Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
L’avocat Mounir Baatour, chef du parti libéral tunisien, un petit mouvement d’opposition, a été incarcéré mercredi pour acte de sodomie présumé, a indiqué à l’AFP son conseil, précisant que son client nie les faits.
E-llico.com / Actus Mis en ligne le 04/04/2013
"Le juge d’instruction a émis un mandat de dépôt aujourd’hui" contre Mounir Baatour (photo), qui a été placé en détention, a indiqué Me Koutheir Bouallègue. La sodomie est passible de trois ans de prison selon le code pénal tunisien. "Il a nié en bloc et il est faux de dire qu’il a été surpris en flagrant délit", a-t-il ajouté, précisant que le jeune homme avec qui Mounir Baatour est accusé d’avoir eu des rapports sexuels a été laissé en liberté. Me Bouallègue a assuré que le dossier de l’accusation était par ailleurs miné par des vices de forme, refusant d’apporter des détails supplémentaires sur le fond de l’affaire au nom du secret de l’instruction. Selon des informations de presse, Mounir Baatour a été surpris le week-end dernier dans une chambre de l’hôtel Sheraton avec un amant par des membres du personnel qui ont prévenu la police. La présidente de l’Association tunisienne de soutien aux minorités, Yamina Thabet, informée des faits, a vivement dénoncé ces poursuites, estimant que ce type d’affaires est "rare". "C’est rare que des gens soient arrêtés pour sodomie car cela suppose un flagrant délit. Or pour qu’il y ait flagrant délit, il faut soit que la personne soit surveillée, soit qu’il y ait effraction", a relevé cette militante très engagée pour les droits des homosexuels. Yamina Thabet a souligné "l’absurdité" de la législation et la nécessité de "dépénaliser" la sodomie, la qualifiant de "loi de réserve pour l’intimidation". Mounir Baatour n’est guère connu du public. Son parti n’est pas représenté à l’Assemblée nationale constituante. Il prône avant tout la libéralisation de l’économie tunisienne et le désengagement de l’Etat. L’homosexualité reste un sujet tabou en Tunisie comme ailleurs dans le monde arabe. L’opposition et une partie de la société civile accusent régulièrement les islamistes d’Ennahda, qui dirigent le gouvernement tunisien, d’orchestrer une islamisation rampante de la société
Mis en ligne le 25/01/13 I Rédaction par Aude Malaret
La Tunisie confirme dans sa constitution le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Le Maroc est en passe de mettre un terme à l’indulgence à l’égard des violeurs.
Des avancées législatives dans des pays où le chemin de l’égalité réelle reste long.
« Tous les citoyens, hommes et femmes, ont les mêmes droits et les mêmes devoirs.
Ils sont égaux devant la loi, sans discrimination d’aucune sorte. »
La nouvelle rédaction de l’article 5 de l’avant-projet de la constitution tunisienne, comme le reste du texte suprême, sont débattus depuis le 16 janvier devant l’Assemblée nationale constituante.
Un principe d’égalité désormais inscrit noir sur blanc, ce qui n’était pas de cas quelques semaines plus tôt…
Dans sa première version, le texte évoquait la « complémentarité » des rôles au sein de la famille.
Terme ambigu, il risquait de compromettre l’égalité entre les sexes.
En érigeant en infractions les atteintes à la religion et aux « valeurs sacrées », la première version de la constitution mettait en péril la liberté d’expression et ouvrait la voie à la répression.
S’en était suivie une polémique sur le projet, avant que le terme ne soit abandonné.
Selon la future loi fondamentale, « L’état garantit l’égalité des chances entre les hommes et les femmes », une avancée symbolique dans la marche vers la parité.
Les droits des femmes connaissent des avancées dont cet exemple tunisien n’est que le dernier dans la région.
Le pas de l’égalité sur le papier avait déjà été franchi par le Maroc dès le mois de décembre 2011 dans l’effervescence du printemps arabe.
La nouvelle constitution marocaine consacrait dès lors « l’égalité des droits et libertés », l’article 19 ajoutant que « l’État œuvre à la parité » entre femmes et hommes.
Le Royaume s’engage un peu plus chaque jour sur cette voie avec la suppression attendue d’un article décrié du code pénal, rapporte le quotidien marocain Le Soir-Echos.
Celui-ci permet au violeur d’une mineure d’échapper à la prison en épousant sa victime.
Cette disposition, déjà contestée depuis plusieurs années par des associations, avait entraîné une forte mobilisation dans le pays après le suicide de trop en mars 2012, celui d’une jeune fille de 15 ans contrainte d’épouser son violeur.
En plus de cette abrogation, soutenue par le gouvernement islamiste, les peines d’emprisonnement pour les auteurs de viol seront alourdies : la condamnation pourra aller jusqu’à 30 ans d’emprisonnement contre cinq aujourd’hui.
