Quand ?
• En début d’année quand on définit les règles de vie ou en fin d’année quand on n’a plus la pression des programmes à finir ou des réunions
• En suivant l’actualité : se saisir des journées et semaines qui jalonnent l’année scolaire et utiliser les affiches et brochures éventuellement éditées à ces occasions.
• 20 novembre : Journée des Droits de l’Enfant
• 25 novembre Journée contre les violences faites aux femmes donc contre le sexisme
• 1 ère semaine de décembre : Journées contre les 16 discriminations et y ajouter la transphobie.
• 8 mars : Journée pour les droits des Femmes contre le sexisme et les violences pour l’égalité et la parité.
• Fin mars : Semaine nationale d’éducation contre le racisme
• Dernier dimanche d’avril : Journée nationale du souvenir de la déportation contre le racisme, l’antisémitisme, l’handiphobie, la gayphobie, la lesbophobie, la transphobie.
• 10 mai : Journée commémorative de l’abolition de l’esclavage contre le racisme
• 17 mai : Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie
Pendant quels temps scolaires ?
sur le temps scolaire proprement dit (classe, activités sportives, récréations…), mais aussi sur ce qui relève du péri-scolaire (Projet de réussite Educative, accompagnement éducatif….).
Sexisme :
Il y a très peu de différences entre garçons et filles qui sont de nature, à la naissance.
Tout le reste a été appris dès bébé.
Les qualités et défauts attribué-e-s aux filles et aux garçons sont appris-e-s au contact de l’entourage et non pas « naturelles ».
Les tâches ménagères et éducatives, les métiers, la vie publique et la vie privée n’ont pas de sexe, filles et garçons, femmes et hommes doivent tout partager : bricolage, ménage, s’occuper du vélo ou de la voiture, langer bébé, aller à des réunions sérieuses, sortir se divertir.
Sont des fautes, les discriminations :
mettre les filles ou les garçons à part quand on joue par exemple au foot ou à la danse.
Plus tard : traitement différent dans l’embauche (femme enceinte)
Sont des fautes toutes les stigmatisations :
• remarques blessantes sur les filles visant à les diminuer, à les humilier, les insultes contre les filles, et les mères ; agressions physiques
• remarques blessantes ou insultes ou agressions physiques concernant les filles « garçons manqués » et les garçons efféminés.
LGBTphobies :
Aimer un homme quand on est un homme ou une femme quand on est une femme, non seulement c’est possible, mais c’est normal et naturel comme être gaucher.
Non seulement c’est légal, mais de plus c’est égal (ces amours là ne valent pas moins qu’entre homme et femme). Ceux qui sont ainsi, ne choisissent jamais ! Ce n’est pas de « leur faute » et de plus ce n’est pas une faute !
La faute est de les discriminer
(les traiter différemment) refuser de parler, de jouer, parce qu’ils seraient comme ça alors que ce n’est pas vrai ou alors que c’est vrai car ils le disent (en fait on n’en sait rien)
Plus tard :
• refuser de leur servir à boire ou à manger car ils se caressent ou s’embrassent alors que dans le même lieu un couple homme-femme en fait autant
• refuser de louer à 2 hommes ou 2 femmes
• refuser de donner du travail
• licencier pour cause d’homophobie
La faute c’est de les stigmatiser
Pour tous les actes illégaux de discrimination et de stigmatisation, les peines prévues sont les mêmes que pour le racisme : ça coûte très cher, il suffit de se plaindre (en donnant des preuves).
Vous, victimes, plaignez-vous, mais n’attaquez pas !
Vous témoins, témoignez car à votre tour victime vous serez très contents qu’on vous défendent
à l’école : vous savez
sur le chemin, ou dans le quartier : aux parents voire à la police pour les actes graves.
Si non, ça va continuer et devenir un « jeu ».

