Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Le meilleur souvenir de Zapatero ? « Avoir ouvert le mariage aux homosexuels… »
Têtu par Paul Parant 04 février 2011
Même en temps de crise, le président du gouvernement espagnol cite l’ouverture du mariage aux couples homosexuels comme le meilleur moment de ses deux mandats.
D’autres chefs d’Etats pourraient en retenir une leçon…
Lundi matin, José Luis Zapatero, le président du gouvernement espagnol, s’est livré à un exercice périlleux au cœur de la période la plus difficile depuis son accession au pouvoir, en 2004.
Durant une heure, il a répondu aux questions de la journaliste la plus mordante du pays, la très glamour Ana Pastor, sur la chaîne publique TVE.
Alors que l’Espagne traverse une crise profonde, l’économie, l’emploi, la réforme des retraites et du système financier constituaient l’essentiel de cette longue interview.
« Des homos m’ont dit : “Merci, vous nous avez rendus heureux”… »
Mais surprise, avant de conclure, la journaliste lui a posé la question : « Quel est le meilleur et le pire souvenir de vos deux mandats ? »
Et Zapatero de répondre aussitôt : « Le meilleur, c’est de pouvoir changer la vie des gens. Je me souviendrai toujours, par exemple, de la loi sur le mariage (des couples de même sexe).
Il y a eu beaucoup, beaucoup de personnes homosexuelles qui sont venues vers moi pour me dire : “Merci, nous ne l’oublierons jamais. Vous avez changé notre vie, vous nous avez rendus heureux.” »
Un chef d’Etat qui s’enorgueillit encore, six ans plus tard, d’avoir permis à tous ses citoyens d’accéder à l’égalité ? Nous, on en rêverait…
On ne sait pas encore si Zapatero, dont le parti PSOE (socialiste) est en mauvaise posture dans les sondages, va briguer un troisième mandat, l’an prochain.
L’opposition, en revanche, est connue : ce devrait être le conservateur Mariano Rajoy, chef du PP. Sur le mariage homosexuel, de nombreuses voix de son parti souhaitent le supprimer (ou, au moins, en changer la dénomination pour en faire un partenariat civil à la britannique).
Aux dernières nouvelles, Rajoy semble néanmoins plus prudent : le 31 janvier, il a laissé entendre qu’il pourrait s’en tenir à la décision du Conseil constitutionnel espagnol, saisi par le PP sur cette question et qui est en train d’examiner la loi de 2005.
« J’attends sa décision, puis j’écouterai les gens et je prendrai une décision. »
En revanche, il s’est clairement exprimé pour l’abrogation de la loi sur l’Education à la citoyenneté, qui a remplacé le catéchisme dans les écoles et qui inclut une sensibilisation contre la discrimination des LGBT.
Selon le journal "Publico", la mairie de Barcelone envisage d’ériger un monument en hommage aux homosexuels et transsexuels "qui ont été persécutés et victimes de répression tout au long de l’histoire". Et il pourrait prendre place face la Sagrada Familia…
E-llico.com
Mis en ligne le 31/12/2010

L’emplacement de ce monument en forme de Triange Rose - symbole de la déportation homosexuelle - n’a pas encore été définitivement choisi mais l’esplanade de la basilique de la Sagrada Familia, consacrée début novembre par le pape Benoît XVI, figure "parmi les sites proposés".
Selon un porte-parole de la mairie, le choix du site s’explique par le fait qu’il est "central et en cours de transformation, de manière à ne pas occasionner une dépense extraordinaire".
A peine connue, la nouvelle a provoqué la réaction du Parti Populaire (droite), qui a qualifié ce choix de "provocation" à l’encontre de l’Eglise catholique.
Pendant sa dernière visite en Espagne, le pape avait été accueilli, à proximité de la Sagrada Familia, par 200 homosexuels s’embrassant à pleine bouche pour dénoncer les positions de l’Eglise sur l’homosexualité et son ingérence dans la politique espagnole.
Le monument dont le principe est acquis portera l’inscription suivante : "En mémoire des homosexuels, des lesbiennes et transsexuels qui ont été persécutés et victimes de répression tout au long de l’histoire. Barcelone 2011".
Réclamé depuis des années par la communauté homosexuelle, il doit être inauguré en février 2011.
