Rome : arrestation d’une bande d’agresseurs de touristes homos
La police italienne a arrêté à Rome une bande d’agresseurs d’homosexuels étrangers. Ils sont accusés d’avoir drogué et volé au moins 50 touristes à proximité d’un bar gay dont un est décédé.
Mis en ligne le 13/12/2010
Le groupe d’agresseurs a été arrêté après qu’une de ses victimes présumées ait été retrouvé mort dans le parc de Colle Oppio à Rome.
Kelly Cullen, un touriste américain de 56 ans, est décédé d’une crise cardiaque, mais la police estime qu’il a probablement été victime d’une réaction allergique fatale à une drogue - les benzodiazépines, un psychotrope - que les agresseurs utilisaient contre leurs proies.
Deux Roumains et un Egyptien ont été arrêtés par la police. Ils opéraient à proximité d’un bar gay, le Coming Out, situé près du Colisée. Les agresseurs droguaient leurs victimes dans le parc à proximité du bar avant de les dépouiller de leurs biens.
25 Américains auraient ainsi été détroussés, mais aussi des Espagnols, des Britanniques, des Suèdois et des Allemands.
Ils ciblaient des étrangers supposés porteurs de plus d’argent que les Italiens et moins susceptibles de signaler les attaques dont ils étaient l’objet.
Silvio Berlusconi : « vit encore à l’âge des discriminations raciales, sexuelles, ethniques et religieuses »
Têtu par Rédaction 02 novembre 2010,
Sur la sellette à cause d’une nouvelle affaire de soirée privée, le chef de gouvernement italien a tenté de se justifier par une de ses boutades habituelles et décidément mal inspirées.
Mis à mal par une nouvelle affaire de soirée privée avec des jeunes femmes rémunérées, Silvio Berlusconi a tenté ce matin de s’en justifier : « Je travaille depuis toujours à un rythme infernal et s’il m’arrive de temps en temps de regarder les belles femmes… eh bien il vaut mieux avoir la passion des belles femmes qu’être gay », a-t-il déclaré en inaugurant le salon de la moto dans la banlieue de Milan. Le public a manifestement goûté la saillie, si l’on en croit les applaudissements qui ont suivi les mots de Berlusconi.
« Une remarque gratuite et vulgaire qui offense non seulement les personnes homosexuelles mais aussi les femmes », a immédiatement réagi l’association de défense des droits des homosexuels Arcigay. Berlusconi « vit encore à l’âge de la pierre, pire : il vit à l’ère des discriminations raciales, sexuelles, ethniques et religieuses », a dénoncé l’un de ses plus virulents opposants, l’ex-magistrat anti-corruption Antonio Di Pietro, chef du parti Italie des valeurs.
Le chef du gouvernement est sur la sellette pour avoir organisé dans sa résidence d’Arcore près de Milan des fêtes en présence de jeunes femmes, rémunérées 5.000 euros la soirée selon la presse. Circonstance aggravante : il aurait appelé en personne la préfecture de police de Milan en mai pour obtenir la libération de l’une d’entre elles, Ruby, une Marocaine accusée de vol, qui a fêté ses 18 ans le 2 novembre. Un scandale baptisé « Rubygate » qui fait depuis plusieurs jours la Une de la presse transalpine.
« Je suis une personne joyeuse » Silvio Berlusconi a réaffirmé mardi avoir agi de cette manière uniquement « par solidarité » alors que l’opposition de gauche estime qu’il a commis un abus de pouvoir et l’a appelé à démissionner. « Je suis une personne joyeuse, j’aime la vie et j’aime les femmes », s’était justifié il y a trois jours Berlusconi, 74 ans, devant des journalistes qui l’interrogeaient sur le Rubygate à Bruxelles en marge du Conseil européen.
Cri d’alarme de la communauté gay contre les agressions homophobes
Arcigay, principale association de défense des droits des homosexuels en Italie, a lancé jeudi un cri d’alarme contre "une escalade" des agressions homophobes, demandant au parlement de légiférer pour lutter contre ce phénomène.
