Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Skip to content | Skip to the menu | Skip to search
Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Têtu par Paul Parant 13 mai 2011,

Yves Jégo.
Dans la perspective de l’élection présidentielle de 2012, les partis politiques commencent à se positionner sur la question de l’égalité des droits pour les homosexuels.
Dernier en date, le Parti radical de Jean-Louis Borloo, par la voix du vice-président du parti, Yves Jégo – qui annonçait par ailleurs hier qu’il quittait l’UMP, dont il est encore député.
« Les enfants ne vivent pas moins bien dans un couple homosexuel que dans un couple mixte. » Yves Jégo Pour « l’égalité »
Dans une interview au Parisien ce matin, Yves Jégo détaillait les propositions du Parti radical, et notamment « l’égalité en faveur des couples homosexuels » : « Le Parti radical est très attaché à la laïcité et considère que les règles morales du mariage religieux ne doivent pas s’imposer au mariage civil.
Le PaCS a été une première étape, il faut aujourd’hui prendre en compte la question du mariage des couples homosexuels », a-t-il déclaré.
Il se dit également favorable à l’adoption : « Un retour d’expérience de nombreux pays qui l’ont permise montre que les enfants ne vivent pas moins bien dans un couple homosexuel que dans un couple mixte. »
Cet engagement place le Parti radical parmi les plus gay-friendly dans la « famille » des centristes issus de la droite.
Dans une longue interview à TÊTU en mars dernier (n°164), Hervé Morin, le président du Nouveau centre, se prononçait pour l’adoption par les couples homosexuels, « au nom de l’intérêt de l’enfant »… mais contre l’ouverture du mariage aux gays et lesbiennes.
Quant à François Bayrou (MoDem), s’il ne s’est pas prononcé récemment sur le sujet, il se disait lors de l’élection présidentielle de 2007 favorable au mariage et à l’adoption simple (sans lien de filiation et révocable pour motif grave).
Contacté par TÊTU, le Parti radical précise que la proposition d’Yves Jégo concerne bien l’adoption plénière.

Au XIXème siècle encore, le célèbre médecin anglais Acton écrivait : "Toute idée de plaisir sexuel chez la femme est une infâme calomnie".