Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Un jour historique selon le secrétaire à la Défense américain Leon Panetta.
E-llico.com
Mis en ligne le 21/09/2011

"Il s’agit d’hommes et de femmes qui mettent leur vie en jeu pour défendre ce pays, et c’est ce qui devrait importer le plus", a-t-il rappelé.
Devant les craintes des certains élus républicains et hauts responsables militaires de voir l’arrivée de militaires ouvertement homosexuels dans les rangs de l’armée, le Pentagone a mis six mois - entre le vote par le Congrès de la mesure et son entrée en vigueur - pour préparer les forces armées.
Plus de 97% des 2,3 millions d’hommes et de femmes en uniforme ont reçu une formation rappelant les notions de tolérance et de vie privée avant l’instauration de la nouvelle loi, a rappelé le secrétaire à la Défense.
Sur le terrain, ce pas "historique" semblait laisser indifférent les fantassins.
Au poste de combat avancé Monti, dans l’Est de l’Afghanistan, des soldats américains ont dit à l’AFP n’accorder aucune d’importance à ce changement, d’autres ont refusé d’en parler.
Pour le capitaine Michael Kolton, qui commande le poste, ses hommes vont simplement obéir comme on le leur a appris.
"Si vous leur dites d’être tolérants, ils seront tolérants, plus que tout autre", a-t-il expliqué.
Au cours de sa conférence de presse, Leon Panetta n’a pas semblé très inquiet sur d’éventuels faits de harcèlement vis-à-vis des homosexuels et rappelé qu’il y aurait une "tolérance zéro" pour de tels actes.
Dans le Vermont, l’un des six Etats américains qui autorise le mariage homosexuel, deux hommes dont l’un est officier se sont unis dès que la loi "Don’t ask, don’t tell" a été abrogée, à 00H01.
Mais l’abrogation de la loi ne signifie pas que les conjoints homosexuels bénéficieront des mêmes droits et prestations que les conjoints hétérosexuels.
Ils ne pourront vivre sur les bases militaires ou bénéficier de la couverture maladie pour les familles de militaires.
La loi dite "Défense du mariage" stipule en effet que l’Etat fédéral ne reconnaît le mariage que comme "une union légale entre un homme et une femme", privant les conjoints de couples homosexuels des droits et avantages dévolus aux conjoints hétérosexuels.
Pour l’amiral Mullen, artisan de l’abrogation de "Don’t ask, don’t tell", il n’y a rien à faire : le Pentagone est tenu "de respecter la loi aussi longtemps qu’elle existe". (Source AFP)
Têtu par Rédaction (avec agence) 20 septembre 2011
Signée en décembre dernier, l’abrogation de la loi « Don’t ask, don’t tell » dans l’armée américaine entre officiellement en vigueur aujourd’hui.
Après 18 ans d’une législation controversée, les militaires gays et lesbiennes pourront servir leur pays sans dissimuler leur homosexualité.
Le Pentagone s’est ainsi dit « prêt » à accueillir dans l’armée des hommes et des femmes ouvertement homosexuels après 18 ans d’une législation controversée.
14.000 soldats renvoyés
La nouvelle loi est entrée vigueur sans fanfare.
Le secrétaire à la Défense Leon Panetta et le plus haut gradé américain, l’amiral Mike Mullen, doivent tenir une conférence de presse mardi après-midi mais aucune cérémonie officielle n’est prévue pour marquer l’événement.
L’amiral Mullen s’est en tout cas félicité de l’abolition de la loi, affirmant que les militaires homosexuels n’auront plus à « mentir sur ce qu’ils sont ».
Depuis 1993, la loi « Don’t ask, don’t tell » a conduit au renvoi de quelque 14.000 soldats en raison de leur homosexualité, selon des sources associatives.
Après des années d’activisme des associations, de procès pour discrimination et une promesse de campagne de Barack Obama, le Congrès l’a finalement abrogée en décembre.