En attente de « garanties pour la non-régression et l’avancement des droits des femmes »
Cette victoire ne fait pas oublier aux défenseurs des droits des femmes ce qui reste encore le véritable fléau de la société marocaine : les mariages des mineur(e)s.
De 29 847 en 2008, la barre des 34 000 a été franchie en 2010.
Ces mariages sont l’un des nombreux cas de violence régulièrement dénoncés dans le pays par les associations de défense et d’écoute.
Selon un de leurs rapports, 82 % de femmes marocaines sont victimes de violences conjugales.
Elles sont aussi la cible d’agressions sexuelles (13 %), de violences juridiques (9 %) et de violences économiques (35 %). 11 % de Marocaines ont été violentées en dehors du domicile conjugal à travers le harcèlement, le viol, l’agression et la tentative de viol.
Les femmes et filles célibataires ne sont guère mieux loties.
Elles sont la cible de 50 % des actes de violences sexuelles, selon les chiffres relayés par le quotidien Le Soir-Echos en juillet 2012.
La différence entre le texte et les faits se fait également sentir en Tunisie.
Alors que la législation tunisienne en matière de droits des femmes, sans équivalent dans le monde arabo-musulman depuis des décennies, permet l’accès au planning familial, à la contraception, reconnaît le divorce et impose le mariage par consentement mutuel, la situation se dégrade depuis la fin du printemps arabe.
En témoigne la convocation par le juge en septembre 2012, d’une jeune femme violée par deux policiers et accusée « d’outrage à la pudeur ».
Suite au scandale qu’avaient provoqué les poursuites à l’encontre de la victime, elles avaient été abandonnées et ses agresseurs devaient être traduits devant la justice.
A l’issue d’une visite en Tunisie, du 7 au 11 janvier, le « groupe de travail des Nations Unies chargé de la question de la discrimination à l’égard des femmes dans la législation et dans la pratique » appelait les autorités du pays à fournir davantage de « garanties pour la non-régression et l’avancement des droits des femmes en Tunisie ».
C’est en juin prochain que ce groupe de travail doit rendre son rapport complet sur la situation dans le pays.
www/lesnouvellesnews.fr
Mis en ligne le 03/09/12 I Rédaction par La rédaction
C’est l’alerte que lance une figure de l’opposition à Ben Ali, face aux multiples cas de pressions religieuses et de censure.________________________________________
L’ex-président de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique (ouf), le professeur Yadh Ben Achour, fustige dans La Presse de Tunisie le poids de la religion dans les travaux de l’Assemblée constituante tunisienne.
« Il ne se passe plus un seul jour sans que l’on soit assailli par les événements ou les thématiques religieuses », dénonce cette figure de l’opposition au précédent régime.
Selon Yadh Ben Achour, « nous risquons dans peu de temps de nous retrouver dans une dictature pire que celle de Ben Ali, une dictature théocratique ».
Parmi les signes de censure, Rue89 évoque le cas de Nadia Jelassi, une artiste tunisienne accusée de troubles à l’ordre public après que la galerie qui l’exposait a été attaquée par des salafistes.
Les poursuites contre Nadia Jelassi ainsi que contre Mohamed Ben Slama, dont les œuvres sont jugées « insultantes envers l’islam », doivent êtres abandonnées, insiste Human Rights Watch ce lundi 3 septembre.
« À maintes reprises, les procureurs se sont servis de la législation pénale pour étouffer l’expression critique ou artistique », observe Eric Goldstein, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de l’ONG.
« Des blogueurs, des journalistes et à présent des artistes sont poursuivis pour avoir exercé leur droit de s’exprimer librement ».
Le 27 août, Reporters Sans Frontières dénonçait « les attaques et les menaces proférées à l’encontre des professionnels de l’information ».
Les travaux de la Constituante ont également provoqué l’émoi, ces dernières semaines, sur la question des droits des femmes.
Tandis qu’en juillet, la journaliste Henda Hendoud faisait remarquer que l’image des femmes dans les médias se dégrade.
Mis en ligne le 07/08/12 I Rédaction par Arnaud Bihel
http://www.lesnouvellesnews.fr
Polémique sur le projet de constitution tunisienne, selon lequel la femme ne serait définie qu’en fonction de l’homme.________________________________________
La coureuse de fond Habiba Ghribi est devenue la première athlète tunisienne à remporter une médaille olympique en décrochant l’argent, lundi 6 août, sur le 3000 m steeple.
Une médaille qu’elle a dédiée aux « femmes tunisiennes » et à la « nouvelle Tunisie ».
Cette récompense sportive intervient alors que la polémique enfle, dans la nouvelle Tunisie, sur la place faite aux femmes dans le projet de constitution.
