Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
"Arrête ! Tu me fais mal" : 7 500 enfants sensibilisés ! ou comment prévenir la violence quotidienne chez l’enfant ?
+ de 80 % des insultes sont sexistes ou homophobes.
75 représentations du spectacle se sont jouées en 2008 / 2009 et plus de 180 ateliers créations ont eu lieu.
Grâce à ce spectacle, nous accompagnons vos projets de prévention, vos projets pédagogiques sur les thèmes suivants :
• Mieux vivre ensemble, les relations Garçon / Fille
• Les discriminations, les violences quotidiennes
(Spectacle pour enfants de 8 à 12-13 ans)
Arrête ! Tu me fais mal" : un spectacle interactif plébiscité Agir et prévenir la violence
La violence au quotidien, qu’elle soit verbale ou physique, s’est banalisée et semble même être devenue ‘‘normale’’. Les enfants, dés leur plus jeune âge, sont concerné-e-s, du fait notamment des modèles qui leur sont proposés par les plus grand-e-s.
Ce spectacle explore la réalité de cette violence au jour le jour. Tout d’abord par ses conséquences, avec la souffrance de la victime. Mais aussi à travers le moteur de l’agresseur ou l’agresseuse.
L’objectif est de générer une prise de conscience qui bouleversera le modèle établi et donnera aux spectateurs et spectatrices des perspectives autres.
Deux parents se retrouvent à la sortie de l’école : Le père d’une petite fille et la mère d’un petit garçon. La petite fille est le souffre douleur du petit garçon. Le papa parle de la situation à la maman qui n’accepte pas que l’on accuse son fils. Le ton monte, monte…Jusqu’à ce que les deux parents réalisent qu’ils sont dans la même spirale d’agressivité que leurs enfants.
Par une suite de flash-back, le père raconte alors ce que vit sa fille, sa souffrance qui la conduit progressivement à ne plus vouloir aller à l’école. A travers ces flash-back, on découvre la violence au quotidien, où un mot, un regard, un geste simple provoquent des situations explosives, irréfléchies, dans la classe et dans la cour, une violence qui fait mal. On découvre aussi pourquoi l’agresseur en arrive à se conduire de la sorte.
Tout au long du spectacle, les enfants spectateurs et spectatrices sont sollicité-e-s pour donner leur avis sur les séquences qu’ils-elles découvrent, pour orienter l’action et faire en sorte que les situations se déroulent autrement.
Des objectifs concrets
Grâce au spectacle ‘’Arrête ! Tu me fais mal ’’, L’EFFET THEATRE vous accompagne :
• Pour illustrer ou mettre en avant une politique de sensibilisation ou de prévention de la violence auprès des jeunes.
• Pour résoudre une situation de crise et briser le silence suite à des violences entre enfants, entre enfants et adultes ou entre parents et enseignants au sein de votre établissement.
• Pour lancer et appuyer les messages de projets pédagogiques, éducatifs ou sociaux ayant pour thème la prévention de la violence.
• Pour impliquer, fédérer et sensibiliser les élèves aux conséquences de la banalisation de la violence.
• Pour créer l’effet miroir et engendrer la prise de conscience auprès des jeunes face à des situations violentes vécues.
Impact * Générer de l’empathie. * L’effet miroir. * Le dialogue. * Mémorisation.
Le spectacle Arrête ! Tu me fais mal plébiscité depuis 2008/2009 a déjà permis de sensibiliser 7 000 enfants aux problèmes des violences quotidiennes et 700 parents sur le sujet de la parentalité. Les aspects techniques
Public visé : 8 à 13 ans Durée : Environ 60 minutes Nombre de spectateurs : Environ 100 Nombre de comédiens : 2
Un intervention d’une grande qualité,
quelques thèmes retenus :
Si on se clône, si la réponse n’est qu’une répétition de la question, il n’y a plus de dialogue possible, la richesse vient de la différence
La peur d’être différent
La peur du jugement des autres
C’est facile de mettre des étiquettes
Le jeu des insultes jusqu’à la blessure
Le renversement des rôles hommes femmes
des expressions fortes : "espèce de… toi qui parle comme moi, donner des baffes avec les paroles, l’autre est zarbi je ne sais pas qui c’est…"
Un regret : si le thème du sexisme a été très présent, celui de l’homophobie a été pratiquement absent.
Au début plusieurs insultes ou humiliations sont citées : PD, tafiole, mauviette
l’intention est pure, elle est de les mettre au même niveau que les autres
le mot homophobie est cité à propos du handicap et c’est tout
à aucun moment les 2 comédiens ne font réagir le public sur les insultes homophobes prononcées.
Mettons-nous à la place des jeunes homo-amoureux et amoureuses : "évidemment on nous a encore oublié-e-s ! les agresseurs ressortent confortés car pour eux les insultes homophobes, c’est pas la même chose que les autres insultes, faut pas tout mélanger, on a bien raison de continuer" et cela n’a pas été remis en cause, il n’a pas été dit que ces sentiments profonds, existent, qu’ils sont normaux, naturels et égaux.
Heureusement ce théâtre est à la carte et si un établissement le demande ce sera sûrement bien fait, malheureusement l’offre n’est pas faite dans le programme, alors qu’il y a la gestion du stress, le harcèlement moral, le développement durable…
Quel établissement va avoir le courage de le demander si ce n’est pas prévu ?
Pourquoi pas une saynète ou Milo anonce à Zelda qu’il lui est arrivé de ressentir des sentiments d’amour pour des garçons et ce, depuis tout petit et même récemment… ?

Inversons les rôles : "Seules exceptions : quelques jeunes hommes sténographes qui bavardent et quelques hommes de ménage assez âgés, avec leur seaux et leurs balais. Cela vous permet de mesurer l’absurdité ridicule de la situation actuelle. » Charlotte Perkins Gilman discours lors de la Journée de la femme le 25 fév. 1912 in Chicago Daily Socialist, 26 fév. 1912