:

Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

Bas
agrandir le texte réduire le texte texte normal imprimer envoyer l'article par mail Enregistrer au format PDF

Ghana vers la barbarie

L’homophobie n’est pas africaine, car toutes les ethnies acceptaient les homosexuel-le-s, elle a été importée par les occidentaux et leurs religions.

L’homophobie et le sexisme (s’il est institutionnalisé) briment 55 à 60 % de la population, empêchant leur développement humain voire économique.

C’est cruel et stupide.

L’homophobie développe la clandestinité et la honte de soi et donc la propagation du SIDA dans la population homo.

L’obligation pour les homos et bisexuel-les d’avoir des relations hétéros non désirées entraîne l’infection des hétéros et réciproquement, atteignant ainsi des femmes enceintes et leurs futurs enfants !

Halte à l’aide inutile dans ces pays là ! (sauf aide conditionnée à l’égalité).

L’église prétend "guérir", bien au contraire les manipulations détruisent l’individu, cette vérité se saura.

Un plan gouvernemental pour éradiquer l’homosexualité

Mis en ligne le 15/12/2011

Le Ghana a mis au point un plan "anti-propagande gay" dans ses écoles avec pour objectif que plus aucun enfant ne devienne homosexuel.

Selon le ministère de l’Education les élèves seront désormais informés des "conséquences néfastes" de l’homosexualité, en terme de sida et de MST.

"Nous sommes optimistes qu’un changement va survenir, a indiqué un porte-parole gouvernemental, et que l’incidence de l’homosexualité dans le pays sera une chose du passé".

HETERHOMO : bientôt l’incidence de tout sentiment humain sera du passé.

Le président Atta Mills ne légalisera jamais l’homosexualité

Le président ghanéen John Atta Mills a assuré qu’il ne soutiendrait "jamais" la légalisation de l’homosexualité dans son pays, balayant du revers de la main la menace de Londres de suspendre l’aide aux Etats ne reconnaissant pas les droits des homosexuels.

E-llico.com

Mis en ligne le 03/11/2011

"En tant que président de cette nation, je n’initierai ni ne soutiendrai jamais aucune démarche visant à légaliser l’homosexualité au Ghana", a-t-il déclaré mercredi à des journalistes.

Le Premier ministre David Cameron a menacé dimanche d’exclure des programmes d’aide britanniques les pays qui ne reconnaissent pas les droits des homosexuels.

Selon le dirigeant ghanéen, M. Cameron "n’est pas en droit de dicter à d’autres nations souveraines ce qu’elles doivent faire, en particulier quand leurs normes sociétales et leurs idéaux sont différents de ceux qui existent" en Grande-Bretagne.

M. Cameron s’était exprimé à l’issue du sommet du Commonwealth à Perth, en Australie, où étaient réunis les dirigeants des 54 Etats membres.
Ils se sont séparés sans être parvenus à s’entendre sur la démocratie et les droits de l’Homme. Les droits des minorités sexuelles ont notamment constitué un point de désaccord, selon plusieurs participants.

La Grande-Bretagne est l’un des principaux contributeurs au budget du Ghana, une ancienne colonie britannique souvent citée comme un exemple de démocratie en Afrique.

"Nous reconnaissons l’assistance que nous recevons de la part de donneurs mais nous n’accepterons pas une aide assortie de conditions", a poursuivi John Atta Mills.

En juillet, un ministre ghanéen avait demandé l’arrestation des homosexuels dans son pays après que les médias eurent rapporté que leur nombre était en hausse dans une région de l’ouest où la production pétrolière a démarré récemment.

Un Américain appelle IBM à condamner l’homophobie au Ghana avant de s’y installer

Têtu par Habibou Bangré 16 septembre 2011

Jay Breneman estime que, pour rester en phase avec sa réputation gay-friendly, le géant de l’informatique doit dénoncer l’appel d’un ministre à arrêter les homosexuels.

IBM ouvre une filiale au Ghana ? Pas de problème.
Seulement, le géant américain ne doit pas oublier d’honorer son image d’employeur gay-friendly.
C’est en substance le message du vétéran de l’armée américaine Jay Breneman, auteur d’une pétition appelant le géant de l’informatique a condamner les propos homophobes d’un ministre ghanéen.

« Haine pure »

« Nous faisons tous les efforts possibles pour débarrasser la société de ces individus », avait déclaré en juillet le ministre chargé de la région occidentale du Ghana, Paul Evans Aidoo, avant d’appeler la police à arrêter les homosexuels présumés et d’inviter les propriétaires de logement à les dénoncer.

