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Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

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Kiss in gay et lesbien : lutter en s’embrassant, sympa !

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Yagg et Têtu communiquent :

Le kiss in parisien a rassemblé des dizaines de couples homos. Pendant quelques minutes, ils se sont embrassés au cœur du forum des Halles.

En dépit de quelques injures, le pari est gagné.

L’appel au baiser homo était national, des kiss in étaient organisés dans une dizaine de villes. Celui de Paris a rassemblé des centaines de personnes qui se sont retrouvées dans un endroit stratégique : le cœur du forum des Halles, toujours envahi par la foule le samedi après-midi.

Celui devant Notre Dame, menacé, a dû être déplacé mais a reçu l’appui du kiss in de SOS-Racisme ! et de l’Inter-LGBT.

http://kiss-in.blogspot.com/

Des couples impatients

Le but de l’opération est simple : s’embrasser en public pour lutter contre l’homophobie et accroître la visibilité gay.
« On doit montrer que les homos ne sont pas des gens malades, et c’est important de pouvoir s’embrasser dans la rue », explique Nadine, étudiante, venue avec sa copine.

Petit à petit, la place se remplit d’homos, des hommes et des femmes, des jeunes et des personnes plus âgées, des couples impatients d’échanger leurs baisers et des solitaires qui sont juste venus assister à la scène.

« On voit qu’il reste du boulot »

A 16 heures, tout s’éclaire, le coup d’envoi est donné, et les couples s’enlacent et s’embrassent. Kiss-in 1
Aussitôt, quelques insultes fusent, un groupe de jeunes braille « c’est dégueulasse ».
Ces injures motivent encore plus les participant-e-s, chaque cri écœuré resserre les étreintes. Kiss-in 2

Après quelques minutes, un coup de sifflet met fin aux baisers, et provoque un tonnerre d’applaudissements, que les quelques huées persistantes ne perturbent pas.
« C’est amusant et surtout c’est important de lutter contre l’homophobie.
Et on voit qu’il reste du boulot, soupirent Sébastien et Romain, toujours collés l’un à l’autre.
Pour ça, tous les moyens sont bons, et s’embrasser est une façon plutôt sympa de se battre ».

En décembre :
Le rendez-vous est lancé à Paris ainsi que dans 18 autres villes de France : Amiens, Angers, Annecy, Bordeaux, Calais, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Orléans, Nice, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, ainsi qu’en Belgique, en Suisse et jusqu’au Canada et en Australie.
Arthur (en haut, à gauche, sur la photo), l’un des créateurs et organisateurs de l’événement, répond à nos questions.

Vous organisez samedi prochain la 4e édition du kiss-in contre l’homophobie, comment vous est venu l’idée d’organiser ce genre de mobilisation ?

On n’a rien inventé, en fait, ce genre de mobilisation existait déjà dans les années 70 et 80, mais nous n’en avions jamais entendu parler.

Quand on a voulu monter ce projet, on s’est plutôt inspiré des flashmobs, auxquelles on avait déjà participé. On y a juste ajouté un message qui nous tenait à cœur. Et puis le phénomène a pris de l’ampleur, les deux premières éditions étaient locales (Paris, puis Dijon), la troisième nationale (dans 13 villes de France) et cette quatrième édition est internationale.

Quel est le message des kiss-in ?

_ Nous, en tant qu’homos, on a du mal à s’embrasser dans les lieux publics. On se sent gêné, on n’ose pas, on redoute les regards ou les réflexions. Le but de cette mobilisation est donc de banaliser les marques d’affection entre les personnes de même sexe.

On a tous le droit de s’embrasser, de se tenir la main… On voulait aussi montrer une vision différente des gays.

Les gens n’imagine les gays que dans un cadre excentrique, le jour de la gay pride, dans un contexte de fête, presque nus. Attention, je n’ai rien contre la gay pride, bien au contraire, j’y participe aussi.

Mais avec les kiss-in, on veut montrer quelque chose de diffèrent, une image de l’homosexualité plus proche des comportements de la vie de tous les jours.

Du coup, c’est aussi un mouvement sans slogan, sans bannière, sans déguisement, comme dans la vie de tous les jours.

Et puis les gens ont souvent une image faussée de l’homosexualité dans laquelle ils ne voient que la “sexualité”, que les rapports sexuels.

