Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

Un curieux langage crypté, résonant de nuit dans quelques rues chaudes de Lima, a redonné une visibilité à une minorité paria, presque sans existence.
Le "loxoro", inventé par les transsexuels, s’est offert un prix à la récente Berlinale.
E-llico.com
Mis en ligne le 26/03/2012
Claudia Llosa, cinéaste péruvienne déjà primée en 2009 (Ours d’Or) à Berlin pour "Fausta", sur le non-dit des violences sexuelles lors du conflit interne de 1980-2000, a exploré un autre silence : celui qui entoure les travestis du Pérou.
Son court métrage a reçu le mois dernier à Berlin le "Teddy Award" de la catégorie des films à thématique homosexuelle, et donné à ses acteurs une publicité inédite au Pérou catholique et conservateur, où l’homosexualité et la transsexualité sont entourées d’un grand tabou.
"Loxoro" raconte la quête de Makuti (Belissa Andia), quinquagénaire qui recherche dans les bars et boîtes de nuits de Lima sa fille adoptive disparue, Mia (Ariana Wesember, 19 ans), comme elle transsexuelle, en compagnie de son autre fille "La Pozo" (Pilar Gonzalez, 24 ans).
Dans le film retentit le loxoro, qu’on peut assimiler au "javanais", argot conventionnel issu de la langue française qui consiste à intercaler dans les mots des syllabes. Dans le cas du loxoro, les mots sont décomposés en syllabes, avec l’ajout d’un suffixe variable, "xara", "xoro", "xiri", "xuru", etc.
En loxoro, Claudio Llosa se dit par exemple "Clauxara diaxara Lloxoro saxara", dans une déformation assez simple somme toute, mais incompréhensible pour une oreille non habituée, a fortiori lorsque parlé rapidement.
"Face à la barrière que dresse la société pour nous occulter, pour nous nier le droit à un travail par exemple, nous aussi avons dressé une frontière, le loxoro, qui nous protège et affirme notre identité", explique Belissa, selon laquelle environ 500 personnes sont familières de ce dialecte.
"Claudia Llosa nous a permis de fissurer le mur de la discrimination, d’ouvrir une fenêtre pour nous positionner, revendiquer nos droits, présenter une réalité invitant au dialogue, à la réflexion", poursuit-elle.
De Barcelone où elle vit, Claudia Llosa a aussi expliqué lors de la présentation du film avoir été fascinée par le loxoro, "langage vivant, qui décompose et crypte les mots, et connaît une mutation constante, incorporant des mots nouveaux et changeant avec les générations".
Ainsi les jeunes ont incorporé de nouveaux suffixes, "kuti", "ipi", "apa", comme des verrous rendant le loxoro de plus en plus fermé à qui ne suit pas de près la communauté transsexuelle ou travestie.
Enhardies par le film et le succès à Berlin, Belissa et Pilar projettent avec l’aide de linguistes de rédiger un dictionnaire du loxoro.
La crainte qui entoure le sort de Mia dans le film, résonne comme la peur des attaques et des passages à tabac que subissent souvent les travestis et les homosexuels au Pérou.
La Commission vérité et réconciliation de 2003 sur le conflit interne a établi que des travestis et homosexuels furent visés par des assassinats des guérillas de gauche, notamment huit personnes en 1989 dans un bar de Tarapoto (nord-est). Le Mouvement homosexuel de Lima (MHOL) estime que ce sont environ "500 homosexuels et transsexuels qui furent tués par les guérillas du MRTA et du Sentier lumineux pendant le conflit", qui fit 69.000 morts ou disparus.
Publié par Maëlle Le Corre http://yagg.com/2012/03/07/perou-un…
Le 12 février 2012, Florindo Eleuterio Flores Hala, dit camarade Artemio, le chef du groupe armé péruvien du Sentier Lumineux, a été capturé par une patrouille au nord-est du Pérou.
