Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

y compris sur l’attitude de la société envers elles, le traitement que leur réservent les policiers et la protection offerte par l’État
Au Panama, les relations homosexuelles ont été légalisées le 29 juillet 2008 (Pinknews 14 août 2008) lorsque l’article 12 du décret 149 de 1949, qui criminalisait les actes homosexuels, a été abrogé conformément au décret exécutif 332
Selon les Country Reports on Human Rights Practices for 2008 du Département d’État des États-Unis, au Panama, les personnes homosexuelles font l’objet de « discrimination sociale » (25 févr. 2009, ).
De même, le Panama News signale qu’il y a des « préjugés envers les personnes homosexuelles au sein de la société panaméenne » (8-21 juill. 2007). Selon un professeur en affaires internationales de l’université de la Floride au Panama (FSU-Panama s.d.), l’attitude de la société envers les personnes homosexuelles varie (Professeur 8 mai 2009). Il a fourni les renseignements suivants :
J’estime que la société est plus tolérante envers les gais qu’envers les lesbiennes [voir aussi Global Rights 17 mars 2008, .
Cependant, la plupart des couples n’expriment pas directement le fait qu’ils entretiennent une relation homosexuelle.
Ils ont tendance à porter des bagues pour amener les autres à croire qu’ils sont mariés (Professeur 8 mai 2009).
Un article paru en juillet 2007 dans le Panama News souligne lui aussi que l’orientation sexuelle est souvent dissimulée et que « la plupart des gais et des lesbiennes au Panama gardent l’anonymat devant la communauté hétérosexuelle » (8-21 juill. 2007).
Selon les Country Reports 2008 et un rapport de Global Rights publié en 2008 portant sur les LGBT, les personnes homosexuelles connaissent des difficultés en matière d’emploi ( 25 févr. 2009, ).
D’après des renseignements obtenus par Global Rights auprès d’un représentant de l’Association des hommes nouveaux et des femmes nouvelles du Panama, organisation non gouvernementale panaméenne, « tout homme ou transgenre séropositif pour le VIH se voit invariablement refuser l’accès à des examens et à un traitement » (Global Rights 17 mars 2008).
Parmi les sources qu’elle a consultées, la Direction des recherches n’a trouvé que peu de renseignements sur le traitement réservé aux personnes homosexuelles par les policiers.
Toutefois, selon le rapport de Global Rights sur les LGBT au Panama, l’AHMNP a reçu des informations faisant état de l’agression d’un membre de la communauté des LGBT commise par des policiers panaméens .
De plus, Global Rights souligne que les LGBT n’ont pas tendance à porter plainte aux policiers en cas de mauvais traitements. Global Rights signale également que selon l’AHMNP, des transgenres ont été pris pour cibles par des policiers, agressés physiquement, puis mis en arrestation pour « avoir contrevenu à la loi en modifiant leur apparence ».
Quant à la protection offerte par l’État, le rapport de Global Rights signale qu’il n’existe aucune loi qui « protège explicitement les LGBT contre la discrimination ».
De même, le professeur de l’université de la Floride au Panama a affirmé que même si l’homosexualité ne constitue pas une infraction criminelle, il n’en demeure pas moins « qu’il n’existe aucune protection juridique en matière d’homosexualité ou à l’intention des couples gais en particulier » (8 mai 2009 ; Le rapport de Global Rights souligne que l’AHMNP est le seul groupe de défense des LGBT reconnu sur le plan juridique au Panama (17 mars 2008).
En décembre 2006, le Panama a voté en faveur de la décision du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) d’accorder le statut consultatif à trois organisations non gouvernementales de défense des droits des LGBT (ILGA 13 déc. 2006).
Selon les Country Reports 2008 et le rapport de Global Rights, en vertu des règles internes du service de la police nationale du Panama (Policia Nacional de Panama – PNP), l’homosexualité constitue une « infraction grave » (É.-U. 25 févr. 2008, sect. 5 ; Global Rights 17 mars 2008,).
De même, le professeur de l’université de la Floride au Panama souligne que les services policiers panaméens considèrent que, si un de leurs membres est homosexuel, il commet un acte répréhensible « grave » (8 mai 2009).
Le rapport de Global Rights affirme que des policiers auraient été licenciés en raison de leur orientation sexuelle et que d’autres la dissimuleraient afin d’éviter de perdre leur emploi (Global Rights 17 mars 2008).
Selon un article publié par les Nations Unies le 24 mars 2008, un membre de la délégation panaméenne aux Nations Unies a répondu à des questions relatives aux pratiques discriminatoires envers les policiers homosexuels et a affirmé que toute personne peut servir comme policier, « mais que, si son comportement empêche les autres personnes – ou les forces policières – d’exercer les fonctions qui leur sont mandatées et assignées, des règles de conduite pourraient s’appliquer ».
L’article des Nations Unies souligne aussi que le délégué panaméen a signalé que « l’orientation sexuelle n’était pas mise en question, tant qu’elle n’exposait pas les autres membres du service correspondant à un danger » (24 mars 2008).
Selon le professeur de l’université de la Floride au Panama, les personnes homosexuelles font l’objet de plaisanteries au sein des services de police en raison du « machisme » qui règne dans ce secteur (professeur 8 mai 2009).
Au Panama, les couples homosexuels n’obtiennent pas la reconnaissance juridique dont jouissent les couples hétérosexuels non mariés après avoir vécu ensemble pendant cinq ans (Global Rights 17 mars 2008).
De plus, l’adoption leur est interdite ( 8 mai 2009).
Un article de l’Agence France Presse (AFP) rapporte qu’un groupe d’homosexuels panaméens a formé un nouveau parti politique qui affrontera les partis politiques traditionnels aux élections présidentielles de 1999 (2 févr. 1998).
Llyod Gamez, le porte-parole de l’Association des homosexuels panaméens (AHP), qui dit représenter quelque 75 000 personnes, a déclaré que la taille de la communauté homosexuelle panaméenne lui permet de se constituer en une puissante force politique pour affronter le parti de la révolution démocratique (au pouvoir) et le parti Arnulfista (opposition).
L’Association des homosexuels panaméens recommande également la création d’une zone dans la capitale où les travestis et les homosexuels pourraient se livrer librement à des activités commerciales et récréationnelles.
Un article de Reuter mentionne que la prostitution masculine et féminine est légale au Panama, mais que l’homosexualité ne l’est pas (26 mars 1997). Cette information n’a pu être corroborée.
Un article de Inter Press Service (IPS) fait état des réticences du clergé catholique à la participation des homosexuels au carnaval annuel de Panama (3 févr. 1998).
Le président de la Commission nationale des droits de la personne du Panama, Leonidas Franco, a déclaré que la communauté homosexuelle a le droit de participer au Carnaval puisque c’est une fête ouverte à tous les Panaméens.
L’Association des homosexuels panaméens a organisé en 1997 des conférences et des manifestations publiques pour amener le gouvernement à établir une « zone rose » où les homosexuels ne seraient pas harcelés par la police.
Aucune information supplémentaire n’a pu être obtenue sur la situation des homosexuels et sur les recours juridiques à leur disposition pour faire valoir leurs droits.

Le tragique du drame de l’identité sexuelle réside dans le fait que notre société soi-disant égalitaire n’accorde aucune place a un comportement ambigu : on est soit complètement femme, soit complètement homme. Si l’on n’entre pas dans l’une ou l’autre des deux catégories, on n’a pas de place. Etre tout bonnement humain-e, mais ça ne suffit pas ! Bien au contraire, ça peut mener un-e être humain-e à un conflit déchirant qui se terminera bien souvent par le suicide.