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Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

Bas
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Jamaïque : des institutions criminelles

record du monde de meurtres d’homos par habitant ?

L’homophobie et le sexisme (s’il est institutionnalisé) briment 55 à 60 % de la population, empêchant leur développement humain voire économique.

C’est cruel et stupide.

L’homophobie développe la clandestinité et la honte de soi et donc la propagation du SIDA dans la population homo.

L’obligation pour les homos et bisexuel-les d’avoir des relations hétéros non désirées entraîne l’infection des hétéros et réciproquement, atteignant ainsi des femmes enceintes et leurs futurs enfants !

Halte à l’aide inutile dans ces pays là ! (sauf aide conditionnée à l’égalité).

Terre de prédilection pour les chanteurs homophobes encouragés par les tyrans tels que Mugabe, encouragés par la Mafia locale dont certains font partie, encouragés par le régime, ils sont une dizaine à semer les appels au meurtres de tous les homos à travers le monde.

La réaction internationale est nulle.

La chanteuse Diana King fait son coming-out

Un manuel d’éducation sexuelle mentionnant l’homosexualité retiré des classes

Le ministère jamaïcain de l’Education a modifié son programme d’éducation sexuelle destiné aux élèves de 10 à 13 ans après un reportage de télévision montrant des parents et des enseignants se plaignant d’un manuel mentionnant explicitement les relations homosexuelles et la santé sexuelle gay à travers des questions crues.

"Avez-vous déjà eu des relations sexuelles anales ?
Avez-vous déjà utilisé un préservatif pour le sexe anal ?
Combien de partenaires sexuels avez-vous eu ? Connaissez-vous votre statut sérologique ?
Connaissez-vous le statut sérologique de votre partenaire ?", pouvait-on y lire
ou encore "Si vous n’avez jamais couché avec un partenaire de votre propre sexe, est-il possible que vous soyez gay ou que vous souhaitiez tenter l’expérience ? ".

Le ministre de l’Education a ordonné que le manuel soit retiré du circuit scolaire avant d’être révisé.

e-llico Mis en ligne le 18/09/2012

Une « Love March » chrétienne contre l’homosexualité

Têtu par Rédaction 15 septembre 2012,
Connue pour être une île peu friendly, la Jamaïque confirme sa réputation de Jérusalem des homophobes : des associations chrétiennes organisent aujourd’hui à Kingston une « Love March », contre l’homosexualité entre autres « vices »…

Trois associations chrétiennes de Kingston se sont données la main pour organiser, ce samedi, une marche « contre la pornographie, la fornication et l’homosexualité - dans cet ordre ».
Après avoir marché dans les rues de Kingston, les participants pourront prier, écouter un concert de musique chrétienne et témoigner de leur expérience de chrétiens modèles.
Sur la page facebook de l’événement, les organisateurs, Creative Counter Culture et 3R Youth, citent la bible, et annoncent un leitmotiv : « Sexe : la voie de Dieu = notre voie ».

« Concentrez-vous sur la prière »

Selon eux, rien d’homophobe dans leur démarche.

L’animateur de la page facebook y poste pourtant des inspirations, des passages de la bible ou par exemple, des article très orientés : « Le président d’une chaîne de fast-food cogne sur le mariage gay », avec pour commentaire « Certains luttent pour la vertu » ; ou encore « Nous devons lutter et dire la vérité pour conserver l’idéal du mariage et de l’amour comme Dieu l’a voulu » à propos d’un article relatant le mariage d’un couple lesbien.

« C’est parce que nous aimons les homosexuels que nous devons dire que l’homosexualité est un pêché - parce que le pêché tue et nous ne voulons pas qu’ils meurent. »
Car s’ils sont « opposés aux relations sexuelles entre personne de même sexe », ils rappellent plusieurs fois que leur démarche est pacifique, et appellent les « haters » à rester chez eux :
« S’il vous plaît, concentrez-vous sur la prière et sur l’amour.
Les gens qui n’aiment pas les homosexuels - les haineux, seront renvoyés chez eux. »

« Lobby gay »

Autour de l’événement controversé, la résistance des associations LGBT s’est mise en place, avant de renoncer.

Pour quel motif ? Interrogée par Gaystarnews, l’activiste Angeline Jackson, estime qu’une condamnation de la marche pourrait « jouer en faveur de l’Eglise qui aime à dire que le "lobby gay supprime la liberté religieuse" ».
Toute forme de réponse à cette marche de la part de la communauté gay de Jamaïque réduirait ainsi davantage leur accès à l’espace public et leur liberté d’expression, ajoute Stop Jamaica’s Homophobic Love March 2012.