S’embrasser est quelque chose de tout simple, tout le monde peut s’y reconnaitre.

S’embrasser devient donc un acte de militantisme ?

Oui, je ne le voyais pas comme ça au début, mais je dois bien admettre que finalement, oui, c’est militant, puisqu’il y a un message fort derrière à faire passer.

En revanche, c’est extra-associatif. On invite bien sûr toutes les associations à venir y participer, mais sans slogan, sans t-shirt associatif, ça n’est juste pas un terrain de publicité.
Quelles ont été les réactions des spectateurs lors des dernières éditions ?

Dans l’ensemble, les réactions étaient plutôt bonnes. Pour les premières éditions, les gens étaient plutôt surpris et curieux. Pour la dernière édition, au Forum des Halles en septembre, il y a eu quelques huées, quelques insultes, mais ces réactions étaient vraiment en marge.

La plupart des gens étaient plutôt séduits par l’initiative.

Le kiss-in de samedi 12 décembre s’étend à 18 villes de France et prendra même une dimension internationale…

Effectivement, il y aura cette fois encore plus de villes qu’en septembre dernier, et même des villes à l’étranger. De nombreuses personnes se sont jointes à notre démarche et ce avec beaucoup d’enthousiasme. Ceux qui organisent des kiss-in dans les autres villes sont tou-te-s des volontaires qui avaient envie de faire passer le même message que nous, mais dans leur propre ville. Et puis on attend aussi encore plus de participant-e-s que pour les précédentes éditions !

Comment expliquez-vous ce succès ?

Plein de gens s’y reconnaissent. Ils trouvent ça bien de donner une vision différente de l’homosexualité. Ils-elles ne se reconnaissent pas forcement dans la vision et dans les clichés que l’on donne des homos habituellement, surtout en province. Ils-elles sont content-e-s de venir participer à ce message et en profitent pour dire en s’embrassant “on est tou-te-s pareil-le-s”.

Il existe évidemment d’autres raisons à ce succès : c’est une action qui ne prend que cinq minutes et qui ne demande pas beaucoup d’engagement. Je ne veux pas dire par là qu’ils ne doivent pas pour autant s’engager dans d’autres actions et militer autrement, évidemment, mais là c’est juste un peu différent, et plutôt facile.

Et puis on doit bien sûr aussi notre succès aux réseaux internet, Facebook par exemple, le groupe Kiss-in contre l’homophobie compte plus de 3000 membres, le groupe sur la communauté Yagg, le blog, les différents forums…

Et la suite ? Après samedi, prévoyez-vous d’autres kiss-in ou d’autres types de mobilisations ?

A priori, on devrait continuer à organiser des kiss-in environ tous les 3, 4 mois, on continue sur notre lancée. Mais il faudrait maintenant les organiser dans des endroits un peu moins faciles, où les homos ont peu de visibilité, comme en banlieue par exemple. Je trouve ça important de le faire et d’amener le message là-bas aussi !

Kisses de Noel

Sur Face-book

Tu souhaites participer au kiss-in contre l’homophobie de ta ville mais tu es célibataire ?

Pas de souci ! Ce groupe est fait pour toi, n’attends pas le dernier jour ! Laisse un message ici, consultes ceux qui sont laissés, fais toi connaitre et rendez-vous pour le top Kiss !

http://www.veryfriendly.fr/Des-kiss…

Vidéos : des kiss-in aux quatre coins du monde
Par Têtu Lundi 14 décembre 2009,
Les kiss-in n’ont plus de frontières ! Voici quelques vidéos de l’événement à Genève, Liège, Montréal et Lima :


Voeux noel de Sensitif
envoyé par gaynormandie. - Découvrez plus de vidéos créatives.

Heterhomo

Kiss-in de la Saint-Valentin : suite à des menaces de groupes traditionalistes catholiques et en l’absence de soutien de la préfecture de police, les (jeunes) organisateurs (et organisatrices ?) du Kiss-in contre les LGBTphobies ont décidé de le déplacer de Notre-Dame à la Place Saint-Michel.

Ce mouvement en se proposant de s’installer devant un symbole de l’autorité papiste et intégriste fait preuve de naïveté absolue.