Les historiens estiment qu’entre 1.000 et 5.000 homosexuels ont été emprisonnés en Espagne en raison de leur orientation sexuelle entre 1939, début de la dictature de Franco, et 1979 date de la dépénalisation de l’homosexualité.
Le Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a vigoureusement défendu dimanche les mesures qui ont suscité la réprobation du Vatican dont la légalisation du mariage homosexuel.
Alors que le leader de la droite espagnole, Mariano Rajoy, lui avait reproché de n’avoir pas été "à la hauteur" de son rôle de Premier ministre en n’assistant pas le 7 novembre à la messe de consécration de la basilique de la Sagrada Familia à Barcelone, José Luis Zapatero a répliqué : "Que veut Rajoy, que nous mettions en place les lois voulues par le pape ?
Non, nous allons promulguer les lois que veulent le parlement et les citoyens de ce pays, pour tous et dans un esprit d’égalité".
Après une très brève rencontre avec Benoît XVI qui lors de sa visite d’état avait dénoncé notamment le mariage homosexuel et l’avortement, José Luis Zapatero avait rappelé que l’Espagne était "un Etat non confessionnel qui reconnaît le poids de l’Eglise catholique, mais qui garantit la liberté de tous".
e-llico Mis en ligne le 15/11/2010
Têtu par Rédaction 01 novembre 2010
L’une des mesures les plus progressistes de José Luis Zapatero est remise en cause par le chef de l’opposition espagnole, alors que le gouvernement accuse une baisse de popularité dans le climat de crise traversé par le pays.
Le chef de l’opposition espagnole Mariano Rajoy a affirmé qu’il pourrait remettre en cause la loi sur l’ouverture du mariage aux couples de même sexe, l’une des mesures phare du gouvernement Zapatero, s’il arrivait un jour au pouvoir, dans un entretien avec le journal El Pais.
Le leader conservateur, chef du Parti Populaire (PP), a ajouté qu’il proposerait également une modification de la loi sur l’avortement, qui vient d’entrer en application, parce qu’elle « ne protège pas suffisamment le droit à la vie ».
« Mon désaccord porte sur le terme de mariage »
Dans un pays qui reste majoritairement catholique, toutes deux ont été vivement condamnées par l’Eglise et le Vatican, ainsi que par l’opposition conservatrice qui a déposé des recours devant le Tribunal constitutionnel. « J’écouterai très attentivement les arguments du Tribunal constitutionnel, mais mon désaccord porte sur le terme de mariage (…) Je ne crois pas que ce soit constitutionnel », a déclaré M. Rajoy, ajoutant qu’il ne « s’engageait pas » à maintenir cette loi si son parti arrivait un jour au pouvoir.
Ces sujets restent très sensibles en Espagne, où des associations LGBT et féministes ont appelé à des manifestations contre la visite du pape Benoît XVI les 6 et 7 novembre. Alors que les prochaines élections législatives en Espagne sont prévues en 2012 et que la crise économique contraint le gouvernement à prendre des mesures impopulaires, la droite devance les socialistes dans les enquêtes d’opinion.
Têtu par Henry de Laguérie 08 octobre 2010
Un Français installé à Barcelone et un de ses amis ont été violemment pris à partie sur une plage de la station balnéaire, pourtant réputée pour être très gay-friendly. Il raconte le piège dans lequel ils se sont trouvés coincés.
« C’était très violent, ça aurait pu très mal se terminer ». Quelques jours après avoir été attaqué à coups de pierres dans une crique de Sitges, Laurent Vernis, 39 ans, est encore sous le choc.
Fin septembre, ce Toulousain installé à Barcelone depuis 3 ans, et un de ses amis, Roberto, se rendent sur une petite plage de Sitges, station balnéaire au sud de Barcelone réputée pour sa clientèle gay.
Coincée entre la mer et une grande paroi rocheuse, la crique est isolée et difficile d’accès.
En cette fin d’après midi, Laurent et Roberto sont seuls, lorsque deux individus agés d’une vingtaine d’années commencent à leur lancer des pierres, grosses comme le poing, depuis la falaise qui surplombe la plage. Laurent et Roberto sont pris au piège car ils ne peuvent pas s’échapper.
« Puto maricon ! »
« Ils voulaient nous tuer, car ils visaient la tête » raconte Laurent.