Dans un communiqué, Arcigay dénonce "la violence quotidienne qui frappe les homosexuels, les lesbiennes et les transsexuels, leurs familles et leurs amis dans notre pays".
"La commission Justice examine un projet de loi sur ce phénomène. Il est urgent et nécessaire que la commission auditionne les associations italiennes" de défense des droits des homosexuels, bisexuels et trans, affirme dans le communiqué le président de l’association, Paolo Patanè. Arcigay demande "l’extension de la loi Mancino aux actes homophobes" et contre les transsexuels, "l’unique instrument adéquat pour fournir une réponse législative, car la loi Mancino dispose d’un dispositif de sanctions efficace et favorise les mesures de prévention".
La loi Mancino, votée en 1993, condamne les gestes, actions et déclarations liées à l’idéologie nazie et fasciste, ayant pour but l’incitation à la violence et à la discrimination pour motifs raciaux, ethniques, religieux ou de nationalité.
Depuis plus d’un an, l’Italie a connu une recrudescence des agressions homophobes, conduisant les associations homosexuelles à organiser des manifestations, notamment à Rome.
L’Italie ne reconnaît pas les unions homosexuelles, et la Cour constitutionnelle a rejeté le 14 avril une série de recours demandant la reconnaissance des mariages homosexuels.
Mis en ligne le 24/09/2010
« En Italie, les gens s’indignent trop peu contre l’homophobie »
Têtu par Rédaction 02 septembre 2010,
INTERVIEW. Cette année encore, les homos italiens ont évoqué un « été de l’homophobie » tant les agressions contre des couples gays ont été nombreuses sur la péninsule. Le président de la principale association LGBT italienne fait le point sur ces dérives et leurs causes.
Paolo Patanè (à gauche), en tête du cortège de la Napoli Pride, le 26 juin dernier. A droite, Emiliano Zaino, président du comité Arcigay de Bologne (photo Arcigay). Le 28 août dernier, à Padoue (dans le nord du pays), un couple gay a été insulté et frappé par trois hommes. Cet acte de violence vient s’ajouter à la longue liste d’attaques contre les homos transalpins cet été. Des agressions, mais aussi des vexations, comme à Cagliari, en Sardaigne, début août : des familles sur une plage ont appelé les carabiniers pour faire expulser deux garçons qui avaient échangé un baiser. Les policiers se sont acquitté de leur tâche, après une leçon de morale en bonne et due forme sur les enfants présents. L’association LGBT Arcigay dénonce une homophobie galopante dans le pays. Le président de l’association, Paolo Patanè, évoque pour TÊTU cette situation de plus en plus grave.
TÊTU : Comment expliquez-vous les nombreuses agressions homophobes qui ont eu lieu cet été, en Italie ?
Paolo Patanè. C’est sans doute la conséquence de deux facteurs qui se rejoignent, l’un positif, l’autre négatif. Il y a aujourd’hui une meilleure visibilité des personnes LGBT. Mais cela se fait dans un contexte d’impréparation culturelle qui empêche d’accueillir favorablement cette nouveauté. Il y a même au contraire - et voilà le facteur négatif - un glissement dangereux de nature idéologique.
De la Vénétie à la Sardaigne, en passant par Rome, on constate que ces agressions concernent tout le pays…
Aujourd’hui, la géographie de la discrimination a changé : il n’y a plus le contraste entre un Nord plus évolué et un Sud arriéré.
Les phénomènes homophobes se répandent un peu partout.
Il reste néanmoins une différence précise : il y a toujours dans le Sud une homophobie de type culturel construite sur un modèle social patriarcal, pendant qu’au Nord, un type alarmant d’homophobie, plus politique, s’étend, du fait des idées racistes et sexistes portées par la Ligue du Nord (parti d’extrême-droite).
Le problème reste l’Etat dans la mesure où celui-ci n’est pas capable de se soustraire aux ingérences de l’Église et en est du coup le subalterne.
