Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Têtu par Rédaction (avec agence) 17 avril 2013,
C’est une première dans la région Asie-Pacifique. Le voisin de l’Australie, qui autorisait les unions civiles depuis 2005, devient le treizième pays au monde à célébrer l’égalité.
La presse néo-zélandaise a mis en une l’émotion de Louisa Wall, députée ouvertement lesbienne et l’une des porte-paroles du projet de loi.
La loi amendant les textes qui régissent le mariage en Nouvelle Zélande depuis 1955 vient d’être votée mercredi soir, heure locale, par les députés, un peu plus d’un quart de siècle après la dépénalisation de l’homosexualité en 1986.
La Nouvelle-Zélande autorisait les unions civiles depuis 2005.
Elle devient aujourd’hui le treizième pays dans le monde, le premier dans la région Asie-Pacifique, à légaliser le mariage des couples homosexuels.
« L’Etat ne discrimine aucune catégorie de population » Cette réforme, défendue par le Premier ministre de centre droit John Key, a été portée par Louisa Wall, députée ouvertement lesbienne du Parti travailliste, principale formation d’opposition.
« La loi considérait les Néo-Zélandais homosexuels comme des êtres inférieurs à l’être humain, aux autres citoyens.
Ce texte permet de s’assurer que l’Etat ne discrimine aucune catégorie de population » en fonction de son orientation sexuelle, a-t-elle fait valoir auprès de l’AFP.
L’Australie a rejeté le texte Le texte a toutefois rencontré une forte opposition, notamment du groupe Family First, qui accuse les responsables politiques de miner l’institution traditionnelle du mariage sous la pression des militants homosexuels.
Treize pays dans le monde autorisent désormais le mariage entre personnes de même sexe, selon l’ONG Human Rights Watch (HRW).
Le Danemark, premier Etat au monde à avoir autorisé les unions civiles entre personnes du même sexe, en 1989, depuis juin 2012 et l’Uruguay depuis quelques semaines seulement sont les derniers en date.
L’Australie voisine de la Nouvelle-Zélande l’a rejeté en septembre dernier. Et les députés français démarrent aujourd’hui même le débat en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.
Le projet de loi néo-zélandais légalisant le mariage entre personnes de même sexe a franchi une première étape en obtenant une majorité de vote en sa faveur au parlement.
E-llico.com
Mis en ligne le 30/08/2012
Le "Marriage Amendment Bill" qui vient de recueillir la majorité lors d’une première lecture au parlement de Nouvelle-Zélande se propose de légaliser le mariage des couples homosexuels.
Le projet de loi, parrainé par la députée travailliste (gauche) Louisa Wall, ouvertement lesbienne, a recueilli 80 voix en sa faveur contre 40 votes hostiles.
Une comission examinera le projet de loi pendant une période d’environ six mois, après quoi elle prendra une décision sur l’opportunité ou non de recommander qu’elle soit définitivement adoptée.
Lors des débats, hier, Louisa Wall a lancé un appel aux députés opposés au projet ou indécis, expliquant que la loi actuelle constitue une discrimination contre les couples de même sexe et les transgenres.
Le mariage est le seul droit que vous ne pouvez pas obtenir si vous êtes homosexuel en Nouvelle-Zélande.
Je pense que c’est une erreur et nous devons faire en sorte de vivre dans une société juste et égalitaire", a-t-elle affirmé.
Le matin du vote, la ville de Wellington a vu un millier de personnes manifester devant le parlement en faveur de droits égaux au mariage.
John Habgood de l’organisation "LegaliseLove", l’un des organisateurs de la manifestation, a déclaré : "Ce n’est pas une décision qui devrait être controversée. C’est dépassé. Je ressens une énorme émotion".
Têtu par Alexis Puzyrev 05 avril 2011
Blake Skjellerup, le patineur de vitesse qui a fait son coming out l’an dernier, encourage le public à lutter contre l’homophobie… en s’habillant de rose.

Ce patineur de vitesse néo-zélandais nous donne à nouveau des frissons.
Après sa sortie du placard en mai 2010, Blake Skjellerup participe à une campagne nationale de lutte contre le harcèlement homophobe : « Pink Shirt Day », le 14 avril prochain.
« Je veux que chaque différence soit célébrée, pas contestée.
Je veux que les jeunes du monde entier sachent que ce qu’ils ressentent, ce qu’ils pensent, car c’est tout-à-fait naturel, déclare-t-il.
Je ne veux pas que quiconque soit persécuté parce qu’il est lui-même.