Neuf mois
Des personnalités telles que la chanteuse Lady Gaga, fervente militante de la cause homosexuelle, sont montées au créneau pour réclamer l’abolition de cette loi.
De leur côté, certains élus, essentiellement républicains, et certains hauts gradés de l’armée comme le patron des Marines, le général James Amos, craignaient que cela nuise à l’efficacité des soldats au combat.
Pour ne rien brusquer, il a été convenu que la loi n’entrerait en vigueur qu’une fois l’armée prête à un tel changement.
Cela aura pris neuf mois.
Entre-temps, la quasi-totalité des 2,3 millions de militaires d’active et de réserve, dont une majorité était favorable à l’abrogation du tabou gay dans l’armée, ont été « formés » à l’idée d’accueillir des personnes reconnaissant leur homosexualité.
Un pas vers le mariage des homos ?
Les associations espèrent voir dans l’abrogation du tabou gay un premier pas vers l’autorisation du mariage des homosexuels, actuellement reconnu dans seulement six des 50 Etats et dans la capitale Washington.
« Aux Etats-Unis et peut-être dans le monde entier, les militaires ont tendance à être l’une des institutions les plus conservatrices de la société », estime Zeke Stokes, porte-parole d’une association de défense des droits des militaires.
Selon lui, « dans chaque pays où le mariage homosexuel est légal, la possibilité de servir dans l’armée sans avoir à cacher ses préférences sexuelles l’a précédé ».
David Hall avait devant lui une carrière prometteuse dans l’armée de l’Air américaine lorsqu’un de ses collègues a dénoncé son homosexualité.
Dix ans plus tard, il espère pouvoir retourner sous les drapeaux, avec l’abolition définitive mardi du tabou gay dans l’armée.
E-llico.com
Mis en ligne le 20/09/2011
David Hall, n’a pas attendu son entrée en vigueur pour contacter les recruteurs de l’armée de l’Air, espérant retourner dans le rang, dix ans après son exclusion pour "comportement homosexuel". Ce sergent était promis à un brillant avenir sous l’uniforme avant qu’un collègue ne le dénonce, lui et son petit ami, provoquant son renvoi de l’armée. "A ce moment-là, j’étais major de ma promotion et j’étais sélectionné pour devenir pilote", explique-t-il. "J’étais déçu. J’avais le sentiment d’avoir tout fait comme il fallait, je sais que j’avais tout bien fait", raconte-t-il.
Aujourd’hui âgé de 37 ans, il se félicite que "le pays dans son ensemble ait réalisé que c’était quelque chose dont on devait se débarrasser".
David Hall est désormais trop âgé pour espérer devenir pilote : "J’en ai conscience mais je suis simplement heureux de revenir dans l’armée, de porter l’uniforme et de servir mon pays".
Comme lui, les militaires homosexuels n’auront plus à "mentir sur ce qu’ils sont", selon l’amiral Mullen. (Source AFP)
Un magazine américain destiné aux homosexuels va publier une édition spéciale qui sera distribuée dans les bases militaires à l’occasion de l’abrogation définitive du tabou homosexuel dans l’armée américaine, a indiqué vendredi le journal.
E-llico.com
Mis en ligne le 04/09/2011
Le magazine OutServe va publier le 20 septembre cette édition spéciale, dans laquelle une centaine de militaires vont révéler ouvertement leur orientation sexuelle, indique le magazine sur son site internet en jugeant que cela constitue "un moment incroyable de l’histoire de l’armée" américaine.
"Les gays, lesbiennes ou bisexuels devaient auparavant cacher leur véritable identité", rappelle le magazine.
L’armée de terre et l’aviation ont autorisé la mise en vente du magazine dans leurs bases, selon un responsable militaire s’exprimant sous couvert d’anonymat.
