Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Pour l’archevêque de Bruxelles, le sida n’est que « justice »
La voix du Pape, lequel des 2 inspire l’autre ?
HETERHOMO : Oui même beaucoup de catholiques trouvent ça odieux, mais c’est ce que pense le Vatican de plus en plus intégriste.
Pire : "les homos sont contre vos familles" disent-ils ; sous entendu : il faut nous en débarasser ;
Ne nous étonnons plus qu’un noyau dur de la jeunesse proche ou non de l’extrême-droite agresse les homos, surtout là où l’Eglise est puissante. En Afrique par exemple, elle arme idéologiquement les lyncheurs et les exécuteurs.
Têtu par Pascal Parvis lundi 03 janvier 2011
Engagés dans une campagne virulente pour défendre la « famille chrétienne », les prêtres espagnols y vont fort.
Ainsi, l’évêque de Cordoue a évoqué ce dimanche un plan de l’Unesco pour rendre gay la moitié de la population mondiale…
Est-ce l’intention évoquée la semaine dernière par la mairie de Barcelone d’ériger un monument pour les LGBT persécutés, éventuellement à proximité de la Sagrada Familia, qui donne des sueurs froides aux hommes d’Eglise espagnols ?
Ils semblent en tout cas prêts à tout pour dresser leurs ouailles contre les homos, quitte à sortir des arguments pour le moins improbables.
L’évêque de Cordoue, Demetrio Fernández, s’est ainsi lâché dimanche lors de son homélie. Au terme d’une longue diatribe sur ce don de dieu qu’est la famille, qu’il considère comme une « Eglise domestique », l’évêque a mis en garde ses fidèles : « Le "ministre" de la famille dans le gouvernement du Pape, le cardinal Antonelli, m’expliquait il y a quelques jours à Saragosse que l’Unesco a pour programme pour les 20 prochaines années de faire en sorte que la moitié de la population mondiale soit homosexuelle. »
HETERHOMO : toujours faire peur même avec des impossiblités absurdes
Campagne pour la défense de la famille chrétienne
Pas de rayons magiques ni de philtres secrets pour accomplir ce dessein.
Selon Demetrio Fernández, tout repose sur « l’idéologie du genre » qui « va être implantée, comme c’est déjà le cas dans nos écoles ». Une idéologie qui conduit à ce que « l’on ne naisse pas garçon ou fille, mais que chacun le choisisse selon son caprice, et puisse changer de sexe selon sa volonté du moment ».
HETERHOMO : il s’agit d’une caricature, de plus, le genre n’a rien à voir avec l’orientation sexuelle. Il ne connait pas son sujet
Ce discours en dit long sur les amalgames agités comme des chiffons rouges par des personnalités éminentes de l’Eglise, dans le cadre d’une campagne virulente pour la défense du mariage « traditionnel » en Espagne.
Têtu par Christophe Cordier 23 décembre 2010
Jamais à court de petites phrases-chocs, l’archevêque de Belgique André-Joseph Léonard a encore réussi à heurter une de ses cibles favorites, la communauté homosexuelle, lors d’une audition parlementaire qui n’avait pourtant rien à voir avec ce sujet. Mgr faisait face aux membres de la commission d’enquête parlementaire consacrée au scandale de pédophilie qui éclabousse l’Eglise de Belgique depuis le mois d’avril.
Il était sous le feu de nombreuses questions concernant l’indemnisation des victimes.
Refusant que l’Eglise prenne seule en charge ces frais, il a évoqué la création d’un fonds de solidarité alimenté notamment par l’ensemble des milieux de la société, notamment l’institution religieuse, mais aussi le monde médical, sportif… « parce qu’il y a un devoir de solidarité avec toutes les victimes, d’inondations, d’épidémies mais aussi d’abus sexuels ».
Cette phrase, mettant sur le même pied les victimes de la pédophilie et de catastrophes naturelles a déjà provoqué quelques grincements de dents sur les bancs parlementaires.
Mais ce n’était pas terminé. L’archevêque demande ensuite : « Que se passerait-il si, par exemple, des études médicales disaient que les enfants conçus par PMA sont plus vulnérables aux maladies génétiques », « Il y a aussi des gens qui font des études sur les séquelles psychologiques des enfants qui ont grandi en ayant deux papas ou deux mamans. Que va-t-il se passer s’ils demandent aussi des dédommagements ? ».
Les propos ont fait hurler les députés, qui ont dénoncé une ironie déplacée, des comparaisons choquantes et une absence totale de prise de responsabilité.
A la veille de Noël, Mgr n’a visiblement pas envie de faire la paix avec la communauté gay.