« C’est plus que de la discrimination. C’est de la haine et de la violence pures, et cela menace les citoyens du Ghana, les touristes étrangers et les hommes d’affaires qui visitent le pays », explique Jay Breneman dans sa pétition, qui avait recueilli mi-septembre plus de 13.600 signatures.

Selon l’article 104 du code pénal, « quiconque a des relations charnelles contre nature avec un homme de 16 ans ou plus, (…) avec son consentement, est coupable d’un crime » passible de 5 à 25 ans de prison. Mais des leaders religieux chrétiens et musulmans appellent à une criminalisation plus spécifique et plus sévère de l’homosexualité.

Les gays et lesbiennes ont droit à la « non-discrimination », avait toutefois rétorqué en août Lauretta Lamptey, la toute nouvelle présidente de la Commission sur les droits humains et la justice administrative du pays.

Vers un débat sur la (dé)pénalisation de l’homosexualité ?

Têtu par Habibou Bangré 21 août 2011,

La nouvelle présidente de la commission des droits humains estime qu’aujourd’hui on ne sait pas si cette orientation sexuelle est « criminelle » ou non.

« Les homosexuels ont des droits en tant qu’individus. »
Comme le droit à la « non-discrimination », à la « non-diffamation ».
La toute nouvelle présidente de la Commission sur les droits humains et la justice administrative au Ghana, Lauretta Lamptey, aurait récemment tenu ces propos sur la radio privée Joy FM.

Un site d’information avait expliqué que cette avocate, nommée par le président John Atta Mills, était en faveur de la décriminalisation de l’homosexualité.
« Je n’ai pas plaidé pour que l’homosexualité soit décriminalisée, a-t-elle corrigé.
Mon opinion est que, à l’heure actuelle, on ne sait pas vraiment si elle est même criminelle, et que si l’opinion de la société est qu’elle devrait l’être, il devrait y avoir un débat à ce sujet. »

Des leaders religieux pour criminaliser l’homosexualité

« Si l’homosexualité est un crime dans ce pays, alors les gens ne devraient pas avoir de problème avec le fait qu’un ministre dise qu’il poursuivra les homosexuels », aurait ajouté Lauretta Lamptey, faisant allusion aux récentes déclarations du ministre Paul Evans Aidoo (lire « Peur parmi les gays » après les menaces d’arrestations massives).
Le Centre pour l’éducation populaire et les droits de l’Homme avait qualifié la menace de « très sérieuse », bien que l’appel du ministre soit difficilement applicable sur le terrain, de l’aveu même des policiers.

Selon l’article 104 du code pénal, « quiconque a des relations charnelles contre nature avec un homme de 16 ans ou plus, (…) avec son consentement, est coupable d’un crime » passible de 5 à 25 ans de prison.
Des leaders religieux chrétiens et musulmans demandent une criminalisation plus spécifique et plus sévère l’homosexualité.

L’Eglise presbytérienne ouvre des centres pour traiter les homosexuels

L’Église presbytérienne du Ghana, obsédée par "la propagation" de l’homosexualité selon ses termes, intensifie sa promotion de la pratique largement discréditée des thérapies de "guérison" visant à convertir les homosexuels à l’hétérosexualité.

E-llico.com

Mis en ligne le 10/08/2011

L’Eglise presbytérienne du Ghana - sans lien avec l’Église presbytérienne américaine qui a approuvé cette année même l’ordination de prêtres homosexuels - a mis en place dans le pays des centres dits d’"orientation et de réadaptation" pour aider les "victimes homosexuelles" à devenir hétérosexuels, selon l’agence officielle d’information du Ghana.

Les thérapies de "guérison" de l’homosexualité sont une pratique largement discrédité par les professionnels de la santé mentale, mais qui compte encore des adeptes parmi la droite religieuse aux États-Unis et en Afrique.

Le chef de l’église du Ghana, Emmanuel Martey, a appelé le gouvernement à exprimer une position claire sur l’homosexualité qui, selon lui, se "répand" dans le pays et à le soutenir dans son action "pour réduire la propagation de sa pratique dans la société".

Le religieux condamne l’homosexualité, la décrivant comme "sale, non-biblique, et non africaine".

HETERHOMO : que ne feraient ils pas pour cHercher des clients et de l’argent ?

Résolu à la "soigner" dans ses centres "de consultation et de traitement", il soutient que la prière et des "exercices spirituels vigoureux" sont à même de "libérer" les homosexuels de leur orientation sexuelle et de les "réhabiliter" .

