Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Skip to content | Skip to the menu | Skip to search
Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
PARIS, le 04 octobre 2011
L’APGL a pris connaissance des propositions des six candidats à la primaire du Parti Socialiste en ce qui concerne les droits des LGBT, et plus particulièrement des familles homoparentales.
L’APGL se félicite de l’engagement de chacun des six candidats à ouvrir l’accès de la PMA à toutes les femmes.
L’APGL constate que seuls Manuel Valls et Jean-Michel Baylet sont favorables à la légalisation de la GPA
Manuel Valls précisant tout de même que « ce n’est pas la position du PS », position définie le 14 Décembre 2010 par le Bureau National du PS.
« Je ne souhaite pas que la France accepte de ses citoyens qu’ils commettent à l’étranger ce qu’elle leur interdit sur son territoire au nom de principes éthiques » ajoute Martine Aubry.
Martine Aubry aurait-elle oublié que les homosexuel(le)s – hommes ou femmes – se doivent aujourd’hui d’aller à l’étranger pour fonder leur famille, parce que le droit français le leur interdit – au nom de « principes » du même acabit ?
L’APGL déplore qu’aucun des candidats aux primaires du PS ne propose quoi que ce soit pour les familles composées de plus de deux parents.
Ces familles sont pourtant une des réalités de l’homoparentalité, lorsqu’elles se sont constituées par le biais d’une coparentalité.
Comment faire reconnaître la filiation entre ces troisièmes et quatrièmes parents et leurs enfants ?
L’APGL a interpellé l’ensemble des six candidats sur cette dernière question – lors du débat organisé par HES le 29 Septembre dernier sur les droits des LGBT. Elle n’a obtenu aucune réponse dans le temps de discussion de quinze minutes (sur les deux heures de débat) accordés à la salle pour interroger les représentants du PS.
L’émergence des familles en coparentalité – composées de plus de deux parents – est une des manifestations des changements sociaux importants qui se dévoilent dans l’évolution des structures familiales. Le PS tiendra-t’il compte de ces évolutions ?
Le fondement même de l’égalité en démocratie est de permettre à toutes les femmes, à tous les hommes, à tous les enfants d’avoir les mêmes droits, et ceci dans le respect de leurs différences. Le PS comprendra-t’il le sens des revendications égalitaires des LGBT ?
L’APGL ne manquera pas d’interpeller - sur ces questions – le candidat du Parti Socialiste issu de ces primaires.

Dès l’allaitement, le dressage est plus sévère pour une fille que pour un garçon. Les filles doivent se soumettre, on brise leur volonté. Le besoin d’apprivoiser l’enfant est plus fort lorsqu’il s’agit d’une fille. Si c’est un garçon, bien qu’il soit tout petit et sans défense, il représente déjà le symbole de l’autorité à laquelle se soumet la mère elle-même. Brunet et Lézine (psychologues)