrite sur Facebook le 25 juillet dernier par Jerry Buel, un professeur d’éducation civique au lycée de Mount Dora, en Floride.
L’homme a également écrit sur le réseau social que l’union entre personnes de même sexe était une « fosse d’aisance » et un « péché ».

Si Jerry Buel s’est laissé allé à cette diatribe depuis son domicile sur son ordinateur personnel, elle n’est pour autant passée inaperçue.
Ayant vent de ces commentaires homophobes, l’autorité responsable de l’éducation dans le Comté de Lake, auquel est rattachée la ville de Mount Dora, a immédiatement suspendu le professeur, mettant en application une nouvelle règle réservée au personnel enseignant sur l’utilisation des réseaux sociaux.
Jerry Buel a été réorienté vers un poste administratif le temps qu’une enquête soit menée.

« Ce n’était pas de la haine »

Dans une interview accordée au quotidien local Orlando Sentinel, Jerry Buel s’est défendu de ses propos. « Je ne l’ai pas fait par haine, j’ai simplement exposé ma vision des choses », a-t-il déclaré. « J’ai déjà enseigné à des élèves homosexuels et ils savent que je ne le déteste pas. Je les aime ».

HETERHOMO : vous m’écoeurez, vous puez la merde mais je vous aime ! Quand nous sodomisons nos femmes ça sent l’eau de Cologne, il prend les jeunes qu’il aime pour des imbéciles, hypocrite !

Loin d’être un cas isolé, cet événement met en exergue plusieurs problèmes.
Si le respect de la vie privée sur les réseaux sociaux est une question qu’il est légitime de se poser, le problème d’homophobie à l’école est une réalité aux Etats-Unis, frappés par une vague de suicides de jeunes LGBT l’année dernière, dont certains commis après des commentaires homophobes sur Facebook. Souhaitant éviter le pire, les autorités du Comté de Lake ont préféré sévir.

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Citations

"Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles". Montaigne, Essais, III, 5

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