Dans les années 80 et 90, ce groupe armé marxiste-léniniste, considéré aujourd’hui comme une organisation terroriste, a participé à la guérilla qui a ravagé le Pérou, causant des dizaines de milliers de morts dans la population civile.
PAS DE SIMPLES CITOYENS
Vendredi 24 février, l’ancien chef de la guérilla âgé de 47 ans, n’a exprimé aucun remords alors qu’il avouait avoir une responsabilité dans le meurtre de plus d’une centaine de personnes entre 1989 et 2011, des policiers, des militaires, mais aussi des civils.
« Pas de simples citoyens », selon Artemio, mais des « informateurs, des collaborateurs des forces de l’ordre, des traîtres, des délinquants qui utilisaient le nom du parti, des criminels de droit commun et des homosexuels ».
LES LGBT POUR CIBLE
Les meurtres auxquels Artemio fait référence sont loin d’être des cas isolés.
En effet, les LGBT ont été la cible de violentes persécutions durant la guerre civile péruvienne.
Depuis 2004, les associations LGBT commémorent ces actes de barbarie, notamment un des plus marquants, l’assassinat de huit hommes dans un bar de Tarapoto, le 31 mai 1989, revendiqué par le Mouvement Révolutionnaire Tupac Amaru (MRTA).
Dans un communiqué, le Movimiento Homosexual de Lima (MHOL) estime que depuis 1986, environ 500 personnes ont été assassinées par le Sentier Lumineux ou le MRTA en raison de leur appartenance à la communauté LGBT.
L’HOMOPHOBIE DU SENTIER LUMINEUX
En 2007, MHOL rapportait une inquiétante recrudescence du Sentier Lumineux notamment à travers des tracts décrivant l’homosexualité comme un fléau social.
Giovanny Romero, représentant de l’association LGBT, déclarait à Reuters à cette époque qu’« au-delà du danger représenté par les restes du Sentier Lumineux, leurs messages sont à égalité avec les messages d’intolérance et de haine des courants les plus conservateurs du pays ».
Le successeur potentiel d’Artemio, Walter Diaz Vega, dit camarade Freddy ou Percy, a été arrêté le 5 mars.
Un autre coup dur pour le Sentier Lumineux, qui tente aujourd’hui de s’allier aux narcotrafiquants.
Quant à Artemio, il devrait être jugé dans les mois à venir pour terrorisme et trafic de drogue. MHOL, qui réclame une peine exemplaire, se portera probablement partie civile.
Têtu par Mélanie Vives 23 novembre 2011,
Cet élu d’une petite ville du Pérou a mis en garde ses administrés : si le projet de raccordement de leur réseau est validé, l’eau qu’ils verront bientôt couler de leur robinet pourrait les rendre homosexuels…
Il ne serait pas surprenant d’apprendre que le maire péruvien José Benítez a pour mentor Evo Morales…
L’an passé, on se demandait quelle mouche avait piqué le président bolivien alors qu’il déclarait que l’ingestion de poulet hormoné conduisait à des « déviances sexuelles » chez les hommes.
Cette fois, c’est donc le maire de Huarmey, une petite ville côtière du Pérou, qui est la risée de beaucoup.
L’information a été relayée par le site Gay Asylum News, qui recontextualise les propos de José Benítez.
Sa commune est au centre d’un projet de raccordement d’eau potable destiné à accroitre l’accessibilité de cette ressource dans la région.
Cette eau, qui pourrait bientôt être puisée dans le centre du pays, contiendrait un fort taux de strontium et de manganèse.
Ce qui, selon José Benítez, réduirait les hormones mâles de ceux qui la boivent : « Nous allons être comme à Tabalosos, comme dans d’autres villes, où le pourcentage d’homos s’accroît ! », s’est-il risqué à prophétiser.
Une étiquette de « ville gay »
Tabalosos ? Ce nom est capital pour comprendre quels fantômes agite l’élu péruvien.