Heterhomo : il a été prouvé par de nombreuses études qu’il n’y aucune séquelles même à la troisième génération bien au contraire car les enfants d’homos sont voulus, de plus ils ne deviennent pax homophobes, eux
Têtu par Rédaction 02 novembre 2010
L’archevêque de l’Eglise catholique de Bruxelles, André Léonard, est poursuivi pour homophobie après avoir affirmé que le sida n’était que « justice ».
La polémique créée par des déclarations controversées du chef de l’Eglise catholique belge sur le sida et les prêtres pédophiles rebondit mardi, avec la démission de son porte-parole et le dépôt d’une plainte contre lui pour homophobie.
C’est un avocat membre du parti socialiste flamand SPA, Jean-Marie De Meester, qui a annoncé le dépôt d’une plainte auprès du juge d’instruction de Bruges avec constitution de partie civile contre l’archevêque de Malines-Bruxelles.
« Calomnieux et diffamatoire »
« Après consultations auprès d’autres juristes, je me suis dit que l’archevêque violait la loi anti-discrimination et commettait des actes calomnieux et diffamatoires avec ses déclarations homophobes », a indiqué Me De Meester, selon l’agence de presse Belga.
Son porte-parole jette l’éponge
Le porte-parole de Mgr Léonard, Jürgen Mettepenningen, qui n’était en fonction que depuis l’été dernier, a pour sa part annoncé mardi sa démission.
« Différentes raisons accumulées et le manque de confiance font que je ne souhaite ni ne peux continuer à fonctionner en tant que porte-parole de Mgr Léonard », a-t-il expliqué dans un communiqué.
Têtu par Christophe Cordier 14 octobre 2010,
Selon Mgr Léonard, les malades n’ont que ce qu’ils méritent… C’est la dernière déclaration tonitruante d’un personnage connu pour son homophobie, dénoncée à de nombreuses reprises.
Plus haut responsable de l’église catholique de Belgique, Monseigneur Léonard n’a pas failli à sa réputation de catholique conservateur, avec un livre d’entretien, publié aujourd’hui par deux journalistes belges.
Celui qui estime l’homosexualité « anormale », qui l’a comparée à l’anorexie et a déploré la célébration religieuse d’une union gay s’est attaqué cette fois aux malades du sida.
« Quand on malmène l’amour humain, peut-être finit-il par se venger. »
Mgr Léonard Ainsi, André Léonard réfute au détour de l’ouvrage Conversations que les problèmes environnementaux soient une punition divine, mais affirme que l’homme est seul responsable de ses problèmes.
Par exemple, indique-t-il, « l’épidémie du sida est une forme de justice immanente » (punition contenue dans la faute elle-même, NDLR).
Il ajoute même : « Quand on malmène l’amour humain, peut-être finit-il par se venger. »
Interpellé par son porte-parole sur ces passages avant leur publication, Mgr Léonard n’a pas tenu à faire marche arrière. « J’ai émis un avertissement quant à certains passages, dont cette déclaration », explique son porte-parole.
« Mais l’archevêque ne l’a pas modifié, affirmant qu’il ne pouvait pas écrire autre chose que ce qu’il pense. »
Nommé archevêque de Malines-Bruxelles et donc primat de Belgique en janvier 2010, Mgr Léonard a encore rencontré en mai dernier le pape Benoît 16, dont il semble être particulièrement apprécié.
En 2006, Mgr Léonard, à l’époque évêque de Namur, indiquait comprendre que, dans certains milieux, on se montre prudent quant à l’engagement de personnes homosexuelles pour des missions éducatives concernant des jeunes.
L’année suivante, dans une interview, il avait déclaré que l’homosexualité provenait « d’un blocage rencontré au cours du développement psychologique normal ».
L’association LGBT Tels Quels avait à l’époque porte plainte contre lui pour discrimination, plainte qui avait débouché sur un non-lieu.
Têtu par Rédaction 15 octobre 2010
L’archevêque de Bruxelles, a tenu en urgence une conférence de presse pour déminer ses propos.
Pas sûr que cela fonctionne.
L’archevêque de Bruxelles, André-Joseph Léonard, s’est défendu aujourd’hui d’avoir stigmatisé les séropositifs .
Le chef de l’Eglise catholique belge a reconnu que certains passages de son livre d’entretiens, avaient causé une « commotion » dans et hors de l’Eglise.
Pour se défendre, André-Joseph Léonard a souligné que ses déclarations sur le sida avaient été faites en réponse à une question portant sur la libération sexuelle et qu’elles ne concernaient absolument pas les personnes contaminées lors d’une transfusion sanguine ou les enfants nés de mère séropositives. C’est l’homosexualité qui est visée.
L’homme d’Eglise en a remis une couche sur l’homosexualité dans des allusions à peine voilées. « D’après ce que j’ai lu dans de nombreux articles scientifiques, le sida s’est au début surtout multiplié à l’occasion de comportements sexuels avec toutes sortes de partenaires ou bien à la faveur de rapports sexuels anaux plutôt que vaginaux. Je dis simplement : il y a parfois des conséquences qui sont liées aux actes que nous posons », a-t-il tenté d’expliquer. « Je pense que c’est un propos tout à fait décent, honorable et respectable », a-t-il ajouté.
