Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

Un Japonais, né femme et qui a subi une opération pour changer de sexe, s’est plaint de discrimination car un tribunal lui a refusé la reconnaisance de la paternité de l’enfant de son épouse, ont rapporté samedi les médias au Japon. E-llico.com Mis en ligne le 06/11/2012
Le transsexuel, âgé de 30 ans, qui s’est marié en 2008, après être devenu un homme, souhaitait reconnaître le fils que son épouse a mis au monde en 2009 après une insémination artificielle d’un don anonyme de sperme.
Toutefois, le Tribunal des Affaires familiales de Tokyo a estimé que cet enfant devait être considéré comme né en-dehors des liens du mariage car le mari était incapable de se reproduire. Et ce malgré une loi au Japon qui accorde la reconnaissance de la paternité pour les enfants de maris stériles dont les femmes ont fait appel à la même technique.
"Selon la loi de 2004 (reconnaissant le mariage des transsexuels), le Japon avait décidé de me traiter comme un homme (…) et je me battrai pour pouvoir vivre à la fois comme mari et père", a-t-il indiqué aux journalistes.
E-llico.com La police de Tokyo a indiqué mardi avoir lancé une enquête visant un jeune artiste japonais qui avait cuisiné et servi en mai ses propres attributs génitaux lors d’un dîner dégustation afin de régler ses frais médicaux et d’attirer l’attention sur les minorités sexuelles au Japon.
Mis en ligne le 26/06/2012
Cette décision a été prise à la suite d’une plainte de la mairie d’un arrondissement de Tokyo où ont eu lieu les faits.
L’homme, âgé d’une vingtaine d’années, avait justifié cet acte par la nécessité de régler ses frais médicaux et d’attirer l’attention sur les minorités sexuelles au Japon.
"Informé de ces faits, de nombreux citoyens de l’arrondissement de Suginami et d’autres lieux ont exprimé leur malaise", a justifié le maire à l’origine de la plainte pour obscénité, Ryo Tanaka, dans un communiqué datant de lundi.
Un porte-parole de la police de Tokyo a reconnu la réception de la demande d’enquête, mais a refusé d’apporter d’autres précisions sur une affaire en cours.
Dans un premier temps, les autorités avaient indiqué que le cas en question n’était pas passible de poursuites car ne violant aucune loi, le cannibalisme n’étant pas banni au Japon.
Le coupable des faits, Mao Sugiyama, qui se considère "asexué", avait affirmé via Twitter et confirmé ensuite par courriel à l’AFP à Tokyo avoir subi à sa demande une ablation de son pénis et de ses testicules en mars et les avoir conservés au congélateur pendant deux mois avant de proposer cette dégustation le 13 mai dans une salle de Tokyo louée pour l’occasion.
Chaque client a payé 20.000 yens (200 euros) pour une portion de ses attributs, accompagnés de champignons et assaisonnés de persil, comme semblent le montrer des photos publiées sur un site internet.
L’artiste peintre a précisé dans ses messages que l’opération avait été effectuée par un médecin et que ses organes génitaux ne souffraient d’aucune infection.
Le plat a été préparé sous la supervision d’un cuisinier professionnel et les clients ont dû signer une décharge dans laquelle ils reconnaissent avoir consommé de la chair humaine en toute connaissance de cause.
L’artiste a expliqué que toutes les précautions avaient été prises pour respecter la loi, notamment sur l’interdiction de la vente d’organes, le traitement des déchets médicaux et même les réglementations en matière sanitaire.
Têtu par Rédaction 26 avril 2011,
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Agé de 36 ans, celui qui vient d’être élu dans les instances municipales de Tokyo en a profité pour adresser un message d’espoir aux jeunes gays.