La Ligue du Nord fait partie de la coalition au pouvoir. Le gouvernement Berlusconi est-il donc directement responsable de cette situation ?
Le gouvernement Berlusconi a les mêmes responsabilités que les gouvernements qui l’ont précédé, de gauche comme de droite.
Ils n‘ont jamais rien fait pour les droits des familles homosexuelles, leurs enfants et pour combattre l’homophobie et la transphobie.
Reste que sur le plan idéologique, certains membres de ce gouvernement se sont montrés très agressifs, racistes et homophobes.
L’équipe de Berlusconi mène une politique qui joue sur la peur des gens et qui désigne l’autre comme l’ennemi, ce qui a accru la méfiance de tous envers les minorités. Il faut néanmoins ajouter, par honnêteté que c’est sous ce gouvernement qu’il y a eu, pour la première fois dans l’histoire italienne, une campagne contre l’homophobie.
Estimez-vous que le conservatisme du Vatican a envenimé les choses, notamment depuis les déclarations de son porte-parole qui faisait un lien entre pédophilie et homosexualité ?
Les responsabilités sont évidentes. Je crois que les épisodes nombreux et connus et la recrudescence de l’homophobie et du sexisme typique de la hiérarchie vaticane suffisent pour le démontrer.
Cependant, le Vatican n’est pas le vrai problème.
L’Eglise parle aux croyants mais l’Etat parle à des citoyens qui ne sont pas tous des croyants, tout comme les croyants ne croient pas tous aux mêmes choses. Le problème reste donc l’Etat dans la mesure où celui-ci n’est pas capable de se soustraire aux ingérences de l’Église et en est du coup le subalterne.
Comment réagit l’opinion publique dans ce contexte difficile ?
Je reste généralement convaincu que la société italienne est en avance sur les hommes politiques qui la représentent mais il y a de toute évidence une certaine indifférence. Je ne crois pas qu’on puisse parler d’une manifestation hostile à l’encontre de la communauté LGBT mais cela fait partie de ce climat de torpeur dont semble souffrir la société italienne.
Les gens s’indignent trop peu et la réaction reste localisée là où ont lieu les épisodes homophobes, et ce tant que dure l’engouement médiatique.
18h10, au bar les Jacasses. La voix de Tracy Chapman transcende l’atmosphère. A l’entrée, jeans brut et cuir noir, C.C. Lou
Arcigay s’inquiète de la hausse des agressions homophobes et lesbophobes
http://yagg.com/2010/08/13/italie-arcigay-sinquiete-de-la-hausse-des-agressions-homophobes-et-lesbophobes/
Publié par Judith Silberfeld
Après la multiplication des agressions homophobes et lesbophobes, verbales ou physiques, en Italie, l’association LGBT Arcigay a publié une lettre ouverte à la communauté internationale, à la presse et aux institutions.
« Tous les jours, nous voyons un nombre croissant de crimes de haine être commis contre des gens en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre, écrit l’association.
Ces deux derniers mois, Arcigay a enregistré un nombre exponentiel de cas dans tout le pays de lesbiennes, de gays et de couples menacé-e-s, agressé-e-s ou ridiculisé-e-s en public juste parce qu’elles/ils marchaient main dans la main, s’embrassaient ou se tenaient à l’extérieur de bars LGBT. »
La lettre donne plusieurs exemples : un couple gay chassé d’une plage à Ostie, au moins cinq agressions homophobes à Milan en un mois, des passants qui menacent des couples de même sexe d’appeler la police s’ils ne cessent de s’embrasser…
« À cette homophobie croissante s’ajoute le fait que les bars et les pubs LGBT à travers le pays sont systématiquement harcelés, avec des contrôles absurdes et des enquêtes constantes et à la limite de l’obsession de la part de différentes autorités, poursuit Arcigay.
Les lieux de rencontre en extérieur sont passés au crible par la police locale, grillagés voire fermés par les autorités locales, au prétexte que les rencontres homosexuelles sont « immorales ». (…)
Les personnes LGBT en Italie vivent dans un climat de peur intolérable, qui rappelle une sorte de chasse aux sorcières.