Le 22 juillet, le président Barack Obama avait annoncé avoir donné son feu vert à l’abrogation définitive du tabou homosexuel le 20 septembre dans l’armée américaine, mettant fin à une loi selon lui "discriminatoire" en place depuis 18 ans.
Depuis que le Sénat a voté l’abrogation du tabou gay le 18 décembre, le Pentagone a élaboré de nouveaux manuels et préparé l’ensemble des forces armées, soit 2,3 millions de militaires d’active et de réserve, à cette nouvelle politique. Le sujet a fait l’objet d’un débat passionné dans la société américaine avec l’intervention de personnalités telles que la chanteuse Lady Gaga en faveur de l’abolition du tabou gay, le qualifiant de discriminatoire. Mais certains élus, essentiellement républicains, et certains hauts gradés de l’armée comme le patron des Marines, le général James Amos, avaient exprimé la crainte que cela nuise à l’efficacité des soldats au combat. (Source AFP)
http://beautifulpeople.yagg.com/2011/09/01/un-soldat-americain-fait-sa-barbie-girl/
La vidéo de soldat américain en poste en Irak ou en Afghanistan est devenue un genre youtubesque à part. Dernier exemple en date avec ce lipdub sur Barbie Girl. Avec une « Barbie » ma foi fort appétissante (mais hétéro, précise celui qui a posté la vidéo) !
Commentaires : Ca se voit qu’il est hétéro, il ne connait même pas parfaitement les paroles !
Voilà ce que c’est d’abroger la loi DADT, les soldats font leurs folles en toute liberté, ça nous promet une belle jeunesse !
Têtu par Rédaction (avec agence) 23 juillet 2011,
En décembre dernier, l’abrogation de la loi du « Don’t ask, don’t tell » -qui interdisait aux soldats d’être « out » dans l’armée- était votée. Mais son entrée en vigueur se faisait attendre… Elle est enfin programmée au 20 septembre.
La fin du « Don’t ask don’t tell » a désormais une date.
A partir du 20 septembre, les soldats gays et lesbiennes pourront arrêter de cacher leur orientation sexuelle.
Vendredi, le président Barack Obama a certifié que l’armée américaine était prête à accueillir des homos dans ses rangs, permettant dans 60 jours l’abrogation définitive du tabou homo après 18 ans d’une loi controversée qui a conduit au renvoi de l’armée de quelque 14.000 soldats selon les associations.
Avec le secrétaire à la Défense Leon Panetta et le plus haut gradé américain, l’amiral Mike Mullen, le président a certifié au Congrès que la préparation des forces armées en vue d’accueillir des gays ou des lesbiennes dans ses rangs était achevée et que le tabou pouvait être levé. Une loi « qui viole les principes américains de justice »
Depuis que le Sénat a voté l’abrogation du tabou homo le 18 décembre, le Pentagone a élaboré de nouveaux manuels et préparé l’ensemble des forces armées, soit 2,3 millions de militaires d’active et de réserve, à cette nouvelle politique. Les homosexuels chassés de l’armée pourront désormais réintégrer l’armée.
Tous les militaires devront continuer à se montrer digne de l’uniforme à toute heure et en tous lieux, selon le Pentagone.
Les conjoints de soldats homos ne pourront vivre sur les bases militaires ou bénéficier de la couverture maladie pour les familles de militaires.
Des évaluations sur l’impact de l’abrogation
Certains élus, essentiellement républicains, et certains hauts gradés de l’armée comme le patron des Marines, le général James Amos, craignaient que cela nuise à l’efficacité des soldats au combat.
Pour certains, ces craintes n’ont pas totalement disparues.
Le président de la commission de la Défense de la Chambre des représentants, le républicain Buck McKeon, a ainsi jugé utile de demander à l’administration dans un communiqué de « remettre immédiatement au Congrès les évaluations effectuées par les différents services sur l’impact de l’abrogation sur les troupes » afin de s’assurer qu’elles ne sont pas désorganisées par la mesure.
