Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
5 présentatrices de Al Jazeera refusent le code vestimentaire des machistes
La journaliste soudanaise Loubna Ahmed al-Hussein a été condamnée lundi à une amende de 200 dollars pour le port jugé « indécent » d’un pantalon, sans écoper des 40 coups de fouet prévus par une loi que la journaliste et ses soutiens espéraient faire abolir.
Si elle ne paie pas, elle devra purger une peine d’un mois de prison, ont indiqué à la sortie du tribunal des témoins aux journalistes, qui n’ont pas eu accès à la salle d’audience.
Après avoir annoncé qu’elle ne paierait pas l’amende en question, Loubna Ahmed al-Hussein a été conduite directement à la prison des femmes d’Omdurman, la ville jumelle de Khartoum.
Des heurts lors d’une manifestation
Plus d’une centaine de personnes s’étaient rassemblées en matinée devant le tribunal dans le centre de Khartoum pour soutenir la jeune femme. « Liberté, liberté », scandaient des manifestants, alors que d’autres brandissaient des pancartes sur lesquelles était écrit « Non à la flagellation ».
Un dispositif de sécurité renforcé était déployé devant le tribunal. Les policiers ont interdit aux photographes et aux caméramans de filmer la manifestation.
Criant « Allah Akbar », des islamistes ont infiltré la manifestation et s’en sont pris verbalement à des partisans de Loubna Hussein. Munis de boucliers et de bâtons, des policiers ont frappé des manifestants, dispersé la foule et arrêté une quarantaine de femmes, selon un correspondant de l’AFP.
« Nous sommes 48 à avoir été arrêtées. Certaines d’entre nous sont blessées et l’une saigne », a déclaré Hadia Hassabala, jointe sur son téléphone portable après son arrestation. Les 48 personnes arrêtées ont plus tard été relâchées, a indiqué à l’AFP Yasser Arman, haut responsable du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, ex-rebelles sudistes).
Les médias n’osent pas évoquer le cas de Loubna
Loubna Hussein mène un combat contre l’article 152 du code pénal soudanais de 1991, entré en vigueur deux ans après le coup d’Etat de l’actuel président Omar el-Béchir et qui prévoit une peine maximale de 40 coups de fouet pour quiconque « commet un acte indécent, un acte qui viole la moralité publique ou porte des vêtements indécents ».
Or, soutient la journaliste devenue activiste, cet article viole la Constitution soudanaise et l’esprit de la loi islamique (charia) en vigueur dans le Nord du Soudan, majoritairement musulman.
« Cette loi est mauvaise. Il n’est pas dans nos traditions et notre comportement à nous, peuple soudanais, de flageller les femmes », a soutenu une autre manifestante.
Loubna Hussein écrivait des billets pour le journal al-Sahafa (La Presse) et travaillait à la section médias de la mission des Nations unies au Soudan (Unmis) au moment où elle avait été arrêtée. La jeune femme a quitté ce poste et refusé d’invoquer l’immunité diplomatique.
Elle a reçu plusieurs appuis à l’étranger dans son bras de fer contre l’article 152, mais sa cause ne défraye pas la chronique dans la presse locale malgré quelques manifestations en sa faveur.
« Nous ne sommes pas autorisés à mentionner le nom de Loubna », a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef d’un important journal à Khartoum, soulignant que ce dossier « embêtait » les autorités.
L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a exhorté ce week-end les autorités soudanaises à abroger la loi. « Cette loi est rédigée de telle sorte qu’il est impossible de savoir ce qui est décent ou indécent », ce qui laisse place à l’arbitraire des policiers, ajoute l’organisation, qualifiant cette loi de « discriminatoire ».
source : le parisien
Ses prises de parole publiques sont rares. L’actrice Isabelle Adjani a profité lundi soir de la tribune offerte par la Ve cérémonie des Globes de Cristal, au Lido, à Paris, pour se prononcer contre le port de la burqa et du voile intégral (niqab).
La comédienne recevait la distinction de « meilleure actrice » décernée par un collège de journalistes français pour sa prestation dans le film « La journée de la jupe », un long-métrage de Jean-Paul Lilienfeld.
Elle avait pris soin de monter sur scène vêtue spécialement d’une jupe. « Cette jupe est un manifeste qui plus que jamais doit être portée. Cette jupe c’est ce que portent des milliers de jeunes filles et de femmes pour affirmer qu’elles refusent que l’on confonde l’islam avec l’aliénation et l’assujettissement ».
« La jupe est un manifeste et, plus que jamais, doit être portée pour refuser de confondre l’islam avec l’assujettissement des femmes », a déclaré Isabelle Adjani qui venait d’être désignée « meilleure actrice » pour « La Journée de la Jupe », film de Jean-Paul Lilienfeld.
« Gagner une bataille contre l’obscurantisme »
L’actrice a ensuite souhaité rendre hommage à celles qui « se battent » comme son personnage dans le film contre « l’intégrisme, contre l’ignorance, contre la violence ». « Une jupe, d’accord ce n’est qu’au bout de tissu, a reconnu Isabelle Adjani qui avait écrit son discours sur un bout de papier. Mais après tout, qu’elle soit courte ou qu’elle soit longue, son symbole peut nous aider à gagner une bataille contre l’obscurantisme […] Alors cette jupe, c’est justement l’anti-niqab, l’anti-burqa. »
En 1989, Isabelle Adjani s’en était déjà prise au fondamentalisme religieux au moment de la publication des « Versets sataniques » de l’auteur britannique Salman Rushdie, une oeuvre visée par une fatwa d’un imam iranien. Elle avait saisi l’occasion de la tribune offerte par la cérémonie des Césars pour lire des extraits des Versets. « La volonté c’est de ne pas être d’accord, de ne pas se soumettre, de s’opposer ».
NPNS
www.niputesnisoumises.com
Elles avaient déjà lancé une pétition en janvier dernier. Cinq présentatrices de la chaîne arabe Al Jazeera ont annoncé leur démission la semaine dernière, car les pressions sur leur tenue vestimentaire devenait trop importante
Une source proche de la direction de la chaîne reconnait que les responsables ont voulu imposer un “code vestimentaire”, même si ce code n’allait pas jusqu’au voile (sic).
Au delà de la tenue vestimentaire, les présentatrices ont décrites la pression qu’elles ont subies pour mettre moins de maquillage.
Face à ces pressions et à ce contrôle, ces présentatrices basées à Doha au Qatar ont annoncé leur démission collective.
Cet acte courageux fait echo à la dynamique des femmes engagée dans le monde arabe.
Pour refuser l’oppression et les codes machistes, des femmes comme Lubna au Soudan refusent de se faire dicter une norme vestimentaire, comme Amal au Yemen refusent de porter la burqa.
Ce coup de projecteur fait par ces présentatrices est le signe d’une nouvelle page qui s’écrit pour l’émancipation des femmes dans le monde arabe.
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A Tardieu éminent professeur en 1857 : "le pédéraste a une dilatation extrême de l’orifice anal, l’incontinence des matières, les ulcérations, les rhagades, les hémorroïdes, les fistules, la blennorragie rectale, la syphilis, les corps étrangers introduits dans l’anus, la forme et la dimension excessive du pénis, une verge tordue sur elle-même, signent l’appartenance à l’espèce nouvelle, stigmates physiques, témoins matériels d’une dépravation profonde inscrite dans l’esprit des invertis". Suite demain…