Samedi 4 août, la commission "Droits et libertés" de l’Assemblée constituante a adopté un projet d’article évoquant la « complémentarité » de la femme avec l’homme, et non plus leur « égalité » (1).
L’emploi de ce terme, « complémentarité », choque les militant-e-s des droits des femmes.
« Si cet article venait à être adopté dans la version finale de la Constitution, cela reviendrait à limiter le principe d’égalité entre hommes et femmes », insiste la députée tunisienne Selma Mabrouk, qui a lancé une pétition.
« La femme ne serait définie qu’en fonction de l’homme, en tant que personne ’complémentaire’ à ce dernier au sein de la famille, ou ’associée’ au niveau du développement de la patrie », explique la députée.
Pour l’Association tunisienne des femmes démocrates, « cette position menace et fragilise les acquis et permet de consacrer un système patriarcal qui donne tout le pouvoir aux hommes et prive les femmes de leurs moindres droits ».
L’association dénonce en outre un « revirement total par rapport aux promesses faites au cours de la campagne électorale par tous les courants politiques qui avaient affirmé leur attachement aux droits des femmes, et leur volonté de les faire évoluer. »
Un autre élément du projet de Constitution tunisienne fait polémique.
Le parti islamique majoritaire, Ennahda, entend criminaliser toute « atteinte au sacré ».
Une disposition là encore dénoncée par Selma Mabrouk et par d’autres organisations.
HRW rappelle qu’« en principe, le droit international des droits humains interdit de pénaliser la diffamation de la religion » et estime que « s’il était adopté, ce projet de loi introduirait une nouvelle forme de censure dans un pays qui en a déjà tellement souffert sous le président déchu ».
Selon le projet de loi, l’atteinte au sacré « peut prendre la forme d’insultes, d’ironie, de sarcasme, de dérision ou bien de la profanation physique ou morale de la sacralité des valeurs religieuses.
L’offense pourrait être commise par des mots, des images ou des actes.
La loi pénaliserait aussi toute représentation figurative de Dieu et des prophètes », développe HRW.
Le ministre tunisien des droits de l’Homme a menacé le premier magazine LGBT tunisien d’interdiction lors d’une intervention à la télévison. Selon lui, la "perversité" - à laquelle il assimile l’homosexualité - ne relève pas des droits humains.
E-llico.com
Mis en ligne le 09/02/2012
Selon le ministre tunisien en charge des droits de l’Homme Samir Dilou, "la liberté d’expression a ses limites" et l’homosexualité étant selon lui une "perversion", elle devrait être "traitée médicalement".
"Ce sont des citoyens, mais ils doivent respecter les lignes rouges fixées par notre religion, notre héritage et notre civilisation", a ajouté le ministre à une question du présentateur vedette de télévision Samir El-Wafi, lui-même connu pour ses sorties homophobes.
Interrogé sur la publication du premier magazine gay de Tunisie "Gayday", le ministre a estimé que celui-ci ne devait pas bénéficier d’autorisation de publication.
"Gayday" a publié son premier numéro en mars 2011, peu après le renversement du régime Ben Ali, mais cet évènement ne marque pas un renversement radical des mentalités face à l’homosexualité.
Celle-ci est toujours mal percue et fait même l’objet d’une exploitation nauséabonde dans la politique tunisienne, signe qu’elle n’est toujours pas admise par la classe politique locale.
Ainsi, une vidéo montrant prétendument Ali Larayedh, un islamiste qui passa 15 ans dans les geôles du régime du président déchu Zine el Abidine Ben Ali, dans des positions intimes avec un autre homme, lors d’un séjour en prison, a ressurgi il y a quelques semaines.
"Un montage réalisé il y a près d’une vingtaine d’années par des éléments de la police politique, sous les ordres de Ben Ali", a réagi le gouvernement.
Il a rappelé que la diffusion de vidéos compromettantes et humiliantes était une pratique répandue contre les opposants politiques sous l’ancien régime renversé il y a un an.
Fadi, le rédacteur en chef du magazine "Gayday", est la cible de violentes attaques et de menaces de mort, notamment sur les réseaux sociaux où quelques commentaires positifs apparaissent tout de même.
Le 28 janvier dernier, une "Marche pour les libertés" organisée par l’opposition aux islamistes d’Ennahda arrivés en tête des élections a rassemblé 10.000 personnes à Tunis pour protester contre les atteintes à la liberté d’expression, mais les droits LGBT ne faisaient partie des revendications des organisateurs et des slogans homophobes ont même été entendus dans le cortège.
Têtu par Sébastien Letard 10 décembre 2011,
Le 14 janvier dernier, après un mois de protestations sanglantes et 23 ans de pouvoir, Ben Ali quittait la Tunisie, espoir d’ouverture sans précédent.