Pour échapper à ses agresseurs, il se jette à l’eau et commence à nager. En vain : les deux adolescents continuent de lui jeter des projectiles. Roberto resté sur la plage tente lui de se protéger en restant collé à la paroi rocheuse.
Pendant de longues minutes, des insultes s’ajoutent à cette véritable pluie de pierre. « Puto maricon ! » (Sale pédé) lancent les deux adolescents.
Les deux garçons ont échappé au pire. Devant l’impossibilité de s’enfuir, Laurent appelle au secours jusqu’au moment où un pécheur et un promeneur l’entendent et s’approchent de la falaise.
Les deux agresseurs prennent alors la fuite. Le Français a porté plainte pour tentative d’homicide mais les agresseurs n’ont pas été retrouvés.
A Marseille aussi
Quelques jours après cette agression, Laurent a toujours du mal à réaliser ce qui s’est passé. Depuis qu’il vit à Barcelone, il n’avait jamais été victime d’homophobie.
« C’est d’autant plus surprenant que l’Espagne est selon moi un pays tolérant et ouvert sur les droits des homosexuels » explique Laurent.
Hélas, les jets de pierres sur les plages homo sont fréquents et concernent les plages du monde entier.
A Marseille, sur la plage gay du Mont Rose, Laurent se souvient avoir vu des jeunes lancer des cailloux. « Comme il y a beaucoup de monde, ils s’arrêtent rapidement, ici à Sitges, il n’y avait personne et les pierres étaient beaucoup plus grosses ».
Acte isolé
Selon les Mossos d’Esquadra, la police autonome catalane, l’agression dont a été victime Laurent est un acte isolé. Très peu de plaintes pour attaques homophobes ont été déposées à Sitges ces dernières années. Cependant, le phénomène est difficile à évaluer car beaucoup de victimes ne dénoncent pas les attaques ou les insultes dont ils sont victimes, par crainte de dévoiler à leur entourage leur homosexualité.
Malgré cette attaque, Laurent retournera à Sitges, « pour ne pas tomber dans la paranoïa et ne pas donner raison à ses agresseurs ».
Quatorze personnes ont été arrêtées en Espagne lors du démantèlement d’un réseau de prostitution masculine exploitant des Brésiliens, a annoncé mardi la police, soulignant qu’il s’agissait d’une première dans ce pays. C’est "la première fois qu’un réseau consacré à l’exploitation sexuelle des hommes est démantelé en Espagne", a expliqué la police dans un communiqué, ajoutant que 14 personnes ont été arrêtées pour proxénétisme au cours de cette opération menée dans différentes régions d’Espagne.
Les prostitués étaient "recrutés" au Brésil par ce réseau qui leur mentait sur leurs futures conditions de travail en Espagne et des billets d’avion leur étaient achetés avec des cartes bancaires volées, selon la police.
Le chef de l’organisation, domicilié à Palma de Majorque (Baléares), se chargeait de répartir les prostitués brésiliens sur tout le territoire espagnol, dans des maisons closes ayant besoin d’hommes.
Ce réseau de prostitution se faisait connaître principalement par le biais de petites annonces publiées dans les journaux et sur des sites internet.
L’enquête a permis de déterminer que les responsables du réseau fournissaient aux prostitués et à leurs clients de la cocaïne, du haschisch, du Viagra et des poppers.
Les 14 responsables du réseau ont été arrêtés en différents lieux du territoire : Palma de Majorque, Madrid, Barcelone, Alicante et Leon.
Mis en ligne le 31/08/2010
Publié par Audrey Banegas
Le soldat Alberto Linero Marchena, premier militaire gay marié en Espagne, a déclaré lundi, dans un communiqué de presse, qu’il a été renvoyé de l’Armée de l’air « après deux années de menaces, d’abus et de propositions sexuelles au sein de l’armée ».
MARIAGE EN 2006
En septembre 2006, ce militaire a épousé Alberto Sánchez Fernández, soldat lui aussi, à la mairie de Séville.
Vêtus tous deux de l’uniforme des grandes cérémonies de l’Armée de l’air, ils avaient fait de cette union le premier mariage entre militaires homos espagnols.
La cérémonie célébrée par le maire socialiste de Séville accueillait une centaine d’invités, parmi lesquels plusieurs militaires amis du couples.