Attaquée sur le front judiciaire pour son caractère discriminatoire, la nouvelle loi n’a été votée en décembre qu’après la publication un mois plus tôt d’une étude montrant que 70% des 115.000 militaires et 44.000 conjoints de militaires interrogés étaient favorables à l’abrogation du tabou homo.
Chez les Marines, corps d’élite de l’armée américaine, et dans certaines unités de combat de l’armée de terre, 40 à 60% des sondés voyaient en revanche d’un mauvais oeil la fin du « Don’t ask don’t tell ».
Pas de couples homos dans les bases militaires
Cependant, les conjoints de soldats homos ne pourront vivre sur les bases militaires ou bénéficier de la couverture maladie pour les familles de militaires.
C’est là que le bât blesse, estiment des associations de défense des droits des LGBT.
Si le mariage homo est reconnu dans six des 50 Etats (Connecticut, Iowa, Massachusetts, New Hampshire, Vermont, New York) et dans la capitale Washington, l’Etat fédéral ne le reconnaît pas en vertu de la loi dite « Défense du mariage ».
Cette loi, promulguée par le président Bill Clinton, stipule que l’Etat fédéral ne reconnaît le mariage que comme « une union légale entre un homme et une femme », privant les conjoints de couples homos des droits et avantages dévolus aux conjoints hétéros.
Le porte-parole de Barack Obama a toutefois annoncé mardi que le président soutenait l’initiative d’une sénatrice démocrate de Californie pour abroger cette loi.
Têtue par Jeanne Lefort 02 mai 2011
Voir article précédent page suivante 19 août 2010
L’année dernière, Katie Miller quittait l’armée à cause du « don’t ask, don’t tell ». Mais aujourd’hui, malgré le vote de la fin de cette politique discriminatoire, la jeune femme ne peut toujours pas réintégrer son école militaire… faute d’abrogation effective.
En décembre dernier, la fin du « don’t ask, don’t tell » (soit « ne pas demander, ne pas dire ») était votée par le Congrès américain
Mais la page de cette politique discriminatoire de l’armée américaine tarde à être définitivement tournée.
Sa dernière victime : Katie Miller, qui avait dû quitter l’armée suite à son coming out, et dont la demande de réintégration à l’école militaire de West Point vient d’être refusée.
En août dernier, Katie Miller décidait de claquer la porte de l’armée estimant qu’elle n’avait pas à cacher son homosexualité.
L’élève de West Point entendait ainsi dénoncer la politique du « don’t ask, don’t tell » (ou DADT), qui veut qu’un militaire ne puisse pas servir dans l’armée américaine tout en étant out.
L’affaire avait fait grand bruit et Katie Miller était devenue l’une des figures de la lutte contre le DADT.
Demande rejetée
Depuis, l’abolition de cette politique a été votée par le Congrès des États-Unis, le 18 décembre.
La nouvelle loi a été signée par le président Obama, quelques jours plus tard. Katie Miller a donc tenté de s’inscrire à nouveau à West Point. Mais voilà que la demande de l’aspirante cadette vient d’être rejetée.
La raison ? Si la l’abolition de la loi a bien été votée, la date effective de l’abrogation reste toujours indéterminée, 5 mois après le vote.
« Quand j’ai appris que ma demande n’était pas acceptée, j’ai été effondrée », a témoigné la jeune femme sur le plateau de la journaliste ouvertement lesbienne Rachel Maddow.
« Je sais que je vais servir l’armée d’une façon ou d’une autre, pour moi c’est évident. Mais j’espérais pouvoir revenir à West Point. C’est vraiment dommage. »
« J’ai pu être vraiment moi-même »
Aujourd’hui inscrite à l’université de Yale, la jeune femme apprécie sa vie d’étudiante hors du placard.
« Je me sens beaucoup plus complète, en tant qu’être humain, a-t-elle raconté à Rachel Maddow.
J’ai pu mettre en perspective mon expérience de cadet homo à West Point.
