Le seul titre de ce pavé divisé en cinq parties, "Le Crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne" (Grasset), à paraître le 21 avril 2010, résume la thèse de l’auteur.
Selon lui, Freud, le père de la psychanalyse, "n’a jamais soigné ni guéri ses patients". Il légitime "la misogynie et l’homophobie" et se révèle "un compagnon de route du césarisme fasciste autoritaire de son temps", dit-il.
Michel Onfray se propose, explique-t-il, de penser la psychanalyse comme "une hallucination collective appuyée sur une série de légendes" ainsi qu’il l’a fait avec la religion dans son "Traité d’athéologie".
Un large pan du livre parle de sexualité. Selon Michel Onfray, si Freud assure avoir choisi de renoncer aux rapports sexuels et de "sublimer", il a en fait "cessé de coucher avec son épouse mais a couché avec sa belle-soeur…". Entre autres.
"Le Crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne" - Michel Onfray - éditions Bernard Grasset - 612 p. - 22 euros
Heterhomo :
Freud homophobe, cela ne nous avait pas échappé : des homosexuels qui s’arrêtent dans leur développement au stade anal ! C’était vraiment n’importe quoi ! Il a répété ce que les autres disaient à son époque, bêtement sans étudier.

