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Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

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Gambie

L’homophobie n’est pas africaine, car toutes les ethnies acceptaient les homosexuel-le-s, elle a été importée par les occidentaux et leurs religions.

L’homophobie et le sexisme institutionnalisés briment 55 à 60 % de la population, empêchant leur développement humain voire économique.

C’est cruel et stupide.

L’homophobie développe la clandestinité et la honte de soi et donc la propagation du SIDA dans la population homo.

L’obligation pour les homos et bisexuel-les d’avoir des relations hétéros non désirées entraîne l’infection des hétéros et réciproquement, atteignant ainsi des femmes enceintes et leurs futurs enfants !

Halte à l’aide inutile dans ces pays là ! (sauf aide conditionnée à l’égalité).

La Gambie proscrit la prostitution masculine et les travestis

E-llico.com Mis en ligne le 17/04/2013

Tout homme ou garçon qui fait du racolage, s’habille en femme sur un lieu public ou "pratique la sodomie en tant que moyen d’existence ou que profession" risque désormais une lourde amende ou une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans, d’après la nouvelle législation adoptée par le Parlement.

Ces mesures reflètent "les réalités socio-politiques actuelles" dans ce pays pauvre de l’Afrique de l’Ouest, a expliqué le ministre de la Justice Lamin Jobarteh devant les parlementaires, avant que ceux-ci ne votent ces amendements au code pénal.

La Gambie est dirigée d’une main de fer par le président Yahya Jammeh, dont le régime est souvent accusé de violations des droits de l’Homme et de museler la presse.

Les ONG caritatives présentes sur place affirment que cette ancienne colonie britannique est devenue une cible du tourisme sexuel, et plus particulièrement de pédophiles, depuis que les pays asiatiques ont renforcé leur arsenal répressif dans ce domaine.

Non-lieu pour quinze hommes inculpés pour homosexualité

La Gambie a renoncé à juger quinze hommes soupçonnés d’homosexualité qui avaient été arrêtés en avril dernier, a annoncé un procureur à Serrekunda, la deuxième ville de ce petit pays ouest-africain.
E-llico.com

Mis en ligne le 02/08/2012

Quatorze Gambiens et un Sénégalais avaient été inculpés de "pratiques indécentes dans un lieu public" sur un site touristique de la banlieue de la capitale Banjul. Mais le directeur du parquet, Mikailu Abdullahi, a déclaré mercredi devant le tribunal de la ville : "l’Etat demande le retrait de cette affaire". Il n’a pas précisé les raisons de ce non-lieu.

Comme dans la plupart des pays d’Afrique l’homosexualité est interdite en Gambie (où elle est passible de 14 ans de prison) en dépit des appels de la communauté internationale au respect des droits des homosexuels.

Après les arrestations, le président Yahya Jammeh avait averti les diplomates occidentaux que son pays ne saurait être "acheté" avec de l’aide humanitaire pour accepter l’homosexualité.

En 2008, Yahya Jammeh avait lancé un ultimatum aux homosexuels, leur demandant de quitter le pays et promettant de "couper la tête" de tout homosexuel qui y serait découvert.

La police arrête 15 hommes soupçonnés d’homosexualité

La police gambienne a arrêté quinze hommes soupçonnés d’homosexualité ou d’en "faire la promotion" sur un site touristique de la banlieue de la capitale Banjul.
E-llico.com

Mis en ligne le 10/04/2012

Quatorze Gambiens et un Sénégalais ont été interpellés lundi soir par la police dans un bar situé sur ce site fréquenté par les touristes, a indiqué à l’AFP un responsable de la police sous couvert d’anonymat. Ils sont "soupçonnés d’homosexualité ou de faire la promotion des pratiques homosexuelles", a-t-il poursuivi.

Les suspects "seront inculpés quand nous aurons terminé nos investigations", a-t-il ajouté.

En 2008, Yahya Jammeh avait lancé un ultimatum aux homosexuels, leur demandant de quitter le pays et promettant de "couper la tête" de tout homosexuel qui y serait découvert.

Le président Jammeh n’acceptera jamais l’homosexualité

Le président gambien Yahya Jammeh a souligné mardi qu’il n’accepterait jamais l’homosexualité dans son pays, en dépit des appels de la communauté internationale au respect des droits des homosexuels en Afrique.

E-llico.com

Mis en ligne le 14/02/2012

"Nous savons ce que sont les droits de l’Homme. Les êtres humains du même sexe ne peuvent pas se marier ou sortir ensemble", a déclaré Yahya Jammeh lors de la cérémonie d’investiture de quinze ministres de son nouveau gouvernement.

"Si vous pensez que détruire notre culture relève des droits de l’Homme, vous faites une grossière erreur parce que si vous êtes en Gambie, vous êtes au mauvais endroit", a-t-il ajouté.

En 2008, Yahya Jammeh avait lancé un ultimatum aux homosexuels, leur demandant de quitter le pays et promettant de "couper la tête" de tout homosexuel qui y serait découvert.

En Gambie, l’homosexualité est passible de 14 ans de prison, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.
Le président Jammeh a menacé de faire voter des lois encore plus sévères
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Lors d’un sommet de l’Union africaine fin janvier à Addis Abeba, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon avait causé la surprise en appelant les dirigeants africains à relever "le défi" de la défense des droits des homosexuels, thème placé depuis 2011 au coeur de la diplomatie américaine et britannique.

Alors que l’homosexualité est interdite par la loi dans une large majorité de pays africains - à quelques exceptions près, comme l’Afrique du Sud - Ban Ki-moon a dénoncé les gouvernements qui "traitent les gens comme des citoyens de seconde classe, voire des criminels" en raison de leur orientation ou de leur identité sexuelle.

"Si nous, Africains, devons construire nos sociétés en les fondant sur des injonctions et des structures venues de l’étranger, et nos cultures en les basant sur des cultures étrangères, nous serons les perdants", a répondu Yahya Jammeh.

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Citations

"Nous, citoyen-ne-s Lesbiennes Gays Bi et Trans, n’aspirons qu’à être des citoyen-ne-s à part entière, nous refusons d’être les seuls citoyen-ne-s entièrement à part". Heterhomo.

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