Comme s’il n’y avait pas de lien occulte entre ce pouvoir politique et le pouvoir ecclésiastique.
Ils-elles pensent que les divergences politiques et religieuses n’ont pas de conséquences sur la visibilité des LGBT et la lutte contre l’homophobie. refusant tout signe distinctif politique, c’est leur droit, ça permet de "ratisser large".

Ils-elles sont mises en face de leurs contradictions entre éducation consensuelle apolitique neutre et laïque et manifestation pouvant apparaître comme antireligieuse, même si ça ne l’est pas.

C’est déjà très courageux d’organiser de tels évènements dans des endroits neutres et laïques sans chercher une témérité qui pourrait se retouner contre la cause.

Le principe du kiss-in ne change pas :

Article de Têtu
à 14h pile, les couples homos (et hétéros) échangent un baiser pendant cinq minutes, devant la fontaine Saint-Michel.

Des appels à l’interdiction du kiss-in ont été diffusés sur des sites comme Chrétienté.info (sous-titré « coopérateurs de la Vérité ») ou E-deo (« Portail de la réinformation »). Ils évoquent un rassemblement organisé par des « extrémistes homosexuels », qui « sonne comme une provocation, la provocation de trop ».
On y trouve même des extraits de l’interview accordée par l’organisateur du kiss-in parisien à TÊTU le mois dernier. « On ne craint pas les réactions hostiles », disait Arthur Vauthier. Une phrase que les sites religieux veulent faire passer pour un message va-t-en guerre.
Sauf que c’est tout le contraire puisqu’Arthur évoquait au contraire le caractère pacifique de la manifestation. « Quand bien même il y aurait des gens pour nous insulter, tant pis, on s’embrasse et puis on s’en va » ajoutait-il. Aucun appel à la provocation ou à l’affrontement.

« Une annulation aurait été inacceptable » expliquent les organisateurs : « Si les catholiques "traditionalistes" peuvent faire reculer le gouvernement en matière de lutte contre la discrimination à l’école en demandant l’interdiction du court-métrage Le Baiser de la lune, pourront-ils dire également : "Nous avons empêché les homosexuels de s’embrasser dans les lieux publics" ? » La question est effectivement d’actualité.

e-llico

Les intimidations et les menaces des catholiques intégristes ont payé.

Le Kiss-in parisien contre l’homophobie ne pouvait faire meilleure démonstration que l’homophobie est bien vivante.

Accusant "les extrémistes de la cause homosexuelle" de "harceler" les catholiques, l’appel a été suivi de commentaires homophobes haineux d’internautes qui promettaient "d’attendre les initiateurs de l’action à la sortie" de la messe de dimanche…

Dans la journée de mercredi, la préfecture de police de Paris a "vivement conseillé d’annuler l’événement" à ses organisateurs en invoquant "la difficulté qu’elle aurait à assurer la sécurité" des participants. Une explication peu crédible quand on sait que la préfecture de police se situe précisément face à la cathédrale et que seuls quelques dizaines de participants étaient prévisibles aussi bien pour le kiss-in que dans les rangs des intégristes qui s’y opposent.
Arthur, l’un des initiateurs du kiss-in, rappelle dans un communiqué que l’événement se veut "fraternel et pacifique". "Sans slogans et sans bannières, il ne s’agit pas d’une manifestation mais d’un happening sympathique et amical, qui ne se dresse pas contre une catégorie de la population mais CONTRE l’homophobie en général et POUR le respect de l’amour", souligne-t-il.

Pour lui, "les menaces qui pèsent sur ce mouvement et leurs participants en disent long sur la prétendue bienveillance de nos détracteurs envers les personnes homosexuelles, et prouvent que le lieu, s’il n’a pas été choisi pour faire polémique, permet bel et bien d’interpeller l’Église catholique et l’ensemble des religions".

e-llico Mis en ligne le 11/02/2010

SOS Racisme organise à son tour un kiss-in : même jour, même endroit, une heure après…

Par Yagg

SOS Racisme organise un kiss-in, à son tour, le 14 février, place Saint-Michel à Paris, à 15h, soit une heure après le kiss-in contre l’homophobie. Une action qui s’inscrit dans la lutte contre les discriminations de façon générale et contre la stigmatisation et l’atteinte des couples mixtes.