Angeline Jackson entend néanmoins profiter de la polémique pour appeler les « autres Jamaicains », « ceux qui sont fatigués de ce retournement hostile de la Jamaïque », à s’exprimer.
« Les chrétiens progressistes, les non chrétiens, les athées, les agnostiques, les sécularistes. Nous devons nous lever et prendre position. »

La première ministre gay-friendly appelée à protéger les homos

Têtu par Habibou Bangré 20 juillet 2012,

L’organisation des droits humains Human Rights Watch demande à Portia Simpson-Miller l’abolition de la loi anti-sodomie et l’égalité de traitement entre tous les citoyens.
« La Jamaïque doit travailler dès maintenant sur ses obligations internationales d’empêcher la discrimination sur la base de l’orientation sexuelle et l’identité de genre. » Ces propos de Boris Dittrich (photo), chargé des droits des LGBT pour l’ONG Human Rights Watch, surviennent après plusieurs incidents homophobes dans le pays. Au cours de l’un d’eux, le 21 juin dernier, la police a dû intervenir pour retenir une foule qui voulait s’attaquer à une maison où cinq gays présumés vivaient.

L’organisation demande notamment au gouvernement l’abolition de la loi faisant de la sodomie un acte passible de 10 ans de prison.
« L’échec du gouvernement à respecter les standards internationaux des droits humains rend les LGBT vulnérables et non-protégés au quotidien », a expliqué Boris Dittrich, ex-député néerlandais ouvertement homosexuel.

Standards internationaux des droits humains

Human Rights Watch lance un appel direct à la première ministre Portia Simpson-Miller, qui avait déjà dénoncé les discriminations basées sur l’orientation sexuelle et suggéré une révision de la loi anti-sodomie.
L’ONG demande à la chef de gouvernement d’agir « rapidement et d’aligner les lois et politiques de la Jamaïque sur les standards internationaux des droits humains, en particulier en ce qui concerne les droits des LGBT ».

« Nous encourageons la première ministre à affirmer publiquement et sans équivoque que tous les Jamaïcains, y compris les LGBT, seront protégés de façon égale devant la loi, l’Etat et toutes ses institutions, et qu’aucune discrimination ne sera tolérée », a conclu Boris Dittrich.

Une femme gay-friendly prend la tête du gouvernement

Par Mélanie Vives vendredi 06 janvier 2012,
Le parti d’opposition jamaïcain vient de remporter les législatives.
Conséquence : Portia Simpson-Miller revient à la tête du gouvernement.
Pendant sa campagne, elle s’était démarquée par ses positions en faveur des homos, dans un pays considéré comme dangereux pour les LGBT.
A 66 ans, Portia Simpson-Miller (photo) retrouve sa place à la tête du gouvernement jamaïcain.
Quatre ans après sa défaite, le parti d’opposition – le Parti national populaire, qu’elle dirige – vient de remporter les élections législatives.

Les LGBT bienvenus au gouvernement

Pendant sa campagne, face à des travaillistes sortants clairement homophobes, Portia Simpson-Miller s’était notamment démarquée par ses positions gay-friendly.
Alors que l’île des Caraïbes est aujourd’hui considérée comme dangereuse pour les homos, elle n’avait en effet pas hésité à s’affirmer en faveur des droits des LGBT.

Fin décembre, elle avait par exemple déclaré, au cours d’un débat télévisé qui la mettait aux prises avec le chef du gouvernement sortant, qu’elle avait à cœur de « protéger les droits de tous les Jamaïcains.
Personne ne doit être discriminé pour son orientation sexuelle.

Le gouvernement doit protéger (les LGBT) ».
Ce débat a également permis à Portia Simpson-Miller d’annoncer que les homos étaient les bienvenu-e-s au sein de son gouvernement, pourvu qu’ils soient compétents.

« Tâche colossale »

Autre signal clairement pro-homo, Portia Simpson-Miller souhaiterait voir les parlementaires débattre à propos de la loi, actuellement en vigueur, qui condamne toutes personnes pratiquant la sodomie à 10 ans de prison.

La nouvelle Premier ministre s’est empressée, après la victoire de son parti, de rappeler la « tâche colossale » qui l’attendait dès sa prise de fonction. Economie en berne, corruption, fort taux de chômage, dette monumentale…
Portia Simpson-Miller a, certes, les deux tiers du Parlement avec elle, mais il n’est pas sûr que les droits des LGBT soient sa priorité…

Plusieurs journaux font paraître des publicités pour la guérison des homosexuels

E-llico.com Mis en ligne le 21/12/2011

Une annonce publicitaire pleine page dénonçant l’homosexualité et faisant la promotion d’Exodus International, un groupe qui prône des thérapies de guérison de l’homosexualité, a paru dimanche dernier dans le journal jamaïcain Sunday Express.