ÉVALUATIONS
Mais depuis les choses ont moins bien tourné pour ce soldat. Alberto Linero Marchena explique en effet dans ce communiqué qu’en février 2009, la base aérienne de Morón de la Frontera, dans laquelle il exerçait, lui a demandé de passer une évaluation physique et psychologique extraordinaire, alors qu’il avait déjà précédemment passé et réussi les tests habituels.
Il dit avoir alors été considéré « apte » à reprendre le service lors de cette évaluation extraordinaire, mais que ses supérieurs « ne faisant aucun cas de ces informations, ont sollicité un tribunal médical pour une nouvelle évaluation psychologique », qui l’aurait alors de nouveau déclaré « apte ».
RAPPORT NÉGATIF
_Il affirme qu’en conséquence du temps passé à se soumettre à ces évaluations, le soldat a perdu son affectation dans la base de Morón de la Frontera, le 10 juillet 2009.
Il assure qu’un rapport négatif a alors été rédigé pour son exclusion de l’armée pour mauvaise camaraderie et manque de rendement au travail pendant le temps où il n’a pas exercé.
PROPOSITIONS SEXUELLES
Il ajoute également que ce rapport a été rédigé par l’un de ses supérieurs juste après qu’il ait refusé des propositions sexuelles de ce même supérieur, et qu’il s’était déjà précédemment fait harceler par un prêtre de la base.
Il raconte enfin avoir dénoncé cette situation par voies internes et que « devant l’impuissance dont il souffrait », il a essayé de mettre fin à ses jours, après quoi un congé maladie pour motif psychiatrique lui a été délivré en novembre 2009.
PROCÉDURE JUDICIAIRE
Alberto Linero Marchena a donné aujourd’hui une conférence de presse à Séville pour rendre public le Bulletin Officiel de la Défense de son expulsion de l’armée à la date du 1er septembre prochain, sur la base d’un examen psychiatrique datant du mois de novembre 2009.
Il affirme que son expulsion est un « cas de persécution pour homophobie, abus et maltraitance psychologique » et prévoit de se lancer dans une procédure judiciaire civile contre le ministère de la Défense espagnol.
VERSIONS PEU CONCORDANTES
Contactée par la EFE, la principale agence de presse espagnole, des sources du ministère de la Défense expliquent pour leur part que ce soldat ne s’est tout simplement pas vu renouveler son contrat, une fois celui-ci expiré, parce que les dernières évaluations obligatoires de son service « ont toutes été défavorables ». Selon ces mêmes sources, ce soldat a d’abord été convoqué à passer des évaluations obligatoires après avoir accumulé plus de 7 mois de congés maladie, comme l’exige la réglementation en vigueur. C’est là que les sources du ministère semblent se contredire. Elles expliquent qu’après avoir déclaré le militaire « apte » d’un point de vue physique et psychologique, les supérieurs de son service lui auraient demandé de réintégrer son poste, et que c’est à ce moment-là que le militaire aurait commencé à exprimer des plaintes sur ce service et à dénoncer ses camarades, évoquant des histoires de propositions sexuelles.
Pour finir, ces sources ajoutent qu’une enquête a été instruite par le ministère de la Défense, qu’il n’existe pour l’instant aucune preuve confirmant les accusations du soldat, que l’enquête n’a constaté qu’un écrit que le soldat a présenté le 9 juillet dans lequel il n’apporte aucune preuve des accusations qu’il formule, et que ces accusations ont toutes été catégoriquement démenties par les personnes concernées.
Cette enquête sera remise à l’autorité judiciaire civile, qui devra désormais démêler les versions peu concordantes des deux parties.
http://yagg.com/2010/08/23/espagne-bientot-une-premiere-maison-de-retraite-homo/
Publié par Audrey Banegas
La commune de Torremolinos (province de Malaga) accueillera, dès 2011, le premier établissement pour personnes âgées homosexuelles d’Espagne.
Le quotidien national espagnol El País raconte en effet, dans un article intitulé « Vieillir sans renoncer« , l’histoire d’Antonio Gutiérrez Dorado, un militant LGBT de la première heure et de son nouveau projet de maison de retraite gay.
GRANDE SOLITUDE
Bien qu’en Espagne les droits LGBT aient considérablement avancé ces dernières années, ce militant et ses amis redoutent désormais le double défi qui les attend : « être vieux et homo ».