« C’est comme boire une bouteille de whisky par jour »
Et rien n’ébranle André-Joseph Léonard dans ses convictions et ses rapprochements insolites.
« Si on fume de manière démesurée, on s’attend à avoir peut-être un cancer du poumon.
Si vous buvez une bouteille de whisky entière tous les jours - je ne dis pas que c’est une faute-, mais il faut savoir que l’on s’expose à certaines conséquences, peut-être à une cirrhose du foie », a-t-il dit pour expliquer ce qu’il entendait pas « justice immanente », sans expliquer toutefois comment le concept de justice peut s’entendre indépendamment de celui de faute ou de récompense.
Décidément, les gays sont globalement rangés sous la catégorie des détraqués pour André-Joseph Léonard. En janvier, il comparait par exemple l’homosexualité à l’anorexie.
Et la dernière sortie de l’archevêque a provoqué une nouvelle vague de protestations. Des phrases comme « Quand on malmène l’environnement, il finit par nous malmener à son tour. Et quand on malmène l’amour humain, peut-être finit-il par se venger » ou « malmener la nature profonde de l’amour humain finit toujours par engendrer des catastrophes à tous niveaux » ont fait bondir les associations LGBT, la classe politique et la presse belges.
« Avec de telles déclaration, il diabolise l’ensemble des malades du sida », a réagi vendredi l’association de défense des homos Cavaria.
« Dire que les séropositifs l’ont bien mérité est inadmissible. Que dirait-il d’un enfant séropositif qui vient de naître ? », s’est pour sa part demandé le directeur de l’association Prévention sida, Thierry Martin.
Le parti libéral flamand Open VLD a qualifié ces déclarations « d’incompréhensibles, offensantes et insupportables » et réclamé une révision du financement de l’Eglise catholique belge, qui perçoit annuellement 85,9 millions d’euros d’argent public.
Les écologistes flamands et francophones ont demandé à « tous les parlementaires de condamner les propos nauséabonds de l’archevêque »,
tandis que la parlementaire du parti centriste CDH, proche des milieux catholiques, Catherine Fonck, a dénoncé une « doctrine d’un autre temps ».
Même le président du parti chrétien-démocrate flamand CD&V, Wouter Beke, s’est dit « fâché » et a pris ses distances avec l’Eglise.
La presse belge n’était pas en reste. Le quotidien d’inspiration catholique La Libre Belgique juge les déclarations de Mgr Léonard « inadmissibles ». Le journal flamand de gauche De Morgen les qualifiant quant à lui d’« homophobes ».
Têtu par Patricia Huon 25 janvier 2010
Le nouveau primat de Belgique, déjà connu pour ses positions contre l’homosexualité, a récidivé hier sur un plateau de télévision.
Mgr Léonard, le nouveau chef de l’Eglise catholique belge, a comparé l’homosexualité à l’anorexie. L’archevêque était invité ce dimanche sur le plateau de Controverse, une émission la chaîne de télévision RTL-TVI.
Interrogé sur ses prises de positions sur l’homosexualité, Mgr Léonard a répété que « son appréciation philosophique » visait « un comportement mais jamais les personnes ».
Pour étayer son propos, il a établi une comparaison entre sa vision de l’homosexualité et celle de l’anorexie.
« Comparaison qui ne signifie pas que j’identifie les deux situations », a précisé Mgr Léonard.
« L’anorexie est un développement qui n’entre pas dans la logique de l’appétit (…), mais je ne dirai jamais que les anorexiques sont des anormaux ».
« Une perversion »
Le président du Centre d’action laïque, Philippe Grollet a jugé ces propos « scandaleux ».
« Quand on fait une comparaison entre l’homosexualité et l’anorexie, quelque part on insinue que l’homosexualité est une maladie », a-t-il dit.
Les représentants des autres religions monothéistes, également présents sur le plateau, semblaient quant à eux plutôt sur la même longueur d’ondes que Mgr Léonard.
« Il faut faire une différence entre l’homosexualité et les homosexuels.
Nous condamnons l’homosexualité, mais nous comprenons les homosexuels », a déclaré Albert Guigui, Grand rabbin de Bruxelles.
Mohamed Fatha-Allah, imam et enseignant de religion islamique, a ajouté que « même la pensée freudienne considère (l’homosexualité) comme une perversion ».

"On s’autorise à se justifier de hiérarchiser les sexualités en plaidant que personnellement, on aime beaucoup les homosexuels ; cela permet de répondre politiquement à une demande de reconnaissance en tenant le langage de la compassion, de la tolérance, voire de l’affection." Eric Fassin