L’annonce a été financée par un individu non identifié et est semblable à une autre parue dans Trinidad Sunday Express, dimanche également, intitulée "Ce que vous devez savoir sur l’homosexualité".

L"annonce affirme entre autres que l’homosexualité est le résultat de "traumatisme sexuel", que "de graves risques sanitaires" lui sont associées, que la prévalence du VIH "reste élevée" lorsque l’homosexualité est légalisée, que la législation n’engendre pas de "changement d’attitude de la société" et enfin et surtout, que les gays "peuvent changer".

Les sources citées émanent toutes de publications vendues par l’organisation Exodus International.
Cette organisation tente de se développer en dehors des Etats-Unis où elle a été confrontée à de violentes polémiques quant à ses méthodes et mise en cause par des homosexuels ayant eu recours à ses méthodes.

La Jamaïque pénalise officiellement l’homosexualité avec des peines pouvant atteindre jusqu’à dix ans de prison, même si la loi sur la sodomie y est peu appliquée.

Un spot sur l’homosexualité interdit en Jamaïque

Têtu par Jordan Grevet 18 août 2011

Afin de ne pas « choquer » l’opinion publique, une grande chaîne de télévision jamaïcaine a refusé de diffuser une campagne de sensibilisation sur l’homosexualité et « l’amour pour tous ». La chaîne de télévision jamaïcaine TVJ a refusé de diffuser sur son antenne un spot de sensibilisation sur l’homosexualité et d’appel à la tolérance, conçu par une association locale de défense des droits de la communauté LGBT.

TVJ, l’une des plus grandes chaînes de télévision aux Caraïbes, s’est dite « préoccupée » par la « structure même » de la vidéo et a exprimé sa crainte vis-à-vis de la réaction de certains pasteurs et de l’opinion publique en général, encore timide, estime-t-elle, lorsqu’il s’agit d’aborder les questions d’homosexualité.

Gary Allen, le directeur de TVJ, a également fait savoir qu’il ne voulait pas courir le risque d’enfreindre la loi, étant donné que la sodomie constitue un crime en Jamaïque, passible de dix ans de travaux forcés.

Tourné par le Jamaica Forum for Lesbians, All-Sexuals and Gays (J-FLAG), le spot, le premier du genre en Jamaïque, met en scène l’ancienne Miss Jamaïque Christine Straw et son frère gay.
Plutôt, il faut l’avouer, kitsch et mal jouée, la vidéo a pourtant un message limpide : il faut aimer les membres de sa famille et ses proches, quelle que soit leur orientation sexuelle.

Un pays dangereux pour les LGBT

Le directeur de J-FLAG Dane Lewis a exprimé son regret quant à la décision de TVJ de ne pas diffuser ce spot, dont le but est de promouvoir l’acceptation et « l’amour pour tous ».
« Nous ne faisons pas la promotion de quelque chose d’illégal et il n’y a aucune raison que ce spot ne soit pas diffusé », a-t-il affirmé, ajoutant que son association était en pourparlers avec CVM, une autre chaîne importante des Caraïbes, afin que les téléspectateurs jamaïcains puissent découvrir la vidéo.
« Nous espérons pouvoir la diffuser rapidement », a-t-il conclu.

Il faut dire que la condition homosexuelle en Jamaïque n’est pas favorable à la diffusion de ce spot.
Plusieurs ONG de défense des droits de l’Homme, dont Amnesty International et HRW, ont recensé de nombreuses violences perpétrées contre des LGBT sur cette île des Caraïbes, qui reste un pays dangereux pour les homosexuels. Découvrez le spot « Unconditional Love » :www.tetu.com/actualites/international/un-spot-sur-lhomosexualite-interdit-en-jamaque-20010

Un militant LGBT retrouvé assassiné à Kingston

Un membre d’une organisation de défense des droits homosexuels a été retrouvé poignardé à mort dans la capitale jamaïcaine, Kingston.

Le corps du militant de 26 ans a été retrouvé derrière l’immeuble d’une compagnie d’assurances vendredi dernier.

Son identité n’a pas été communiquée dans la mesure où sa famille n’avait pas encore été informée.