Il explique ainsi que beaucoup de personnes LGBT de sa génération ont coupé les liens avec leur famille pour vivre leur sexualité en liberté à une époque où les choses étaient particulièrement difficiles et que cette première génération de militants qui a lutté pour obtenir des droits redoute désormais une grande solitude.
TABOU
« Être gay à 30 ans c’est bien, mais à 60 ans c’est plus très cool », explique Antonio Gutiérrez Dorado qui souhaite ouvrir ce débat sur les personnes âgées au sein de la communauté.
« La vieillesse chez les gays est taboue », explique à son tour Beatriz Gimeno, ex-présidente de la Federación de Lesbianas, Gays y Transexuales de España, « la communauté LGBT a développé une sous-culture particulièrement liée à la jeunesse éternelle et dans laquelle la vieillesse n’a que très peu de place ».
INVISIBILITÉ
Le nouveau combat d’Antonio Gutiérrez Dorado : que l’évolution de la situation des LGBT en Espagne profite désormais à toutes les tranches d’âge, à toutes les étapes de la vie.
« On ne sort pas du placard juste pour quelques années », ajoute t-il, insistant sur le fait qu’il est pourtant toujours bien difficile d’être un homo en maison de retraite et que certains se voient parfois obligés de retourner à l’invisibilité.
C’est ainsi qu’est né Arco Iris-LGTB, un projet de résidence de 27 appartements, pensé avec l’un des amis d’Antonio, directeur d’un groupe immobilier et expert dans le secteur du troisième âge.
Il sera inauguré à Torremolinos, en plein cœur de ville.
Pour l’anecdote, c’est dans cette même commune que s’est ouvert en 1962 le premier bar gay d’Espagne.
Le projet devrait ensuite s’étendre au reste de l’Espagne, probablement à Barcelone, Madrid et Malaga.
Photo : Place San Miguel, à Torremolinos, où sera située la maison de retraite.
Un médecin espagnol a réalisé une opération de changement de sexe sur une mineure. Une première autorisée par la justice à la demande des parents de la jeune fille de 16 ans.
L’intervention a eu lieu début décembre dans une clinique privée de Barcelone, mais n’a été annoncée qu’hier. La jeune fille suivait depuis plus d’un an et demi un traitement hormonal. Le Dr. Manero, responsable du service où l’opération a été réalisée, a indiqué qu’elle s’était bien déroulée.
Il a assuré qu’il était préférable de pratiquer cette intervention avant l’âge adulte car les risques sont moins élevés.
e-llico Mis en ligne le 15/01/2010
HETERHOMO : nos "spécialistes" français font prendre des risques à la population transgenre !
Un homosexuel espagnol, condamné à trois mois de prison dans les années 1970 du fait de son homosexualité, a reçu des excuses officielles du gouvernement et une indemnisation
Il est la première victime gay à recevoir cette reconnaissance.
Antoni Ruiz (photo), aujourd’hui âgé de 50 ans, a été emprisonné en 1976, à l’âge de 17 ans.
Il avait passé 94 jours dans un établissement prétendant le "réhabiliter" à coups d’électrochocs. Il avait été dénoncé aux autorités franquistes par une religieuse catholique.
La semaine dernière, il a reçu une lettre officielle d’excuses émanant du ministre de la Justice espagnol accompagnée d’une indemnité de 4.000 euros.
C’est le premier homosexuel à recevoir une telle reconnaissance.
Des excuses ont été faites sous 2007 au titre de la loi de la mémoire historique, qui reconnaît les victimes de la dictature du général Franco.
L’homosexualité était alors illégale et les historiens estiment qu’entre 1.000 et 5.000 homosexuels ont été emprisonnés en Espagne en raison de leur orientation sexuelle entre 1939 et 1979.
En ce qui le concerne, Antoni Ruiz a été emprisonné au cours l’année consécutive à la mort du dictateur, alors que la loi n’avait pas encore été modifiée.
http://www.e-llico.comLa loi franquiste réprimant l’homosexualité n’a été abrogée qu’en 1979.
Mis en ligne le 07/12/2009
Une agence de voyage ciblant la clientèle homosexuelle et une clinique espagnoles ont annoncé vendredi à Madrid leur alliance pour promouvoir un tourisme reproductif destinée aux lesbiennes européennes.