C’est un pays où non seulement les droits des couples LGBT ne sont pas reconnus – malgré un arrêt récent de la Cour constitutionnelle – mais, plus inquiétant, un pays où le Parlement vient de rejeter une proposition de loi contenant des mesures pour combattre l’homophobie, estimant (par écrit) que l’expression « orientation sexuelle » est en soi « ambiguë », en ce qu’elle pourrait inclure des choses comme la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie et l’inceste. »
« L’Italie n’a jamais été un pays où les personnes LGBT étaient traitées de façon équitable, mais à présent le pays devient presque dangereux pour les lesbiennes, les gays, les bi et les trans’ », conclut l’association.
Une série d’incidents dans lesquels des homosexuels ont été physiquement et verbalement attaqués depuis juillet a conduit à la presse du pays à parler d’un "été de l’homophobie". Les militants gays dénoncent pour leur part une "chasse aux sorcières" des autorités.
Le député Franco Grillini, qui est également le président d’Arcigay, a déclaré avec consternation que "l’homophobie est du racisme pur et simple, et en tant que tel doit être puni".
Deux hommes agressés et insultés parce qu’ils échangeaient un baiser
Deux hommes gay qui échangeaient un baiser ont été agressés et insultés près d’une boîte de nuit à Pesaro, dans les Marches (centre), dans la nuit du 27 au 28 juillet, a rapporté mardi l’agence italienne Ansa.
Les agresseurs, deux hommes et une femme, ont agressé le couple avec des tessons de bouteille et les ont roués de coups de pied. L’une des victimes a reçu un arrêt de travail de vingt jours.
Une plainte contre X pour agression a été déposée. Pour l’Arcigay de Pesaro, une association de défense des droits des homosexuels, cette agression s’inscrit dans un contexte général d’"homophobie déclarée".
Début juillet, une chorale gay avait été exclue sans explication d’un festival coorganisé par la mairie de Pesaro.
En outre, le conseil municipal, grâce aux votes conjugués de la majorité de gauche et de l’opposition de droite, avait rejeté une motion en vue de créer un registre des unions civiles.
Enfin, "à deux pas de chez nous, la mairie de Fano a récemment rejeté la proposition de créer un observatoire de l’homophobie au motif qu’il était inutile. Est-ce qu’il faut attendre un mort pour comprendre à quel point l’homophobie est diffusée dans notre société ?", demande l’association.
En octobre, une proposition de loi contre l’homophobie, présentée par la députée de gauche Paola Concia, s’était heurtée à un tir de barrage de la droite et du centre, qui avaient fait échouer le projet.
Mis en ligne le 04/08/2010
Prêtres gays : qu’ils fassent leur coming out et quittent leur fonction !
http://yagg.com/2010/07/24/pretres-gays-quils-fassent-leur-coming-out-et-quittent-leur-fonction/
Publié par Yagg
Vive agitation au Vicariat de Rome ces jours-ci suite à la parution d’une enquête menée par le magazine italien Panorama dans les milieux gays de Rome. (Panorama est un hebdomadaire qui appartient au groupe Mondadori, que contrôle le Premier italien Silvio Berlusconi.)
Et la réaction du Vicariat ne s’est pas fait attendre. Il se prononce très clairement : nous avons des prêtres gays qui mènent une double vie, qu’ils quittent le sacerdoce !
L’ENQUÊTE DE PANORAMA
La page de couverture du magazine Panorama (numéro 31, juillet 2010) présente des mains sacerdotales aux ongles peints d’un rose cardinalice autour desquelles est enroulé un saint chapelet.
Le texte annonce le contenu de l’article : Les folles nuits des prêtres gays.
Un chroniqueur de Panorama a vécu parmi les homosexuels de Rome, et pendant un mois et pendant un mois a documenté les vices et les perversions de prêtres insoupçonnables qui mènent une double vie.
