Structure qui existe aussi à Paris, Lyon et Marseille, le Refuge accueille temporairement, dans plusieurs appartements qu’elle loue à Montpellier, des jeunes gays, souvent rejetés par leur famille en raison de leur homosexualité.
« On connaît les habitudes de vos protégés »
Le courrier reçu par ses responsables ne vole pas très haut :
« Avant, toutes ces personnes on les enfermait dans les asiles vu qu’il leur manque des neurones, ils ont la tête creuse, ils préfèrent aimer contre nature" » écrit son auteur.
Mais il formule des menaces sérieuses dans le post-scriptum : « On connaît toutes les habitudes de vos protégés et croyez-nous on va les "criblés" de plombs et les mettre en pièces détachées pour les punir ».
La lettre est signée, l’écriture du nom pouvant donner lieu à plusieurs lectures. Les responsables du Refuge ont déclaré qu’ils porteraient plainte lundi auprès du procureur de la République.
Le Refuge a fait l’objet de nombreux reportages, très récemment encore depuis que le photographe Jean-Marie Périer a recueilli des témoignages de personnes hébergées.
Des récits poignants qu’il a réunis dans un livre, Casse-toi