« Peur parmi les gays » après les menaces d’arrestations massives

Têtu par Rédaction 25 juillet 2011,

L’appel d’un ministre la semaine dernière « pour débarrasser la société de ces individus » a mis en alerte les militants des droits de l’Homme, qui dénoncent une menace « très sérieuse ».
Le ministre chargé de la région occidentale du Ghana, Paul Evans Aidoo, a récemment demandé aux forces de l’ordre d’interpeller les individus soupçonnés d’être gays et appelé propriétaires et locataires à avertir les autorités en cas de soupçons. « Nous faisons tous les efforts possibles pour débarrasser la société de ces individus », avait assuré M. Aidoo sur les ondes de la radio privée Joy FM la semaine dernière.

Des intimidations dont on ne sait pas si elles ont été suivies d’effets.
Cet appel aurait plutôt créé une certaine confusion parmi les forces de l’ordre, qui affirment ne pas avoir procédé à des arrestations.
Un commandant de police joint par l’agence Reuters au téléphone explique qu’« il est difficile d’arrêter ce type de personne, car il faut des preuves du délit, à moins que quelqu’un porte plainte ou qu’elle soit prise en flagrant délit
. »

Homosexualité taboue

Le Centre pour l’éducation populaire et les droits de l’Homme (CEPEHRG) reste néanmoins en alerte, et a dénoncé samedi une menace « très sérieuse ».
« L’appel du ministre à l’arrestation des homosexuels est une violation du droit des individus », a déclaré le directeur de cette organisation, avant d’ajouter « que de tels propos ne feraient que pousser davantage les gays à se cacher ».
Il y a beaucoup de peur et de panique dans la communauté gay en ce moment » a-t-il témoigné.
Il s’est également dit effrayé à l’idée que « si vous êtes seulement soupçonnés d’être gay, vous pourriez être arrêté, intimidé (…) sur votre lieu de résidence, dans votre maison ».

L’homosexualité est tabou au Ghana comme dans de nombreux pays d’Afrique, mais sa pratique n’est pas strictement illégale, la loi comportant une zone grise.
Le ministre Paul Evans Aidoo s’était exprimé sur l’homosexualité après que des médias eurent rapporté que certaines régions du Ghana abritaient un grand nombre de gays.
En réaction également, les principales organisations chrétienne et musulmane du pays ont à leur tour condamné l’homosexualité cette semaine.

Le mariage homosexuel bientôt explicitement interdit ?

Têtu par Habibou Bangré 18 décembre 2010,
Le Ghana pourrait spécifier dans sa constitution, en voie de révision, que le mariage ne peut unir que deux personnes de sexe opposé.
Objectif : combler un vide juridique
.

Bernice Sam s’en va en guerre contre le mariage entre personnes de même sexe.
La coordinatrice au Ghana de l’ONG Women in Law and Development in Africa a suggéré de combler le vide constitutionnel qui permettrait aux gays et lesbiennes de s’unir.
Elle estime en effet que la définition du mariage dans la loi fondamentale de 1992 peut porter à confusion, rapportent plusieurs médias.

Le 13 décembre, dans la capitale Accra, Bernice Sam a saisi l’occasion de faire passer son message.
« La Commission de révision de la constitution devrait faire des propositions qui définissent clairement le mariage, de sorte que nous écartions les chances que des gens présentent des arguments disant que notre constitution est neutre (…).
Nous ne voulons pas du mariage entre personnes de même sexe au Ghana », a-t-elle déclaré lors d’un forum public organisé par la Coalition nationale pour la réforme constitutionnelle.

Délit

La mesure peut sembler superflue quand on sait que l’homosexualité est pénalisée dans le pays, et qu’on imagine donc mal des gays et lesbiennes chercher à se marier.
Selon l’article 104 du code pénal ghanéen : « Quiconque a des relations charnelles contre nature avec un homme de 16 ans ou plus, avec son consentement, est coupable d’un délit, ou avec un animal est coupable d’un délit ».

Haut

Citations

« La femme est l’avenir de l’homme » Louis Aragon.

S'inscrire à la Newsletter

 

S'inscrire pour participer à la vie du site

Vous inscrire sur ce site

L'espace privé de ce site est ouvert aux visiteurs, après inscription. Une fois enregistré, vous pourrez consulter les articles en cours de rédaction, proposer des articles.

Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Liens Contact Mentions légales Plan du site Admin Haut