Pour l’association lGBT J-FLAG, il ne fait aucun doute que les raisons de sa mort sont liées aux menaces qu’il recevait depuis un certain temps.

Le groupe a appelé à une enquête approfondie sur sa mort.

Mis en ligne le 07/12/2010

Polémique autour d’une campagne de boycott américaine contre l’homophobie

La campagne de boycott des produits jamaïcains - principalement bière et rhum - organisée par la communauté gay américaine suscite une polémique avec la communauté homosexuelle de Jamaïque.

Ce moyen de protestation contre l’homophobie et la pénalisation des relations homosexuelles qui ont cours dans ce pays ne convainc pas l’association locale J-FLAG qui craint un effet inverse à la pression recherchée et une recrudescence des violences homophobes.

Mis en ligne le 16/04/2009

Homophobie : une lesbienne jamaïcaine obtient l’asile en Floride

Une Jamaïquaine vivant en Floride a évité la reconduite dans son pays après qu’un juge a jugé vendredi 8 août que son orientation sexuelle pourrait mener à la violence contre elle en Jamaïque.
Agée de 29 ans, Nichole aurait dû être expulsée après deux condamnations pour usage de drogues.
Mais la juge a ajourné l’ordonnance en raison de la criminalisation de l’homosexualité en Jamaïque et des risques encourus par Nichole.

Mis en ligne le 13/08/2008.

Sizzla est rentré en Jamaïque après avoir abandonné sa tournée

Après avoir réaffirmé son intention de respecter le Reggae Compassionate Act, le chanteur de reggae homophobe Sizzla a finalement annulé sa tournée en Europe.
Il est rentré en Jamaïque hier, estimant que les associations homosexuelles étaient allé trop loin.

Selon son agent en Europe, Eddie Brown, Sizzla avait pourtant réaffirmé avant-hier son intention de respecter le Reggae Compassionate Act - une "charte" de respect des personnes notamment homosexuelles - qu’il avait signé le 15 avril 2007 mais dont il avait enfreint les principes dès le 13 juin suivant.

Dans un courriel émis le 27 mai, Eddie Brown indiquait notamment : " Sizzla a signé un accord…
Certes, il admet avoir fait des erreurs depuis qu’il l’a signé cet accord mais, dans l’ensemble, il a collé à ses principes…".

Dans une optique de conciliation, l’association Tjenbé Rèd - qui est à la pointe du combat contre la musique homophobe - estimait mercredi que cette déclaration, " pour indirecte et relative qu’elle soit, constituait néanmoins une réaffirmation suffisante de l’intention de Sizzla de respecter le Reggae Compassionate Act ".

Tjenbé Rèd, qui est mobilisée depuis le 9 mai dernier sur cette affaire, estimait dès lors que " le principal obstacle au retour de Sizzla en France pourrait être levé (la question des modalités du dialogue avec le public de Sizzla restant alors, dans le cadre des négociations menées avec Eddie Brown ou avec Sizzla, seule posée) ".

Mais la suite de la tournée du chanteur a pris un tour différent.
Ce matin, la préfecture de l’Hérault a décidé d’annuler le concert que Sizzla devait donner à Montpellier le 1er juin.
La veille, la maire PS de Montpellier Hélène Mandroux avait demandé au préfet de Région cette annulation "en raison de la teneur violente et discriminatoire, notamment à caractère homophobe, de certaines chansons".

Sizzla était programmé ce jeudi 29 mai à Ramonville près de Toulouse, mais suite aux diverses mobilisations associatives et politiques, Sizzla a en fait abandonné sa tournée en Europe.
Il est finalement rentré brutalement en Jamaïque hier.

Tjenbé Rèd fait part de " sa profonde tristesse à la suite de cette décision incompréhensible et peu professionnelle de Sizzla, qui vient mettre en question la possibilité même de dialoguer avec lui".

Mis en ligne le 29/05/08

Homophobie : un activiste jamaïcain demande le droit d’asile au Canada

Un militant du groupe de défense des droits homosexuels jamaïcain J-FLAG (Jamaica’s Forum for Lesbians, All-Sexuals and Gays) a demandé le statut de refugié au Canada.

Gareth Henry a expliqué aux informations de la télévision CBC que 13 de ses amis avaient été tués au cours des quatre dernières années.

Gareth Henry faisait partie des trois hommes agressés violemment l’an dernier par une foule homophobe avec la complicité de policiers.

La Jamaïque - qui interdit l’homosexualité - est un pays très dangereux pour les personnes LGBT en raison de la violence homophobe qui y sévit.