En étant vraiment moi-même, j’ai mûri d’une façon dont j’aurais été incapable à West Point. Mais en même temps je regrette de n’avoir pas pu satisfaire mes ambitions militaires. »
Katie Miller a précisé qu’elle ne comptait plus, désormais, réintégrer West Point. Elle n’abandonne cependant pas l’espoir de servir son pays et compte postuler à l’Officer candidate School, une école qui forme des officiers, après ses études.
Le transfèrement de Bradley Manning, le soldat américain homosexuel soupçonné d’avoir fourni à WikiLeaks des documents secrets américains, dans un nouvelle prison au Kansas l’isole encore plus, a affirmé mercredi son réseau de soutien qui proteste contre ses conditions de détention.
E-llico.com
Mis en ligne le 21/04/2011
Le soldat Manning a été transféré mercredi de la prison militaire de Quantico (Virginie) à celle de Fort Leavenworth au Kansas, a annoncé le Pentagone, selon qui cet établissement est mieux adapté pour recevoir un prévenu en détention provisoire pendant de nombreux mois.
A Fort Leavenworth, Bradley Manning devrait notamment faire l’objet d’une "évaluation en profondeur" de son état psychique au cours des cinq à sept prochains jours, a-t-il ajouté dans un communiqué.
Mais pour les soutiens du soldat Manning, ce transfèrement n’a pour résultat que d’isoler un peu plus ce jeune homme de 23 ans, dont les conditions de détention drastiques ont provoqué une vive polémique ces derniers mois.
"Je crains que l’armée ne le déplace que pour mieux isoler le soldat Manning", déclare dans un communiqué Jeff Paterson, membre de son réseau de soutien
L’armée était au courant d’un projet de nouvelle manifestation devant la prison de Quantico à laquelle plus de mille personnes étaient attendues, selon lui.
Pour l’avocat Kevin Zeese, un autre membre de son comité de soutien, le transfèrement de Bradley Manning au Kansas "limite son accès à son avocat David Coombs".
"Cela limite aussi sévèrement les occasions de visite de sa famille et de ses amis de la côte est", explique-t-il.
Source : AFP
Têtu par Pascal Parvis 01 avril 2011,

Le Maître de seconde classe Derek Morado avait publié des photos où il embrassait un homme sur internet et, depuis, était sous le coup d’une procédure disciplinaire dans le cadre du « Don’t Ask, Don’t Tell ».
« C’est une belle victoire. Il faut remercier Derek d’avoir accepté que son histoire soit connue pour que le public sache que l’on poursuit encore des militaires, 100 jours après que la loi a été révoquée », a déclaré Robin McGehee, le directeur de l’association GetEQUAL.
Baiser sur MySpace
Derek Morado (photo), le militaire en question, peut souffler : le jury a en effet voté hier soir à l’unanimité sa non-expulsion de l’armée américaine, lors de l’audience qui s’est déroulée au sein de la station aéronavale de Leemore, en Californie, dans le cadre de la loi « Don’t Ask, Don’t Tell » – ne rien demander, ne rien dire, qui consacrait le « tabou homosexuel » dans l’armée des Etats-Unis.
Maître de seconde classe, ce soldat avait été « outé » en novembre 2009 après qu’il eut posté des photos sur sa page MySpace où on le voyait embrasser une autre homme.
Mais son cas était suspendu à la décision du Congrès sur l’abrogation de la loi sur le tabou homo.
La mort lente du « DADT »
Ses avocats ont plaidé que la révocation de cette loi vieille de 17 ans, signée le 22 décembre 2010, mènerait probablement à ce que le Secrétaire de la Marine, Ray Mabus, ne valide pas la décharge.
Depuis octobre dernier, et la décision que toutes les mesures disciplinaires doivent validées par le Secrétaire du service, personne n’a été renvoyé de l’armée.