Un an après, la communauté gay du pays s’inquiète d’un retour des conservatismes et de la fin d’une exception tunisienne.
C’était l’un des lieux phares de la communauté gay de Tunis.
Cet été, le hammam La Guérison a fermé ses portes.
« Des flics se seraient faits aborder là-bas, nous explique Houssem*, journaliste au sein d’un grand média tunisien.
Pourtant, tout le monde sait que cet endroit était fréquenté par la population gay ».
Un événement presque anodin, mais qui reflète le changement d’atmosphère en Tunisie, notamment sur la question de l’homosexualité.
Sur l’avenue Bourguiba, la principale artère de Tunis, on trouve de nombreux établissements plus ou moins gay-friendly.
Le pays fait preuve d’une certaine ambivalence.
Les relations sexuelles entre hommes sont assez fréquentes.
Y compris chez des hommes mariés selon Houssem : « Il y a une bisexualité latente et très présente chez les Tunisiens.
Le personnage de l’homme efféminé a toujours existé dans la culture tunisienne.
Ce n’est pas un problème de voir un garçon en embrasser un autre dans cette société très masculine.
Mais il ne faut pas nommer les choses !
Ne surtout pas parler d’homosexualité ! »
En arabe, « niboun » désigne l’homo mais aussi le lâche …
« C’était le bon moment pour sortir »
Au printemps dernier, les gays sont partie prenante de la révolution de Jasmin.
Ils revendiquent pour la première fois cette identité sur la place publique.
Des groupes se créent sur internet.
Une première dans un pays où le ministère de l’Intérieur sait tout.
Le 16 octobre, lors de la marche « Fous-moi la paix ! », des milliers de Tunisiens manifestent contre le retour en force des Islamistes.
Des dizaines de drapeaux arc-en-ciel flottent parmi la foule. Mais le mouvement est immédiatement instrumentalisé.
« Les islamistes et d’autres ont assimilé les défenseurs des droits de l’homme et la gauche aux défenseurs du mariage homosexuel.
Les gays ont cru que c’était le bon moment pour sortir.
Il y a eu des appels à l’intégration des droits des gays dans la constitution.
Cela a énormément choqué.
D’une certaine manière, il ont fait beaucoup de mal à la gauche », regrette Houssem, qui revit pourtant avec émotion et fierté cette journée du 16 octobre.
Deux Tunisie
Les attaques verbales ne proviennent jusqu’ici que d’individus isolés.
Ennahda, le parti islamiste qui a gagné les élections du 23 octobre, a pris soin de ne jamais évoquer le sujet.
Impossible d’ailleurs de discuter de l’homosexualité avec ses représentants en France.
Mais les porte-paroles des partis de gauche à Paris ne sont pas plus disponibles.
« Il y a deux Tunisies.
L’une conservatrice et l’autre moderniste, qui se fait taxer de pro-occidentale », analyse Nadia El Fani, une réalisatrice tunisienne qui vit à Paris.
Chacun prend soin pour l’instant de ne pas se couper d’une partie de la population.
« Le tabou est tellement fort que l’on n’arrive pas à en parler.
Le mot d’ordre c’est : ‘‘Il n’y a pas d’homos chez nous’’. Pourtant, tout le monde le voit ! »
Un durcissement qui ne date pas de la révolution, selon elle. Il était déjà en cours sous le régime Ben Ali.
« Les choses ne vont pas dans le bon sens ! », s’inquiète Houssem. « Aujourd’hui, l’atmosphère est différente.
Certains Tunisiens arrêtent les mecs comme ils ont arrêté la bière.
20% de mon carnet d’adresses ne me répond plus. »
Il redoute la possible fin de cette tradition de tolérance et d’un certain hédonisme tunisien.
Depuis quelques semaines, les rumeurs courent sur certaines arrestations et des vidéos anti gays sont postées sur la toile.
« Ce n’est certainement pas le moment de la visibilité, poursuit Houssem.
On perdrait énormément à le faire.
Cela ne sert à rien puisque la société l’accepte déjà. Il y a d’autres priorités. »
Nadia El Fani revendique pourtant davantage d’activisme et une note d’espoir.
« En dehors des islamistes, les Tunisiens sont conservateurs, mais on ne sait jamais.
La tradition des libertés individuelles existe en Tunisie !
Je ne veux pas être présomptueuse, mais je pense que si l’on s’en prenait à l’intégrité physique de certains, des voix s’élèveraient. C’est à nous, les artistes, de nous battre ! On n’avait pas imaginé la révolution. On ne peut pas imaginer ce que peut produire la société tunisienne. »
*Le prénom a été changé.

« La femme est l’avenir de l’homme » Louis Aragon.