Grey’s Anatomy : Callie et Arizona sur la voie de l’homoparentalité
4 février, 2011
On peut ne pas aimer Grey’s Anatomy et sa pléthore de rebondissements.
Mais il faut reconnaître une chose : depuis deux ans, cette série fait beaucoup pour la visibilité gay et lesbien sur petit écran.
Avec l’épisode diffusé hier au soir sur ABC (je vous rappelle, une des plus vieilles chaînes TV généralistes américaine), Shonda Rhimes, la créatrice, vient de passer un nouveau cap.
Si Callie offre à Mark d’être reconnu comme le père biologique, elle demande aussi à Arizona de faire partie du futur de l’enfant.
Après, une petite scène d’explication dans laquelle Arizona fait comprendre à la femme qu’elle aime qu’elle a besoin de temps pour avaler le fait qu’elle a couché avec Mark (voir l’extrait ci-dessous), l’intrigue met clairement en place les bases d’une ligne homoparentale.
Callie, qui angoisse de ne pas entendre le cœur de son enfant, campe dans la salle de la (très) jolie gynéco, Dr Lucy Fields (Rachael Taylor), beepant toute les 5 minutes son « baby’s dad » et sa « lesbian lover ».
Pour rassurer Callie, le Dr Fields utilise un appareil ultrasons dernier cri et réussit à capter les battements du cœur de l’enfant.
A la fin de l’épisode, Arizona réaménage avec Callie, lui assurant qu’elle sont ensemble, qu’elle l’étripera si jamais elle couche avec quelqu’un d’autre, et lâchant un « je vais avoir un enfant, on va avoir un enfant » des plus « awesome » (pour reprendre un des adjectifs favori du personnage).
Donc, nous voilà partis pour suivre les aventures de ces deux mamans en puissance, avec en père bio un Mark qui met en péril sa relation avec Lexie pour vivre sa paternité.
Encore une fois, c’est un tour de force que de parvenir à aborder la question de l’homoparentalité sur une chaîne généraliste.
Et c’est bon signe car cela veut dire que si Shonda Rhimes a pris ce risque, c’est qu’elle (et ABC) estime que, derrière, l’audience va suivre, donc que l’audience est prêtre à voir et apprécier une situation homoparentale.
« Grey’s Anatomy » revient, plus lesbien que jamais
Têtue par Maud Koetschet 05 janvier 2011
La saison 6 de la série médicale, diffusée par TF1, nous réserve la suite des aventures sentimentales de la belle latino Callie et de sa girlfriend Arizona.
Grey’s Anatomy revient sur les petits écrans français.
A partir de ce soir, TF1 diffusera chaque semaine deux épisodes inédits de la saison 6.
Cette série très grand public a le bon goût de faire vivre une romance lesbienne à deux de ses personnages principaux, et la chose est encore assez rare pour être remarquée…

Rappel des faits pour celles qui auraient loupé les épisodes précédents (et donc attention, potentiels spoilers des saisons passées).
Après s’être fait plaquée par sa toute première copine, Callie (interprétée par Sara Ramirez, à gauche sur la photo) a retrouvé l’amour durant la saison 5 auprès d’Arizona (Jessica Capshaw, à droite).
Autrefois hétérosexuelle, et après moult atermoiements, Callie assume enfin.
Beaucoup plus à l’aise avec son homosexualité, elle nous offre une jolie histoire d’amour avec la belle pédiatre.
Avec, au passage, des scènes touchantes, romantiques… et assez hot !
Chouchoute des lesbiennes américaines
La relation lesbienne de Grey’s Anatomy plaît beaucoup aux critiques comme aux téléspectateurs (et téléspectatrices !).
La recette secrète de la série ? Un duo de femmes très séduisantes.
Sara Ramirez est la chouchoute des lesbiennes américaines et a été consacrée quatrième femme la plus hot par le site AfterEllen, qui vante ses « courbes délicieuses ».
Même succès pour Jessica Capshaw, dont le personnage, au départ prévu pour seulement trois épisodes, est devenu un des principaux.
Shonda Rhimes, créatrice de la série, s’est réjouie de la tournure qu’a pris l’idylle entre les deux femmes car, selon elle, elles « ont ce petit truc qui nous donne envie de les regarder et rend optimiste quant à l’amour ».
Tout ne sera pourtant pas rose pour le couple dans cette nouvelle saison.
Notamment à cause de visions différentes sur la vie et la famille… Mais chut, on ne vous en dira pas plus !

