Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Quels sont les principaux critères de discriminations prohibés par la loi, et cités par la HALDE ?
Il y en a 18 : âge, sexe, origine, situation de famille, orientation sexuelle, mœurs, caractéristiques génétiques, appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race, apparence physique, handicap, état de santé, état de grossesse, patronyme, opinions politiques, convictions religieuses, activités syndicales.
Les préjugés entraînent des discriminations (mises à l’écart, traitement différent), mais aussi des stigmatisations (agressions verbales ou/et physiques)
Recommandations aux animatrices et animateurs des clubs de loisirs et des clubs sportifs.
1) Une animatrice ou un animateur dans le cadre de son travail doit animer les séances, en créant et proposant des activités ludiques.
Il-elle ne donnera pas de cours d’Education civique, mais il-elle a le devoir de profiter de toutes les occasions ou les jeunes ont des attitudes discriminantes ou stigmatisantes que ce soit de la mise à l’écart de l’autre ou des autres, du mépris, ou des moqueries, des insultes ou des agressions physiques, pour faire un rappel des règles à respecter.
2) Une animatrice ou un animateur n’a pas à diffuser ses opinions philosophiques ou religieuses, mais s’en tenir strictement à ce que permet la laïcité.
Toutes les opinions philosophiques, politiques et religieuses sont respectables, mais sont du domaine du privé.
Donc ou bien il-elle ne fait pas état de ses convictions ou bien il-elle présente des choix sans orienter les élèves vers ses préférences personnelles.
3) En aucun cas les enfants ne doivent souffrir des paroles méprisantes ou dévalorisantes ou des attaques verbales ou physiques en raison d’un prétexte cité ci-dessous de la part d’un-e agent ou de la part d’un-e autre ou d’autres enfants.
Il est du devoir impératif de l’institution (club de loisir ou club sportif…) de prendre les décisions appropriées.
4) Si les interventions demandées par le règlement sont contraires à l’éthique de l’agent qui lui empêchent d’intervenir, il doit le signaler à son-sa supérieur-e hiérarchique, qui interviendra à sa place ou demandera à un-e autre agent de le-la remplacer, (par exemple si les convictions religieuses empêchent d’intervenir contre des attitudes ou propos sexiste ou/et homophobes).
Pour les jeunes les discriminations vécues sont : âge, sexe, situation de famille, situation sociale, quartier d’habitation, orientation sexuelle, appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race, apparence physique, handicap, état de santé, nom patronymique ridicule ou ridiculisé, convictions religieuses.
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"Les théories théologiques, morales, juridiques, médicales, biologiques, psychanalytiques, anthropologiques, etc., ne sont jamais que des raisons trouvées pour justifier a posteriori une intime conviction, évidemment injustifiable." Louis Georges Tin