Premier homme politique japonais à avoir été élu après avoir fait son coming out, Taiga Ishikawa a souhaité que son succès donne de l’espoir aux membres des minorités sexuelles.
« J’espère que ma victoire donnera foi en l’avenir aux gens comme moi, car beaucoup d’entre eux ne s’acceptent pas tels qu’ils sont, se sentent seuls et vont parfois jusqu’à se suicider », a-t-il déclaré.
M. Ishikawa, 36 ans, a été élu dimanche à l’assemblée municipale de l’arrondissement de Toshima à Tokyo.
Il a expliqué être le premier Japonais ouvertement gay à avoir remporté une élection.
« J’aimerais renforcer le soutien aux élèves des minorités sexuelles à l’assemblée de l’arrondissement, qui est chargée de la gestion des collèges et lycées », a-t-il expliqué, soulignant que nombre de personnes prenaient conscience de leur homosexualité au moment de l’adolescence.
Où est mon petit ami ?
M. Ishikawa a révélé son homosexualité dans un livre intitulé Boku No Kareshi Wa Doko Ni Iru (Où est mon petit ami ?), publié en 2002.
« De nombreux lecteurs m’ont confié vivre dans l’isolement et s’être reconnus dans la situation que je décrivais.
A partir de là, j’ai organisé des événements pour mettre les homosexuels en relation », a-t-il raconté.
M. Ishikawa a été élu sous l’étiquette du Parti social-démocrate (gauche) et travaille, depuis février 2010, comme collaborateur de la dirigeante de ce mouvement, l’ancienne ministre déléguée à la Consommation, à la démographie et à l’égalité des sexes, Mizuho Fukushima.
Têtue par Agnès Gallais 28 juillet 2010
REPORTAGE. Marie, une Française de 28 ans expatriée au Japon depuis trois ans, nous raconte le milieu lesbien de l’intérieur.
Un point de vue inédit sur l’univers lesbien japonais perçu par une Française pour notre premier reportage de l’été sur les lesbiennes à travers le monde.
Fraîchement arrivée à Tokyo, Marie a rapidement cherché à faire des rencontres dans le quartier gay.
C’est en effet à Shinjuku Ni-Chôme où se concentrent plus de 300 bars homosexuels que l’on peut trouver son bonheur.
Pour autant, les lieux lesbiens ne sont qu’une dizaine, difficilement repérables.
Marie se souvient de la difficulté de ses premières recherches :
« Il m’était impossible de savoir quel bar était lesbien ou pas à Shinjuku Ni-Chôme.
Même les nombreux bars gay sont cachés dans des sous-sols ou dans les étages d’immeubles. »
Trouver un groupe d’amies lui a alors pris plus d’un an, avant de rencontrer une sympathique Japonaise ouverte aux gaijin (terme désignant un étranger) qui l’introduise dans la communauté.
S’il est difficile de reconnaître un bar homosexuel, il est encore plus difficile de savoir qui est lesbienne ou non.
Dans un souci permanent de discrétion, les Japonaises lesbiennes ne se différencient pas des autres filles, même à Shinjuku Ni-Chôme où il est rare de croiser des butches.
Mais Marie explique que cette neutralité apparente « n’est pas spécifique aux lesbiennes.
Les Japonais sont souvent éduqués dans la culture du consensus et préfèrent rentrer dans le moule. »
Avec le recul, Marie pense que « l’homosexualité est tout à fait acceptée uniquement si elle ne met pas en question l’unité de la société japonaise, et donc si elle reste cachée. »
Malgré la neutralité à laquelle on est tenu quand on est lesbienne au Japon, Marie estime qu’il est bien plus épanouissant de vivre ici qu’en France : « A Tokyo, j’ai pu trouver une vraie communauté de lesbiennes, soudée et solidaire, qu’on ne trouve pas du tout en France. »
Des soirées commerciales à Tokyo ou des week-ends conviviaux hors capitale ?
La construction de son réseau lui a ainsi permis de découvrir un monde souterrain rassemblant plusieurs centaines de lesbiennes venues de tout le pays.
Ainsi, elles se réunissent à l’occasion de deux grands types d’événements.
L’événement le plus populaire et le plus lucratif consiste en de grandes soirées mensuelles, organisée par l’une des trois propriétaires principales de bars lesbiens à Tokyo.
Marie affirme se détourner de ces grandes soirées pour ne pas « contribuer à un gros business ».
Ce qu’elle préfère, c’est l’ambiance plus intime et conviviale des week-ends organisés depuis une dizaine d’années hors de Tokyo.
Ils rassemblent environ 140 filles qui veulent fuir des espaces étouffants du train-train quotidien : le quartier gay, la famille et l’espace masculin (et souvent machiste) du travail.
En dehors de ces week-ends, Marie participe à beaucoup d’autres activités non lucratives fréquemment organisées pour lesbiennes : soft ball, foot, soirées gastronomiques…
Marie confesse alors qu’elle pourrait difficilement revenir en France et « abandonner sa communauté » car il s’agit pour elle « d’un véritable espace de partage et de dialogue, comme pour une thérapie de groupe, dans lequel des psychologues lesbiennes interviennent parfois. »
Visiblement très critique sur son ancienne vie en France, elle juge finalement qu’il y a « un manque d’esprit communautaire chez les lesbiennes françaises trop individualistes pour moi. »
Photo : Agnès Gallais.
Les autorités japonaises vont permettre à leurs ressortissants homosexuels d’épouser, à l’étranger, des citoyens de pays autorisant le mariage entre personnes du même sexe, a annoncé vendredi un responsable gouvernemental.
Le Japon, qui n’a pas légalisé le mariage homosexuel, empêchait jusqu’ici ses ressortissants d’épouser un étranger du même sexe hors de l’archipel, en refusant de leur délivrer un certificat de célibat.
Mais le ministère de la Justice va désormais demander aux consulats du Japon à l’étranger de délivrer un certificat de célibat aux ressortissants japonais qui veulent épouser une personne du même sexe.
"C’est un pas en avant", s’est réjoui Taiga Ishikawa, un dirigeant d’un mouvement de défense des droits des homosexuels au Japon.
Les homosexuels japonais ne pourront toutefois épouser leurs partenaires étrangers que dans les pays qui autorisent ce type d’union, comme l’Espagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Canada, l’Afrique du Sud et certains Etats des Etats-Unis.
Mis en ligne le 27/03/2009

"Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit se tenir dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit : c’est la femme qui, séduite, est tombée dans la transgression. Néanmoins, elle sera sauvée en devenant mère…" St Paul, Épître aux Éphésiens-V, 22-24 1ère Épître à Timothée-II 11-14