Il s’agit en fait d’une bourgade située dans la région d’où l’eau proviendra, et à qui colle l’étiquette de « ville gay » depuis une dizaine d’années.
Autrement dit depuis la diffusion d’un reportage télé resté dans les annales péruviennes, qui avançait que Tabalosos comptait un nombre record d’homosexuels…
Une radio locale a interrogé un doyen du collège de pharmacologie de Lima.
Selon lui, le strontium peut être responsable de cancers osseux, d’anémie ou de problèmes cardiovasculaires. Étonnamment, il n’a en revanche évoqué aucun lien avec l’homosexualité…
HETERHOMO : il faudrait des doses énormes pour provoquer des changements de sexe, mais aucune influence sur l’orientation sexuellle ; on obtiendrait des lesbiennes, jamais des gays
Têtu par Rédaction 14 mars 2011
Débat sur l’union civile, kiss-in à Lima : à un mois de l’élection présidentielle au Pérou, les homos investissent le débat politique et l’espace public dans un pays où l’homosexualité reste taboue.
Les choses bougent
A un mois de l’élection présidentielle, le 10 avril prochain, le favori des sondages Alejandro Toledo a pris le risque politique de se dire prêt à instaurer l’union civile pour les personnes du même sexe, alors qu’une écrasante majorité des électeurs est hostile à cette idée (69,5%).
La réforme, qui accorderait aux homosexuels les mêmes droits patrimoniaux qu’aux hétérosexuels, serait probablement défaite au Parlement, mais la position inédite de Toledo montre que les choses bougent dans ce pays catholique à 80%.
« Nous ne faisons pas la promotion (du mariage homosexuel), mais nous soutenons pleinement l’union civile », a déclaré l’ex-président centriste de 64 ans (2001-2006), qui vise un deuxième mandat.
« Nous oeuvrons pour une société intégratrice, pas pour un Etat répressif »
Kiss-in revendicatifs
« C’est la première fois que le sujet est abordé dans une campagne électorale et s’invite même en tête des débats », estime l’historien politique Antonio Zapata.
Il rappelle qu’aucun politique gay ou lesbienne ne s’est jamais affiché comme tel au Pérou.
« Ils ont la conviction profonde que cela ruinerait leur carrière », dit-il.
Mais l’environnement change.
Keiko Fujimori, la fille de l’ancien président autoritaire du Pérou considérée comme une candidate sérieuse du haut de ses 35 ans, s’est elle aussi dite favorable au principe de l’union civile.
Le candidat de gauche Manuel Rodriguez Cuadros a défendu le mariage, mais il pèse 1% dans les sondages.
Enhardie par ce débat, la communauté gay et lesbienne sort de l’ombre pour défendre ses droits.
A deux reprises en février, des couples gays et lesbiens ont convoqué un rassemblement impromptu sur la Place d’armes de Lima, pour des kiss-in revendicatifs.
La première fois, la police les a évincés brutalement, suscitant une vague de réprobation.
Mais les couples sont revenus le samedi suivant, entourés de politiques soutenant leur cause.
Seule riposte : un groupe de « contre-manifestants » catholiques ont prié trois heures durant sur le parvis de la cathédrale.
« Pédés, c’est comme ça qu’on dit, non ? »
La plus virulente opposition à l’union civile vient effectivement de l’Eglise catholique, qui par ses critiques a paradoxalement donné beaucoup plus d’écho au débat.
Son chef de file, Mgr Juan Luis Cipriani, issu de l’Opus Dei, puissante organisation catholique conservatrice, a sommé tous les candidats à la présidentielle de se prononcer sur le sujet : « pour savoir pour qui on va voter ».
Un influent évêque péruvien, Luis Bambaren, a dû lui s’excuser publiquement après avoir insulté les homos.
« Pourquoi parle-t-on autant de gay, gay, gay ? On parle espagnol ici. Pédés, c’est comme ça qu’on dit non ? », avait-il déclaré, suscitant une levée de boucliers .