Mis en ligne le 15/02/2008

Les organisations LGBT en état d’alerte contre l’homophobie

Les associations LGBT interpellent le gouvernement jamaïcain à la suite d’une violente agression contre un groupe d’homosexuels.
Ce fait divers illustre une nouvelle fois l’urgence de la situation dans un des pays les plus homophobes de la planète.

Mardi dernier, la ville de Mandeville en Jamaïque a été le cadre d’un de ces faits divers dont le pays est coutumier : l’attaque, à leur domicile, d’un groupe d’homosexuels par des inconnus sûrs de leur impunité dans un pays où la loi interdit encore l’homosexualité, passible de dix ans de prison et, souvent, de travaux forcés. Résultat de cette dernière agression : deux blessés (dont un grave) et un disparu.

Les associations LGBT locales ont immédiatement réagi en interpellant le gouvernement : " C’est [l’homophobie] devenu une tache sur le registre des droits de l’homme en Jamaïque.
Aucune démocratie moderne ne peut supporter de revenir à la loi de la jungle. "

Les associations réclament du pouvoir qu’il protège tous les citoyens des violences, qu’elles que soient les circonstances, et de punir sévèrement les agresseurs de gays pour en faire un exemple.

Les responsables politiques risquent pourtant de continuer à faire la sourde oreille tant l’homophobie est un fait culturel en Jamaïque.
Il suffit de se remémorer le nombre de chanteurs de reggae jamaïcains à appeler explicitement au meurtre des gays dans leurs chansons pour s’en convaincre…

Mis en ligne le 04/02/2008

Le ministre de l’Education interdit tout livre favorable à l’homosexualité

Le ministre de l’Education de Jamaïque a interdit tout ouvrage présentant l’homosexualité sous un jour favorable.
Cette directive fait suite à la décision de retirer de la circulation un livre faisant état de familles constituées par des partenaires de même sexe.

Les établissements scolaires du pays sont "invités" à soumettre au gouvernement tout ouvrage sur lequel ils auraient un doute et seront tenus pour responsables de tout manquement à cette nouvelle réglementation.

La Jamaïque interdit l’homosexualité et la punit de 10 ans de prison et de travaux forcés.

Mis en ligne le 06/12/07

Tentative de lynchage de deux gays

Poursuivis par une foule de 2 000 personnes, dont des enfants, trois hommes pris pour des gays qui avaient trouvé refuge dans une pharmacie de Saint-Andrew ont été finalement sauvés du lynchage par la police, rapporte "The Jamaïca Observer" (17/02).

Mis en ligne le 21/02/07

Mort noyé en tentant tentant d’échapper à un lynchage homophobe

Un jeune Jamaïcain gay est mort noyé en tentant d’échapper à un lynchage homophobe, rapporte le site américain 365Gay.com.
L’association LGBT locale J-FLAG (www.jflag.org) a demandé à la police de conduire une enquête sérieuse et aux autorités de dénoncer l’homophobie.

Mis en ligne le 13/01/06

Meurtre : Steve Harvey, un activiste anti-sida assassiné

Steve Harvey, activiste de la lutte contre le sida en Jamaïque, a été retrouvé mort mercredi 30 novembre, selon une information publiée par notre confrère Tetu.com.

Steve Harvey aurait été kidnappé à son domicile puis tué à bout portant.
Son corps a été retrouvé à quelques kilomètres de chez lui.
Selon les informations de Tetu.com, ses meurtriers l’auraient insulté en faisant référence à sa sexualité.

Steve Harvey travaillait à la Jamaica AIDS Support sur des programmes de prévention en direction des gays notamment.

Mis en ligne le 07/12/05

Meurtre d’un militant gay

Brian Williamson, l’un des principaux militants gay de Jamaïque, a été victime d’un meurtre le 9 juin dernier. Amnesty International estime qu’ "il est possible que la personnalité de Brian Williamson, homosexuel et défenseurs des droits des homosexuels, ait fait de lui une cible pour des homophobes.
Les responsables de l’homicide ont peut-être volé de l’argent ou des objets après avoir commis leur crime,leur motivation première restant la haine des homosexuels". L’organisation réclame une "enquête approfondie".

Brian Williamson était membre fondateur du Jamaican Forum for Lesbians all-Sexual and Gays (J-FLAG).

Mis en ligne le 16/06/04

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Citations

"L’homosexualité n’est pas une maladie, mais enfin personne n’aimerait l’attraper" réflexion d’un élève lors d’une intervention en milieu scolaire de SOS-Homophobie

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