Bien qu’abrogé et suspendu, le « Don’t Ask, Don’t Tell » est toujours officiellement appliqué dans l’armée américaine, et il le sera tant que Président, Secrétaire à la Défense et Chef du Personnel n’aient pas tous les trois signé l’application de la mesure.
Suivra alors une formation des personnels… tout cela mis bout à bout, la fin concrète de la loi ne devrait pas avoir lieu avant la fin de cette année.
Maintenu dans ses fonctions, Derek Morado, quant à lui, pourra voir venir tranquillement cette échéance.
La mise en oeuvre de la loi permettant aux homosexuels de servir ouvertement dans l’armée américaine ne devrait pas entraîner de profonds changements mais nécessite des "clarifications", ont estimé vendredi des responsables du Pentagone. E-llico.com
La loi abrogeant DADT devrait entrer en vigueur d’ici la fin de l’année, selon le secrétaire à la Défense Robert Gates mais l’armée américaine doit auparavant s’y préparer, en élaborant notamment des nouvelles directives aux commandants d’unité.
La formation des hommes doit commencer en février.
"Il est préférable d’avancer rapidement que de s’éterniser", a de son côté jugé le numéro deux de l’armée américaine, le général James Cartwright. "Quand vous mettez en oeuvre une nouvelle politique pour 2,5 millions de personnes, il est probable que vous fassiez quelques découvertes en cours de route", a toutefois prévenu le vice chef d’état-major interarmées.
Dans un mémorandum envoyé vendredi aux responsables civils des différents corps de l’armée américaine et rendu public, Clifford Stanley précise quelles seront les règles applicables une fois la nouvelle loi en vigueur.
Les homosexuels chassés de l’armée pourront la réintégrer, mais les conjoints de soldats homosexuels ne pourront vivre sur les bases militaires ou bénéficier de la couverture maladie pour les familles de militaires car l’Etat fédéral ne reconnaît pas le mariage homosexuel, précise encore le mémorandum.
Le capitaine de vaisseau Owen Honors a été relevé de ses fonctions par la Marine américaine après la révélation de la diffusion de vidéos homophobes sur le navire dont il était commandant de bord en second.
E-llico.com Mis en ligne le 05/01/2011
La marine américaine a sanctionné le capitaine Owen Honors, commandant de bord en second et responsable de la production d’une série de vidéos contenant des scènes de simulation sexuelle et d’insultes homophobes qui ont été montréées à des militaires déployés en Irak et en Afghanistan.
Selon la chaîne d’information CNN, ces vidéos n’auraient été montrées qu’à l’équipage du porte-avions USS Enterprise en 2006 et 2007 sur un circuit télévision interne. Baptisé "XO Movie Night", ce programme était censé "divertir" 6.000 militaires hommes et femmes.
Le porte-parole de la Marine avait qualifié lundi ces vidéos de "clairement inappropriées". C’est le journal Virginian-Pilot, dans le Norfolk en Virginie, qui a publié des extraits des vidéos et des descriptions de leur contenu, samedi dernier, suscitant le scandale.
Dans l’une des vidéos, deux femmes marins sont dans une cabine de douche à bord du porte-avions, feignant de se laver l’une l’autre. D’autres séquences consistent en un florilège d’insultes anti-gays, de simulation de masturbation ou d’examen rectal.
Une autre scène montre un agent ayant des relations sexuelles dans sa chambre avec un âne. Plusieurs groupes militant pour les droits des homosexuels ont dénoncé les agissements du capitaine Honors, qui s’est comporté comme le "président d’une confrérie étudiante plutôt qu’en commandant en second de l’USS Enterprise", selon Aubry Sarvis, responsable du Réseau de défense légale des membres des forces armées.
Têtu par Rédaction 19 décembre 2010,
Après des mois de débats passionnés, de rapports et de reports, les parlementaires et sénateurs des Etats-Unis ont voté samedi l’abrogation de la loi « Don’t ask, don’t tell ». Une réforme voulue par Barack Obama, mais dont les retards impatientaient les homos américains.
