Plusieurs études réalisées ces dernières années, parviennent à des conclusions similaires.
Ainsi Michèle Babillot [1] , conseillère pédagogique à Caen, rappelle que pour ce qui concerne la notation, les filles sont le plus souvent mieux notées que les garçons, les maîtres faisant preuve d’une plus grande indulgence à leur égard comme si le fait de ne pas maîtriser un savoir avait moins d’importance pour les premières que pour les seconds.
Quant à l’interaction duelle maître-élève ensuite, elle évalue jusqu’à deux tiers des temps d’intervention des enseignant-e-s en direction des garçons, pour un tiers seulement au bénéfice des filles.
De son côté, Annette Jarlégan, maître de conférence à Nancy 2, s’est intéressée à l’enseignement des matières scientifiques.
Elle estime que communiquant directement de manière plus fréquente avec les garçons durant les sessions de mathématiques, ces derniers bénéficient entre le primaire et la fin de la deuxième année de collège de 36 heures de cours de math en plus que les filles.
Source : http://57.snuipp.fr/
Dossier Fenêtre sur cour n° 262
Ou page 88 de la PJ