Alors, je me suis engagé dans une campagne nationale en Nouvelle-Zélande pour lutter contre les intimidations. (…)
Gays, hétéros, africains, asiatiques… tous ceux qui croient que l’intimidation n’a pas sa place dans les écoles, et ceux qui veulent donner leur soutien à ceux qui sont ou en ont été victimes, devraient porter une chemise rose ce jour-là pour se mobiliser. »
E-llico.com Mis en ligne le 10/01/2011
La chaîne de fast food McDonald’s chaîne est accusée de censurer les sites gay sur son service de wifi gratuit dans ses restaurants de Nouvelle-Zélande.
Le géant du hamburger bloque notamment l’accès à GayNZ, un site d’information gay ainsi qu’à un certain nombre de sites LGBT étrangers.
En Nouvelle-Zélande, la chaîne offre un accès wifi gratuit à ses clients, mais alors que certains sites pornographiques gay sont disponibles, le principal site d’infos gay du pays est bloqué.
Les sites bloqués incluent également l’américain The Avocate, un groupe de soutien pour les personnes trans, Rainbow Youth, un groupe de soutien pour les jeunes LGBT et l’un des sites de la New Zealand AIDS Foundation.
Pour l’heure, McDonalds s’est contenté d’indiquer qu’il allait enquêter en interne pour déterminer pourquoi ces sites ont été bloqués.
Dans un éditorial, le site GayNZ a déclaré : "Après tant d’années où l’Internet fait partie intégrante de la vie de la plupart des gens, une société telle que McDonald’s doit maintenant être en mesure de trouver un moyen sophistiqué de juger de la pertinence du contenu réel des sites disponibles dans ses restaurants plutôt que de simplement bloquer l’ensemble d’un site qui fournit des informations, du style de vie et des services".
"Il semble n’y avoir aucune cohérence dans votre politique, poursuit GayNZ.com.
Nous ne pouvons pas comprendre pourquoi, par exemple, le néo-zélandais AIDS Foundation site n’est pas bloqué (et comme source d’inormation de santé important, il ne doit pas l’être) alors que Rainbow Youth, aGenre et d’autres sont bloqués".
Des plaintes des militants LGBT ont incité la compagnie aérienne Air New Zealand à supprimer une séquence d’une vidéo sur la sécurité en vol dans lequel un joueur de rugby refuse d’embrasser un steward gay. E-llico.com / Actus Mis en ligne le 14/12/2010
Censure Air New Zealand Compagnie aérienne Un professeur d’université s’est plaint d’une scène où l’on voit un des champions de l’équipe de rugby les All Blacks, Richard Kahui, refusant d’embrasser un membre gay du personnel de bord de Air New Zealand.
La compagnie aérienne, quant à elle, a déclaré la vidéo n’avait reçu aucune réaction négative lors des projections de test qui incluent les spectateurs gay.
"Air New Zealand indique que la vidéo a été vue par plus de deux millions de personnes à bord des avions, en ligne et via les médias, selon le site GayNZ.com et qu’elle a reçu un énorme volume de commentaires positifs, y compris les applaudissements des clients réguliers sur les avions".
Toutefois, la société a décidé de couper la séquence polémique pour les sept semaines pendant lesquelles la vidéo devait encore être diffusée, plutôt que de risquer de nouvelles plaintes.
Pour sa part, Will Coxhead, l’agent de bord gay filmé dans la vidéo, s’est dit choqué par les plaintes.
"Je suis fier d’être gay, fier d’être un membre de Air New Zealand et extrêmement fier de mon rôle dans la vidéo sur la sécurité. (…) Certaines personnes dans la communauté gay devraient montrer un peu d’humour", a-t-il fait valoir.
Le parlement néo-zélandais a décidé de dédier l’une de ses salles de conférence aux "contributions de la communauté LGBT à la société" en la baptisant "The Rainbow Room" (la salle arc-en-ciel).
Cette décision a été prise à l’unanimité des partis représentés au parlement de Nouvelle-Zélande.
Plusieurs salles de ce parlement ont déjà été dédiées à des minorités et groupes sous-représentés par le passé, notamment des minorités ethniques ou culturelles.
Mis en ligne le 24/09/2008

Dès l’allaitement, le dressage est plus sévère pour une fille que pour un garçon. Les filles doivent se soumettre, on brise leur volonté. Le besoin d’apprivoiser l’enfant est plus fort lorsqu’il s’agit d’une fille. Si c’est un garçon, bien qu’il soit tout petit et sans défense, il représente déjà le symbole de l’autorité à laquelle se soumet la mère elle-même. Brunet et Lézine (psychologues)