Une atteinte initiée, selon les organisateurs du kiss-in, “par M. Sarkozy, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, qui continue depuis qu’il est président de la République et qui s’aggrave aujourd’hui avec les commentaires de M. Besson sur “les mariages gris”". D’où le titre de ce kiss-in de SOS Racisme : “Les couples mixtes vous souhaitent une joyeuse Saint-Valentin M. Besson !”. Couple mixte

“NOUS LUTTONS TOUS CONTRE LA MÊME CHOSE, CONTRE TOUTES LES FORMES DE DISCRIMINATIONS” “Il s’agit de notre premier kiss-in, mais notre association fait régulièrement des happenings et des flashmobs, nous communiquons beaucoup de cette façon, explique Annie Tourette, chargée de ce kiss-in, contactée par Yagg.

“Cet événement n’était, à la base, pas lié au kiss-in contre l’homophobie, ni inspiré par celui-ci, mais finalement le contexte et les difficultés qu’a rencontré le kiss-in contre l’homophobie fait qu’on se retrouve maintenant au même endroit à une heure d’intervalle.
On invite évidemment tous les participants à notre kiss-in à venir plus tôt pour participer à celui contre l’homophobie et à tous les participants au kiss-in contre l’homophobie à rester une heure de plus et à participer au notre à braver le temps et le froid, afin de coordonner nos luttes. Même si au début il n’y avait pas forcement de lien en tant que tel entre nos deux actions, nous luttons tous contre la même chose, contre toutes les formes de discriminations”, ajoute-t-elle. Une position que partagent les organisateurs du kiss-in contre l’homophobie.

Voici ci-dessous un extrait du communiqué de presse de SOS Racisme : “Monsieur Besson a une étrange maladie : à chaque fois qu‛il voit un ressortissant étranger, il ne peut s‛empêcher de voir un fraudeur. Quelle situation terrible ! Il ne voit plus l‛amour, l‛envie de vivre ensemble, les regards complices, les projets d‛avenir. Ce syndrome a pour principal symptôme la suspicion généralisée. (…)
Plus généralement, la politique migratoire actuelle du gouvernement réduit les individus à des chiffres, déshumanise et criminalise les sans-papiers. Loin de toucher les seuls sans-papiers, la suspicion est jetée sur tous les étrangers (…) toutes les situations sont exploitées pour stigmatiser la figure de l‛autre”.

“C‛est pourquoi nous organisons un kiss-in le dimanche 14 février, jour de la Saint-Valentin. (…) Pour refuser que l‛étranger soit érigé en danger et pour contrer cette atmosphère rendue malsaine par le débat sur l‛identité nationale, tous les couples – qu‛ils soient métissés, hétéros, homos, franco-français… – sont invités à venir s‛embrasser pour que, tous ensemble, nous souhaitions à M. Besson “une joyeuse Saint-Valentin”… et un prompt rétablissement !”.

Communiqué de l’Inter-LGBT

Là où l’on aurait pu attendre que la Préfecture de Police de Paris assure la sécurité d’une action symbolique bon enfant qui ne dure que quelques minutes, celle-ci a cru bon d’inquiéter les organisateurs en leur expliquant n’être pas en mesure de le faire. L’Inter-LGBT dénonce et condamne cette attitude, et déplore qu’elle ait dû conduire au choix de déplacer le hapening.

L’Inter-LGBT tient à rappeler que le parvis de Notre-Dame est un espace public, que l’action qui devait s’y dérouler n’était en rien une provocation anti-religieuse, mais la simple manifestation de l’amour que peuvent se porter deux personnes de même sexe, amour qui est reconnu et garanti par la loi. Il est inquiétant qu’au nom de la religion certains n’hésitent pas à prévoir de frapper deux personnes pour le simple fait qu’elles s’embrassent.

L’Inter-LGBT en appelle aux citoyen-ne-s, aux élu-e-s, mais aussi aux représentants des religions qui prônent les valeurs de respect, de non-violence, avec toutes les déclinaisons qui vont de soi comme le refus des comportements xénophobes, racistes, antisémites ou encore homophobes, lesbophobes, transphobes, à condamner toute forme d’intimidations et de violences et à soutenir cette initiative qui dépasse les divergences politiques et religieuses.