Le Congrès des Etats-Unis a approuvé, après un ultime vote au Sénat samedi, l’abolition de la loi qui interdit depuis 1993 aux soldats d’afficher leur homosexualité. Une réforme longtemps réclamée par le président Barack Obama
Entrée en vigueur dans plusieurs mois Les élus ont adopté le texte prévoyant l’abrogation de la mesure par 65 voix contre 31, avec le soutien de huit élus républicains malgré une forte opposition de leur camp.
Le président Obama va pouvoir promulguer la loi dans les prochains jours. Mais, il faudra ensuite plusieurs mois avant son entrée en vigueur, le temps pour les forces armées de se préparer à l’arrivée de soldats ouvertement homos dans ses rangs.
Saluant un vote « historique », le secrétaire à la Défense Robert Gates a d’ailleurs prévenu les militaires que « pendant ce temps, la loi actuelle reste en vigueur », même si dans les faits aucune procédure visant à chasser de l’armée un soldat homosexuel n’a été engagée depuis octobre, selon le Pentagone.
« Avancée historique »
Un premier vote procédural samedi matin de 63 voix contre 33 avait ouvert la voie à l’abolition de la loi « Don’t ask, don’t tell » qui oblige les gays et lesbiennes de l’armée à taire leur orientation sexuelle sous peine d’être renvoyés.
« Aujourd’hui le Sénat a réalisé une avancée historique vers la fin d’une politique qui mine notre sécurité nationale et viole les idéaux que défendent nos hommes et femmes en uniforme », avait réagi le président Obama dans un communiqué après le premier vote.
Intervention de personnalités
Le sujet a fait l’objet d’un débat passionné dans la société américaine ces derniers mois avec l’intervention de personnalités comme Lady Gaga en faveur de l’abolition de la loi, la qualifiant de discriminatoire. En mai, la Chambre avait approuvé l’abolition de cette loi. Mais le Sénat avait rejeté la semaine dernière une première version de la mesure, glissée dans un vaste projet de loi de finance pour le Pentagone.
Depuis, des élus des deux camps ont décidé de déposer un nouveau projet de loi indépendant, c’est-à-dire qui n’est pas inséré dans un autre texte.
C’est ce texte que la Chambre des représentants a approuvé mercredi par 250 voix contre 175. Samedi, peu avant le vote au Sénat, le sénateur républicain John McCain, l’un des principaux opposants au texte, avait souligné les « importants dégâts » que provoquerait celui-ci s’il était voté.
Les préjugés ont la vie dure
« La première victime de la guerre en Irak était un homosexuel. La mine qui lui a arraché la jambe droite se moquait de savoir s’il était gay ou hétéro. Nous devrions faire de même », a de son côté déclaré le sénateur démocrate Carl Levin, qui préside la commission de la Défense du Sénat.
Barack Obama avait répété à plusieurs reprises qu’il souhaitait une abrogation de la loi avant la fin de l’année.
Le plus haut gradé de l’armée américaine, l’amiral Michael Mullen, qui a récemment assuré que les soldats américains étaient « prêts » pour l’abolition du texte, a promis samedi que la nouvelle loi serait appliquée de façon « responsable et mesurée ».
Une étude du Pentagone dévoilée fin novembre montre qu’une majorité de militaires et de leurs conjoints sont favorables à l’abrogation. Mais certains élus, essentiellement républicains, et certains hauts gradés de l’armée comme le patron des Marines, le général James Amos, craignent que cela ne nuise à l’efficacité des soldats au combat. Les préjugés ont encore la vie dure.

« Imaginons la situation sociale actuelle en renversant les rôles. Les femmes possèdent, distribuent et administrent tout le capital et toutes les industries. Dirigez maintenant votre regard sur Wall street : les capitaines de l’industrie et les habitués sont tous des femmes".