L’enquête a été menée avec une caméra cachée et dévoile la double vie de prêtres qui arborent le col romain pendant la journée et le soir, une fois les chasubles rangées, sont parfaitement intégrés dans la vie gay. Soirées en compagnie d’escorts (gigolos) qui dansent à moitié nus avec des prêtres, rapports sexuels, profanation de l’habit sacerdotal, etc.
On peut déjà visionner une des vidéos prises par la caméra cachée et quelques-unes des photos de l’enquête sur le site de Panorama. Les lecteurs abonnés à l’iPad du magazine ont déjà accès à l’ensemble des vidéos et du dossier de l’enquête.
LA RÉACTION DU VICARIAT DE ROME
Douleur et trouble : le diocèse de Rome est visiblement perturbé par l’enquête de Panorama, qui a bien pris soin de recouper ses sources et d’opérer les vérifications nécessaires : les hommes filmés sont bel et bien des prêtres.
Le diocèse affirme sa volonté de poursuivre « avec rigueur tout comportement indigne de la vie sacerdotale ».
« Qui connaît l’Église de Rome ne se reconnaît pas le moins du monde dans le comportement de ceux qui ont une double vie, qui n’ont pas compris ce qu’est le sacerdoce catholique et ne devaient pas devenir prêtres ».
« Personne ne les contraint à rester prêtres et à en exploiter seulement les bénéfices. La cohérence voudrait qu’ils se dévoilent.
Nous ne leur voulons pas de mal, mais nous ne pouvons pas accepter qu’à cause de leur comportement l’honorabilité de tous les autres soit couverte de boue ».
RÉACTION ET PROPOSITIONS DU MOUVEMENT LGBT ITALIEN
Aurelio Mancuso, le leader historique de l’association gay LGBT Arcigay ne se montre pas surpris dans l’interview qu’il a accordée à Panorama. Il affirme lui-même avoir eu une relation pendant six mois avec un monsignore , et quelques aventures avec d’autres prêtres.
Tout le monde est depuis longtemps au courant de ce genre de situations dans la communauté gay : n’importe quel gay a rencontré des prêtres dans les bars, les discothèques ou les saunas.
Dans un communiqué, le président de Gaynet, le politicien Franco Grillini, ne se montre pas davantage surpris : selon lui, la sexualité humaine est irrépressible, qu’elle soit homo ou hétérosexuelle et le célibat des prêtres n’existe pas dans les faits.
Grillini propose que l’on abolisse le célibat et que l’on autorise les prêtres à vivre leur sexualité et à se marier, dans des mariages homos ou hétéros.
Au Vatican, on minimiserait l’affaire en disant que Panorama a le goût du scandale et cherche à augmenter son chiffre d’affaires…
L’enquête manquerait de preuves concrètes et a pour but de réveiller des lecteurs endormis sous des parasols sur les plages.
Luc Lebelge
HETERHOMO : bien fait ! Ils ont trompés des jeunes en leur racontant des sornettes sur leur sexualité.
Après les voeux, les prêtres découvrent la vérité et vivent leur vie en "profitant" du poste qu"ils occupent, c’est bien le moins qu’ils puissent faire, d’ailleurs à qui la faute s’ils ne savent faire que ça.
Ils ont tout compris : le sacerdoce, leur nature, la vrai foi, l’homophobie, l’hypocrisie. C’est un vrai sacerdoce que de servir une église aussi intolérante.
Le Vatican doit demander pardon pour les avoir trompés.
Le Pape doit aimer son prochain homosexuel comme lui même.
Sa doctrine de la Foi est à revoir.
Têtu : L’Eglise italienne choquée par « les folles nuits des prêtres gays » Têtu par Rédaction 23 juillet 2010
Une situation qui démontre l’hypocrisie du clergé, selon les associations.
L’une des captures d’écran publiées par Panorama, visibles ici. « Vices et perversions »
L’article de Panorama, paru vendredi et intitulé « Les folles nuits des prêtres gays », propose « un voyage (avec une caméra cachée) chez les prêtres qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes, dans les bars romains, dans le quartier gay ou chez eux ».