L’agence Rainbow Tourism propose un "paquet" incluant ses services (hôtel, restaurant, circuits touristiques, massages et soins du corps) pour accompagner les lesbiennes venues à la clinique Bernabeu pour un traitement de reproduction assistée (don d’ovocyte avec sperme de donneur, adoption d’embryons, insémination artificielle, fécondation in vitro).
Les deux organismes, basés à Alicante, veulent promouvoir le tourisme reproductif des lesbiennes originaires principalement d’Angleterre, Allemagne, Suisse, Italie, mais aussi Etats-Unis et Canada, avec l’objectif d’élargir leur offre à d’autres pays.
La responsable de Rainbow Tourism, Maria José Martinez, a expliqué que "la législation en vigueur en Espagne est plus permissive concernant la donation et les traitements de reproduction assistée pour les femmes célibataires".
Le principe de l’anonymat du don de gamètes, qui n’existe pas en Angleterre, a été réaffirmé en Espagne en 2006 à l’occasion de la révision des lois qui régissent l’assistance médicale à la procréation.
Selon l’Institut Bernabeu, spécialisé dans la reproduction assistée, quelque 400 couples étrangers ont été accueillis dans la clinique en 2008.
Le traitement dure entre un jour et une semaine, pour un prix oscillant entre 1.000 et 7.500 euros.
La directrice de la clinique, Somnica Bernabeu, assure "une chance de réussite élevée" concernant les grossesses de ses patientes, "plus de 60%, bien que ce soit variable".
Rainbow Tourism propose de son côté un logement dans des hôtels luxueux avec vue sur la mer, et le voyage reste à la charge de la patiente.
Le cabinet juridique de Rainbow Tourism facilite aussi la procédure pour réaliser un mariage entre couples homosexuels non espagnols, en vertu de la loi espagnole autorisant le mariage gay depuis 2005.
Mis en ligne le 13/06/2009
La première chambre de commerce espagnole fondée par des homosexuels et destinée à cette communauté a été créée jeudi, ont annoncé ses fondateurs.
Cette chambre de commerce installée à Barcelone "a pour but de promouvoir le développement professionnel et social" dans la communauté gay, lesbienne et transsexuelle en Espagne, ont indiqué les fondateurs.
Les homosexuels "représentent 6,5% de la population espagnole et un pouvoir d’achat de 72 milliards d’euros, équivalent au Produit intérieur brut de la région de Valence et de l’archipel des Baléares réunis", a déclaré José Vila, le président de cette chambre de commerce LGTB.
L’un des objectifs de l’organisation est de créer un "contexte associatif dans lequel les entrepreneurs et professionnels homosexuels et ’amis’ des homosexuels puissent travailler à l’amélioration de leur visibilité et de leurs conditions de travail", précise le communiqué qui cite notamment le recours au travail en réseau.
La communauté homosexuelle a vu ses droits augmenter en Espagne depuis l’arrivée au pouvoir en 2004 du chef du gouvernement socialiste José Luis Rodriguez Zapatero, avec notamment la légalisation du mariage entre personnes de même sexe ou la possibilité pour les transsexuels de changer d’état civil sans se faire opérer.
Mis en ligne le 13/03/2009
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Alberto Marchena avait fait la une des médias espagnols en devenant en 2006 le premier militaire du pays à s’unir officiellement avec un autre homme, militaire lui aussi.
On devrait reparler de lui après la publication d’un calendrier gay qui présente des photos qui risquent fort de choquer l’armée et l’Eglise catholique espagnoles.
On y voit notamment des gays s’embrassant vêtus d’un seul collier de chien, un ange nu dans un cimetière ou encore un transsexuel crucifié. Sans compter un homme nu enchaîné sur un tank militaire.
Alberto Marchena affirme vouloir promouvoir "la tolérance et l’égalité" et considère ces images comme "très artistiques".
"Il y a un tas de gays dans l’armée, répète-t-il et je n’ai pas peur de le dire, même si cela doit me faire perdre mon poste".
Les produits de la vente du calendrier ira à la lutte contre le sida.
Mis en ligne le 17/10/2008

"L’homosexualité : cet état de l’être normal qui peut se construire un joli chemin de vie" Christophe Botti auteur de la pièce "un cœur sauvage".