Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Il n’y a pas que des petites filles et des petits garçons parmi les victimes !
Le scandale du soutien aux prêtres pédophiles
Un système qui fonctionne sur la perversion.
www.golias.fr/spip.php ?artic…
Dans plusieurs communautés telles que celle des Béattitudes protégées par le Vatican :
séances le lavage de cerveau, annonces de miracles à venir, phénomènes hystériques, enfants "communautaires", climat de folie colléctive, aliénation, mépris affiché pour les victimes.
Dossier : l’hérésie charismatique et livre les marchands d’âmes
L’association raëlienne Nopedo demande justice pour ses membres et les nombreuses victimes qui leur ont fait confiance.
http://fr.nopedo.org/page.php?4
Le Vatican a fixé avec une extrême discrétion l’an dernier aux Eglises et Ordres catholiques-romains du monde la marche à suivre dans les délicates affaires de pédophilie impliquant des membres du clergé - imposant le secret religieux.
Le pape Jean Paul II et le Vatican ont diffusé dans les diocèses deux documents importants sur cette question, mais ceux-ci sont passés inaperçus car, en rupture avec les usages mais délibérément, ils n’ont jamais été présentés à la presse.
Ils viennent pourtant d’être publiés, en latin, donc sans tambour ni trompette, dans le dernier annuaire Acta Apostolicae Sedis (Actes du Siège apostolique), qui fait le point de l’activité de la Curie romaine en 2001.
L’Eglise catholique, parmi d’autres, a été secouée ces dernières années par divers scandales de moeurs, impliquant notamment des prêtres pédophiles, dont le Vatican a éprouvé visiblement du mal à gérer les dommages pour l’image du catholicisme.
Dans un "Motu Proprio", une des formes les plus impératives de directive papale, Jean Paul II a, dans un premier temps, autorisé la Congrégation pour la doctrine de la foi, héritière contemporaine de l’Inquisition, à édicter une procédure pour trancher ce type d’affaires.
Le cardinal Joseph Ratzinger, préfet de cette Congrégation de premier plan, a, dans un deuxième temps, adressé à tous les évêques et supérieurs d’ordres religieux relevant de Rome une lettre reconnaissant la réalité du problème et soulignant la préoccupation du Vatican.
"Par cette lettre, nous ne souhaitons pas seulement que soient évités ces crimes graves, mais, par-dessus tout, que la sainteté du clergé et des croyants soient protégés par les sanctions nécessaires et l’écoute pastorale offerte par les évêques et autres responsables", écrit Mgr Ratzinger.
Des tribunaux religieux
Celui-ci explique ensuite la marche à suivre : si "le moindre indice" d’un cas de pédophilie impliquant un prêtre parvient à la connaissance d’un responsable catholique, "il doit ouvrir une enquête et informer la Congrégation".
Un tribunal ecclésiastique local composé de prêtres devra se saisir de l’affaire qui, le cas échéant, pourra être transmise à la Curie romaine, selon une procédure couverte par le secret ecclésial.
Celui-ci semble exempter les évêques d’aviser les autorités judiciaires nationales compétentes puisqu’une telle obligation n’est à aucun moment mentionnée.
Le cas s’était posé en septembre dernier devant un tribunal français, qui a condamné en première instance à trois mois de prison avec sursis l’évêque de Bayeux-Lisieux, Mgr Pierre Pican, pour non-dénonciation d’atteintes sexuelles sur mineurs.
Le prélat, qui n’avait pas fait appel de ce jugement sans précédent, officiellement pour ne pas "raviver les blessures" lors d’un nouveau procès, s’était néanmoins inquiété que sa condamnation implique "une restriction du champ du secret professionnel".
On lui reprochait de ne pas avoir dénoncé, après en avoir eu connaissance, les agissements d’un curé de son diocèse, l’abbé René Bissey, condamné un an plus tôt à 18 ans de réclusion par la cour d’assises du Calvados pour actes pédophiles - un des plus graves crimes également aux yeux de l’Eglise.
La lettre du cardinal Ratzinger était accompagnée d’une note priant les destinataires de ne pas en diffuser le contenu, n’apprend-on qu’aujourd’hui de source proche de la Curie romaine. Mais cette note n’a pas été annexée, dans l’annuaire du Vatican, aux documents auxquels elle se réfère.
Philip Pullella
(Reuters) ajouté le 9/1/2002

« Tous les hommes haïssent les femmes pour des raisons vraies et avérées qu’ils partagent au quotidien sous forme de blagues et de traits d’esprit. » James Ellroy, Ma part d’ombre, Rivages/ Noir poche,1999 (dans ce roman autobiographique, il revient sur le meurtre, lorsqu’il avait dix ans, de sa mère retrouvée étranglée au bord d’une route.)