« Indigne »
Le pape Benoît XVI, appelle chacun à « ne pas corrompre la foi et la vie chrétiennes en portant atteinte à l’intégrité de l’Eglise, en affaiblissant sa capacité de prophétie et de témoignage, et en altérant la beauté de son visage ».
« Ridicule »
De son côté, Aurelio Mancuso, l’ex-président d’Arcigay, principale association italienne de défense des droits des homosexuels, a jugé « ridicule » la réaction du diocèse.
« Si les prêtres homosexuels devaient (…) quitter la prêtrise, d’un seul coup une grande partie de l’administration du diocèse de Rome et des paroisses serait paralysée », a-t-il ironisé.
Zone de drague
Un responsable de l’association Certi Diritti, Sergio Ravasio, a estimé quant à lui qu’« il est inacceptable que des prêtres qui de jour s’expriment contre les personnes gay se livrent de nuit à des pratiques exactement contraires » à leurs déclarations.
HETERHOMO : Il est inasmissible que des pretres gays qui vivent normalement leur sexualité, se livrent à des propos homophobes en chaire.
Il a aussi affirmé qu’il existait « une zone de drague » homosexuelle dans l’enceinte du Vatican.
Cette polémique intervient à un moment où l’homosexualité est un thème brûlant pour l’Eglise catholique : le mariage homosexuel vient d’être autorisé en Argentine et au Portugal, malgré son opposition virulente.
La Cour constitutionnelle refuse de reconnaître les mariages gay
La Cour constitutionnelle italienne a annoncé mercredi avoir rejeté comme "infondés ou irrecevables" une série de recours demandant la reconnaissance des mariages homosexuels, déposés notamment en vertu du principe d’égalité entre les citoyens.
Des tribunaux de Venise et de Trente avaient consulté la haute juridiction sur une possible violation d’articles de la Constitution portant sur les droits de l’Homme, les obligations européennes et internationales, l’égalité entre les citoyens et "les droits de la famille comme société naturelle fondée sur le mariage".
La Cour constitutionnelle a jugé une partie des recours "irrecevables" et les autres insuffisamment fondés. Ses motivations seront rendues publiques dans les prochains jours.
Le Forum italien des associations familiales s’est réjoui dans un communiqué de cette décision de la Cour qui "a choisi le bien de la société".
De son côté, le comité "Si, je le veux", qui milite en faveur du mariage gay, s’est engagé à "continuer à aller de l’avant, aussi bien devant les tribunaux qu’au sein de la société, pour que soit reconnue la pleine égalité des homosexuels face au droit au mariage civil".
Les tribunaux de Venise et de Trente avaient sollicité la Cour constitutionnelle au sujet de trois couples gay auxquels des officiers d’état civil avaient refusé le droit de publier les bans en vue de leur mariage.
En substance, les trois couples arguaient que la Constitution italienne n’interdit pas formellement le mariage entre personnes de même sexe.
Ils considéraient qu’une série de droits fondamentaux n’étaient pas respectés et s’estimaient injustement traités par rapport aux transsexuels, autorisés à se marier à une personne ayant leur sexe d’origine.
Au cours d’une audience publique à la Cour constitutionnelle à Rome, le 23 mars, les avocats de couples gay avaient appelé cette instance à donner "une réponse courageuse" en ouvrant la voie par sa décision aux mariages homosexuels en Italie.
L’avocat défendant les intérêts de l’Etat, Gabriella Palmieri, avait affirmé que le mariage ne pouvait se baser que sur une différence entre les sexes et avait revendiqué la primauté du parlement sur les instances judiciaires pour prendre des décisions en la matière.
Mis en ligne le 15/04/2010
Pédophilie : un militant LGBT victime d’abus condamne une Eglise plus proche du pape que des victimes
En plein déballage sur des scandales de pédophilie survenus en Italie, un militant des droits des homosexuels, qui dit avoir été victime dans son enfance d’abus d’un prêtre condamne "une Eglise plus proche du pape Benoît XVI que des victimes".