Compte-tenu des menaces qui ont été proférées et qui continuent à peser sur l’évènement et ses organisateurs, l’Inter-LGBT demande à toutes ses associations membres de venir témoigner de leur soutien à cette initiative en y participant nombreuses et nombreux. Notre présence sera une réponse aux obscurantismes.

L’intolérance :

Devant Notre-Dame, un kiss-in improvisé tourne à l’affrontement avec des catholiques

Têtu 15 février 2010,
Après le kiss-in de dimanche place Saint-Michel à Paris, des couples gays et lesbiennes sont allés s’embrasser devant Notre-Dame… Dans une vidéo, on constate la violence de la réaction des extrémistes catholiques.

Image extraite de la vidéo de « Gjrrgayrights »

Hier, pour la Saint-Valentin, le kiss-in déplacé place Saint-Michel, à Paris, a rencontré un franc succès. Mais trente minutes plus tard, quelques homos ont tout de même voulu se faire un bisou sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame. Des centaines d’extrémistes catholiques les attendaient de pied ferme. Dans cette vidéo publiée par « Gjrrgayrights » sur YouTube, on peut constater la grande véhémence avec laquelle les catholiques (qui scandent « habemus papam » !) refoulent les homos tandis que la police les pousse encore à se retrancher hors de la place. L’auteur de la vidéo mentionne aussi des insultes et des coups de la part des intégristes…

Précision (utile) de l’auteur de la vidéo : « N’oubliez pas que quelques intégristes haineux ne représentent pas l’entière partie d’une population »…

L’initiative de ce petit groupe était risquée mais pas interdite. En France, aucune loi n’interdit de s’embrasser dans les lieux publics, en revanche, l’homophobie est bien réprimée par la loi. En France s’embrasse qui veut, indépendamment de son orientation sexuelle ; s’embrasse qui veut et où bon lui semble, y compris Place Notre Dame qui se trouve bien à Paris, sur le territoire français !

Rappel de la loi

Toute personne qui injurie publiquement et - ou commet une agression physique doit répondre de ses actes. Les personnes agressées dimanche Place Notre Dame, simplement pour s’être embrassées en public doivent porter plainte, les agresseurs être arrêtés et condamnés pour leur forfait. Les intégristes religieux ne sont pas au-dessus des lois.

Christine Le Doaré

Présidente du Centre LGBT Paris IdF

Six homos pris à partie par des extrémistes catholiques, le jour de la Saint-Valentin devant Notre-Dame, ont déposé plainte mardi 23.

par Têtu

Six plaintes ont été déposées par des personnes homosexuelles prises à partie par des catholiques qui voulaient leur interdire de s’embrasser sur le parvis de Notre-Dame de Paris, le 14 février à l’occasion de la Saint-Valentin. Ces plaintes pour violences en réunion ont été déposées lundi et donné lieu à l’ouverture d’une enquête confiée à l’Unité de soutien aux investigations territoriales (USIT).

www.yagg.com

www.tetu.com

Kiss-in de Notre-Dame : l’archevêque de Paris condamne les violences mais réprouve l’homosexualité

L’archevêque de Paris sur Radio Notre-Dame a condamné les violences commises par des catholiques intégristes sur la parvis de Notre-Dame le 14 février dernier en marge du kiss-in contre l’homophobie. Dans une interview à Radio Notre-Dame, Mgr Vingt-Trois affirme : "Tout ce qui relève de propos, de gestes, d’invectives homophobes à destination de personnes est tout à fait scandaleux, ça ne doit pas avoir lieu". "J’ai beaucoup d’ouailles qui peuvent être homophobes, explique encore l’archevêque de Paris, ce n’est pas le problème, le problème c’est de savoir si je les encourage ou si je les cautionne dans leurs initiatives, en l’occurrence, je ne les cautionne pas dans leurs initiatives". Mgr Vingt-Trois n’en réprouve pas moins l’homosexualité quand il ajoute dans la même intervention : "Qu’on soit convaincu que la pratique homosexuelle n’est pas conforme à ce qui est bon pour l’Homme, c’est une liberté démocratique tout à fait légitime".

www.e-llico.com

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Citations

"Les victoires gays se limitent à une élite, la facilité de la victoire est obtenue sur des segments privilégiés de la société". Léo Bersani

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