Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
explication psy, scientifique et simple
Ils ont massacré Bruno car il était l’image d’eux-mêmes, une image qu’ils ne peuvent supporter, démonstration :
Rappel du procès de Bruno WIEL :
Affaire Bruno Wiel : les barbares bien sanctionnés
A aucun moment les barbares n’ont parlé de motifs politiques ou religieux (et pourtant dans des cas d’homophobie, les religions sont souvent instrumentalisées pour justifier l’acte a posteriori)
Ce groupe qu’ils ont formé avec au moins 3 agressions homophobes connues, il l’ont formé autour de l’homophobie, mais pour prouver quoi ?
Pour se prouver quoi ?
Ils ont insité pour expliquer que "nous on n’est pas des pédés" à Bruno Wiel avant de l’agresser, mais de nouveau pendant le procès, ils ont dit "on est l’opposé de lui" même si ça peut leur coûter 5 à 10 ans de prison de plus.
Ce n’est donc pas le quasi crime qu’ils regrettent, ni la prison, mais d’être éventuellement pris pour des pédés, aux yeux de leurs potes, et au dela, de la cité, et surtout à leurs propres yeux.
Un tel déchainement de violence gratuite, contre un jeune qui ne leur a rien fait de mal, ne peut s’expliquer que comme un refoulement de ce qu’ils ne veulent ou ne peuvent accepter
Des vrais hétéros, ils draguent les femmes, ils leur font l’amour,
tandis qu’eux sont en chasse pour agresser les pédés !
Comme on dit : "il y a quelque chose qui ne tourne pas rond".
Des policiers, le procureur, qui sait peut-être un psy a-t-il évoqué leur nature en partie homosexuelle ? Et c’est bien de ça qu’ils ont peur : que ça se sache, et qu’ils ne puissent plus éviter de reconnaître leur vérité en face.
Bruno, sa famille, le juge, les jurés, les avocats, tout le monde se demande ce qui peut expliquer une telle barbarie.
C’est dommage que cela n’ait pas été expliqué pendant le procès.
Mais peut-être, il n’est pas trop tard.
Un peu de psychologie : des hommes sont bisexuels avec une préférence homo.
Ils sont capables de désirer des femmes et de les faire jouir ;
ils se définissent comme "normaux", c’est ce qui est présent dans leur conscience ; mais dans leur inconscient, ils ont des pulsions homosexuelles plus fortes que les pulsions hétéros ;
Lors des rêves qui provoquent de grandes tensions, l’éducation machiste provoque un refoulement de leurs tendances qui ne vient pas ou peu à leur conscience.
Le prix à payer : la réaction de défense, de protection, l’instinct de survie ou d’honneur est d’agresser des gays pour prouver aux autres et à soi-même, qu’on n’en est pas "une", une tapette, une gonzesse, enfin ce qu’il y a de plus inférieur et de méprisable, un objet sexuel, mais au contraire qu’on est "tout l’opposé".
Pour essayer de "guérir" si leur homosexualité vient à leur conscience.
Ce genre d’individu peut alors avoir des rapports homos mais dira : "oui je suis homo, mais je ne suis pas normal, et avec les potes quand on agresse une pédale, c’est moi qui tape le plus fort".
Il ne savent pas évidemment, puisque à l’école c’est l’omerta, qu’ils ne peuvent guérir, ou que la seule façon de guérir de leur phobie, est d’assumer leur homosexualité.
On connait leur cas, car normalement il y a une échelle de 0 à 10 :
On demande aux gens de se définir dans cette échelle selon le nombre de fois qu’ils ont des pulsions hétéros ou homos dans un questionnaire anonyme.
Classement :
0 = homo à 100 %
1 = homo à 90 %
2 = homo à 80 %
3 = homo à 70 %
4 = homo à 40 %
5 = homo et hétéro à 50 % = bisexuel-le parfait-e
6 = hétéro à 60 %
7 = hétéro à 70 %
8 = hétéro à 80 %
9 = hétéro à 90 %
10 = hétero à 100 %
Résultats :
Bien entendu il y a plus d’individus aux extrêmités qu’au milieu, et logiquement la courbe doit être symétrique, et elle l’est d’ailleurs chez les femmes.
Mais pour les hommes c’est différent :
Enormément de 10 et de 9, beaucoup de 8 et de 7 (des chiffres anormalement élevés) des hommes qui se voient comme hétéros, et pour lesquels leur homosexualité n’a pas d’importance, généralement ils n’ont pas pratiqué ou seulement occasionnellement.
Certains ont honte, et peu en parlent.
Moins de 4,5,6 : ils se savent bisexuels, ils se disent hétéros, (ou bien homos s’ils sont avec des homos) car il ne faut pas "trahir" son "camp".
1,2,3 : aucun, personne ne veut en être !
En fait ils existent mais ne se reconnaissent pas ainsi.
Leurs désirs homosexuels sont plus puissants que les désirs hétéros, mais ils les refoulent, c’est le cas de nos barbares, d’une manière générale des homophobes violents et quelquefois jusqu’à la pathologie.
0 : Ceux là, qui ne ressentent rien avec les femmes, ne peuvent nier à eux-mêmes leur homosexualité, ils sont homos non refoulés, non homophobes.
L’homosexualité est si forte, qu’elle est venue à leur conscience.
Ils s’assument avec plus ou moins de bonheur.
Si ceci avait été expliqué pendant le procès de l’homophobie (et non pas seulement des barbares), on aurait compris que l"éducation" ou plutôt le manque d’éducation y est pour beaucoup.
Car enfin certains textes et des sermons religieux intégristes induisent l’homophobie, le virilisme ambiant parental, familial, sociétal aussi.
L’orientation sexuelle se forme de 0 à 2 ans, quelquefois un peu plus tard, dès 3 ans le petit garçon apprend la différence des sexes, il apprend à mépriser les filles, et qu’un garçon qui fait un bisou à un autre garçon c’est pire que tout, c’est la honte, le deshonneur, et toute la suite viendra toujours dans le même sens (bien sûr dans les familles traditionnelles).
On ne fera pas l’économie de ces explications si on veut endiguer l’homophobie.
On ne fera pas l’économie de l’information sur l’amour entre personnes de même sexe dès l’école enfantine

"Les victoires gays se limitent à une élite, la facilité de la victoire est obtenue sur des segments privilégiés de la société". Léo Bersani