Environ 130 prêtres ont été impliqués ces dix dernières années dans des enquêtes sur des cas de pédophilie en Italie, selon des articles de la presse italienne.
Selon le quotidien Il Fatto, la police soupçonne même l’existence d’"un réseau de religieux ayant la passion pour les mineurs".
La presse italienne publie également mardi une lettre adressée au doyen des cardinaux, Mgr Angelo Sodano, par un militant des droits des homosexuels, qui dit avoir été victime dans son enfance d’abus d’un prêtre pédophile et dans laquelle il condamne une Eglise plus proche du pape Benoît XVI que des victimes.
"Moi et les autres victimes trouvons parjures ces déclarations (…) qui offensent et tendent à couvrir de boue d’un point de vue médiatique les victimes et non les coupables", écrit Francesco Zanardi dans sa lettre.
"Le peuple de Dieu est avec vous" et "ne se laisse pas impressionner par les "jacasseries’ du moment, par les épreuves qui, parfois, viennent frapper la communauté des croyants", avait affirmé dimanche devant le pape, Mgr Sodano, dans un message de voeu totalement inhabituel avant la messe de Pâques.
Depuis fin 2009, l’Eglise catholique est secouée par des révélations en série d’abus pédophiles commis par des religieux, souvent couverts par leur hiérarchie, en Europe, en particulier en Irlande et Allemagne, et aux Etats-Unis mais de plus en plus en Italie aussi.
Ces dernières semaines, le pape Benoît XVI a lui-même été mis en cause par des médias allemands et américains pour avoir, selon eux, gardé le silence sur des abus quand il était archevêque à Munich puis chef de la Congrégation pour la Doctrine de la foi au Vatican.
Mis en ligne le 07/04/2010
Un choriste du Vatican impliqué dans un scandale homosexuel
Un choriste nigérian du Vatican est impliqué dans un scandale homosexuel pour avoir fourni des hommes à un haut dirigeant italien, accusé de corruption et actuellement en prison, rapporte vendredi l’hebdomadaire Panorama, propriété de la famille Berlusconi.
Des écoutes téléphoniques réalisées par la justice italienne dans le cadre d’une vaste enquête pour corruption contre Angelo Balducci, ancien président du Conseil supérieur des travaux publics actuellement incarcéré, ont fait ressortir que le Nigérian "Mike", de son vrai nom Chinedu Thomas Ehiem, selon la presse italienne, organisait des rencontres avec d’autres hommes pour le compte du responsable italien.
Angelo Balducci, qui a également le titre de "gentilhomme de Sa Sainteté" le pape depuis 1995, a réfuté toutes ces affirmations.
Dans l’hebdomadaire, Mike, 40 ans, qui rappelle qu’il "chante dans le choeur de Saint-Pierre", mais n’est "pas un religieux", affirme qu’"un ami italien vivant de prostitution lui avait présenté Balducci il y a plus de 10 ans".
Il dit avoir accepté avoir des rapports sexuels avec lui "pendant cinq ou six mois", en raison de difficultés financières et familiales.
La relation s’est interrompue par la suite et, "après une longue période", Angelo Balducci aurait refait surface pour lui demander de lui trouver des hommes sur internet.
Le choriste nigérian affirme que le responsable italien préférait "les hommes mûrs, âgés de 40 ans et plus" et qu’il lui donnait "de temps à autre 50 ou 100 euros, jamais plus de 1.000 à 1.500 euros sur une année".
La dernière rencontre entre les deux hommes remonterait à janvier dernier quand Mike affirme avoir procuré "un Hongrois d’une quarantaine d’années, brun" à Angelo Balducci qui a été arrêté le 10 février.
L’Eglise catholique est confrontée ces derniers mois à une série de scandales de pédophilie, notamment en Allemagne, dans le célèbre choeur de Ratisbonne, dirigé pendant trente ans par le frère du pape Benoît XVI, Georg Ratzinger.
Mis en ligne le 05/03/2010