« Avenir prometteur »
Le Mouvement homosexuel de Lima (MHOL) a salué une reconquête « historique » de l’espace public.
« L’avenir est prometteur mais il ne faut pas baisser la garde, car nous restons dépendants de ce qui se joue au Parlement", estime prudemment Antonio Rodriguez.
Cet homme a célébré son « mariage » symbolique avec son fiancé en plein air pour la Saint-Valentin, en présence de la nouvelle maire de Lima, Susana Villaran, un soutien de taille.
« La proposition (de l’union civile) a fait du bruit, mais il me semble qu’un consensus commence à se former.
Pas mal de gens qui s’opposaient au mariage gay sont aujourd’hui d’accord avec l’idée que les droits d’un couple doivent être légalement protégés », se réjouit Antonio Zapata.

Publié par Judith Silberfeld
http://yagg.com/2011/02/13/perou-le…
Comme l’écrit le Blog de Lima Gay, ce n’était pas la première fois qu’une telle action se tenait sur la Plaza de Armas, la tournure qu’ont pris les événements était donc totalement inattendue.
Lorsque les organisateurs du kiss-in contre l’homophobie (« Besos contre la Homofobia », en VO) sont arrivés au lieu de rassemblement, ils l’ont trouvé fermé par la police. La raison invoquée : « il va y avoir une manifestation d’homosexuels ».
À la demande de la police, les participants ont déposé leur pancarte.
Ils se sont rendus sur les marche de la cathédrale, où une centaine de personnes étaient assises, comme tous les jours.
Ils ont été rejoints par d’autres participants, parmi lesquels Carlos Vela, seul candidat ouvertement gay aux élections au Congrès péruvien.
Quelques couples gays et lesbiens ont commencé à s’embrasser puis ont voulu prendre une photo de groupe mais ont été violemment bousculés par les forces de l’ordre, rapporte le Blog de Lima Gay.

Les étudiants du Bloque estudiantil LGBTi sont arrivés à ce moment-là et ont confronté la police, qui a répondu par des coups et l’utilisation de gaz lacrymogène.
Plusieurs personnes ont été blessées.
Repoussés derrière la cathédrale et à nouveau chargés, les participants au kiss-in ont finalement décidé de battre en retraite.
Selon certains, c’est une plainte de l’archevêque de Lima qui serait à l’origine de la mobilisation policière.
Cette interdiction d’une manifestation contre l’homophobie intervient quelques jours après la décision du Congrès de ne pas ouvrir le débat sur une union civile ouverte aux couples de même sexe au motif qu’elle serait contraire à la Constitution.
un kiss-in violemment réprimé par la police
Têtu par Paul Parant 14 février 2011
Les amoureux de ce soir, qui participeront dans toute la France au kiss-in contre l’homophobie de la Saint-Valentin, vont avoir une raison de plus de s’embrasser : ils pourront afficher leur solidarité avec les homos péruviens.
Le kiss-in de Lima, la capitale, devait avoir lieu samedi soir mais il a été fermement, même violemment, empêché par la police.
Jordi : « Les policiers nous ont dit – de façon contraire à la Constitution – que l’on n’avait pas le droit de se réunir. »
Sur les marches de la cathédrale, quelques couples lesbiens et gays se sont embrassés, mais c’est au moment de faire une photo de groupe que la police serait partie à la charge.
L’un des militants dit, alors que la police le pousse fermement : « Je suis séropositif. Je suis aussi gay. Ces messieurs violent mes droits. Ils me poussent. Tout le monde doit voir cela. C’est une atteinte aux droits de l’homme. »
Et lorsqu’un groupe d’étudiants LGBT, venus clâmer le mot d’ordre « Mêmes sentiments, mêmes droits ! », les rejoint, crient « Non à l’homophobie ! », il se produit un affrontement auquel la police réagit par davantage de violence, à coups de bâton, de gaz lacrymogène, frappant notamment une jeune étudiante au visage.
Le groupe de militants se dissout avec l’intention de se retrouver devant la mairie de Lima. Sur la route, la police charge à nouveau.
Un jeune gay, frappé à de multiples reprises, crie qu’il a le droit de se promener en public avec son compagnon.
Les militants décident alors de se rendre au commissariat afin d’y porter plainte.
« C’était la fin de la semaine de la honte pour nous car quelques jours plus tôt, un projet d’union civile pour les homosexuels avait été rejeté par le Congrès, afin de ne pas se fâcher avec l’Opus Dei », regrette-t-il
Têtu par Rédaction (avec agence) 25 janvier 2011
« Pourquoi parlent-ils autant de gay, gay, gay ?
Pédés (maricon), c’est comme ça qu’on dit non ? » s’était emporté l’évêque à l’issue d’une réunion sur le mariage homosexuel.
Un influent évêque péruvien, Luis Bambaren, a provoqué une polémique en affirmant, dans le cadre d’un débat sur le mariage entre deux personnes du même sexe, qu’il fallait qualifier les homosexuels de « pédés » et non de « gays », avant de demander des excuses.
« Pourquoi parlent-ils autant de gay, gay, gay ? On parle espagnol, local. Pédés, c’est comme ça qu’on dit non ? », a dit l’évêque à la sortie d’une réunion entre membres du clergé sur le mariage homosexuel.
Le directeur exécutif du Mouvement homosexuel de Lima (MHOL), Christian Olivera, a immédiatement réagi.
« C’est totalement inacceptable et c’est une incitation à la haine », a-t-il déclaré.
« Dans un pays où nous devrions être considérés comme des égaux, Bambaren encourage la violence en nous nommant avec un terme qui représente ce qui est dégoûtant et pervers.
Mépriser une communauté n’est pas un exemple de ce que doivent être les valeurs chrétiennes », a-t-il dit à la presse.
HETERHOMO : quelle belle leçon de catéchisme ! Une leçon d’amour du prochain
Le MHOL a demandé à Bambaren de s’excuser, ce que le prélat a fait mardi. « Je demande pardon à tous ceux qui se sont sentis offensés. C’est un mot offensant et (les homosexuels) doivent être respectés », a dit l’évêque.
HETERHOMO : oui mais à genoux, merci !
Carlos Bruce, le candidat à la vice-présidence sur le ticket d’Alejandro Toledo, en tête des sondages à l’élection présidentielle du 10 avril, avait lancé le débat sur le mariage homosexuel en s’y déclarant favorable.
« Ce qui n’est pas bien c’est qu’au lieu de donner des arguments rationnels (contre le mariage des homosexuels), on tombe dans l’insulte », a déclaré Bruce.
L’Eglise catholique, ultra-majoritaire au Pérou, s’oppose au mariage homosexuel.
« L’homme et la femme sont faits de façon formidablement complémentaire, d’un point de vue anatomique et psychologique, parce que le mariage a pour finalité la procréation et l’éducation des enfants », avait exposé dimanche le cardinal Luis Cipriani, plus haute autorité religieuse du Pérou et issu de l’Opus dei.
HETERHOMO :
l’Homme et l’Homme, la Femme et la Femme sont fait de façon tellement identique que l’harmonie entraîne un épanouissement sexuel propice à une bonne éducation des enfants, des enfants réellement voulus car difficile à obtenir, et jamais obtenus par hasard et à contre-coeur.
Le mariage a pour finalité une union totale des esprits des coeurs et des corps.
Au contraire, les sexes opposés s’opposent avec un dominant et une dominée, source de conflits éternels qui nuisent à l’éducation des enfants.
Chacun ses justifications

"Il y a continuité et non rupture du plus masculin au plus féminin. Il n’existe pas de critère qui, seul, permette de dire s’il s’agit d’un homme ou d’une femme." Guillaume Carnino