Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
La justice européenne a rappelé à l’ordre jeudi un club de football roumain après des propos homophobes de son patron, George "Gigi" Becali, un homme d’affaires controversé et ex-député européen. E-llico.com / Mis en ligne le 25/04/2013
Le Steaua Bucarest, actuel leader du championnat roumain, ne peut s’exonérer des propos discriminatoires de son patron, a estimé la Cour européenne de justice (CEJ).
La Cour était appelée à se prononcer sur une demande d’un tribunal roumain qui voulait savoir si les déclarations homophobes de George Becali (photo) pouvait engager le club.
La CEJ a répondu par l’affirmative : le club "ne saurait réfuter l’existence de faits permettant de présumer qu’il mène une politique d’embauche discriminatoire en se limitant à soutenir que les déclarations suggestives de l’existence d’une politique d’embauche homophobe émanent d’une personne qui, bien qu’elle affirme et semble jouer un rôle important dans la gestion de cet employeur, n’est pas juridiquement capable de le lier en matière d’embauche", a indiqué la Cour dans son arrêt.
Le fait que le Steaua Bucarest n’ait "pas clairement pris ses distances" avec les déclarations de George Becali "peut être pris en compte lors de l’appréciation de sa politique d’embauche", a-t-elle ajouté.
Or, a rappelé la CEJ, le droit européen interdit toute discrimination à l’embauche, notamment celle fondée sur l’orientation sexuelle.
Ce sera à la justice roumaine de se prononcer sur le fond, mais la Cour a suggéré que le club prenne des "dispositions expresses" dans sa politique de recrutement visant à assurer le respect du principe de l’égalité de traitement.
A Bucarest, l’organisation de défense des droits des homosexuels et lesbiennes Accept, qui avait saisi en 2010 la justice, s’est félicitée jeudi de la décision de la CEJ.
Ancien député européen, siégeant au Parlement roumain depuis décembre 2012, George Becali, un des hommes les plus riches de Roumanie, a été plusieurs fois mis en cause pour des propos racistes ou homophobes.
En Roumanie, où l’homosexualité n’a été dépénalisée qu’au début des années 2000, les membres de cette minorité figurent toujours parmi les catégories les plus marginalisées.
Une cinquantaine de manifestants ont interrompu mercredi un événement organisé à Bucarest par une association défendant les droits des homosexuels, ont indiqué jeudi des témoins, tandis que le conseil roumain anti-discrimination (CNCD) a dénoncé une "violation de la liberté d’expression".
E-llico.com Mis en ligne le 21/02/2013
Brandissant des drapeaux tricolores roumains, les activistes ont chanté l’hymne national de Roumanie et plusieurs chants religieux avant de conspuer le film qui devait être projeté, "The Kids Are All Right" (Tout va bien), l’histoire de deux mamans qui vivent ensemble depuis 20 ans.
La projection du film a été arrêtée, alors que ni les gendarmes ni les policiers présents sur place ne sont intervenus pour évacuer les protestataires, a indiqué la présidente de l’association Accept, Irina Nita, à l’agence Mediafax.
"Nous condamnons publiquement les manifestations homophobes qui ont eu lieu au Musée du paysan roumain, dans le cadre du Mois LGBT", a indiqué le CNCD dans un communiqué.
"Boycotter ou empêcher l’organisation d’un tel événement représente une violation flagrante des droits de l’Homme et ternit l’image de la Roumanie", a-t-on ajouté de même source.
En novembre, plusieurs personnes avaient été agressées à Bucarest par des jeunes encagoulés après avoir assisté à un spectacle consacré à la communauté gay.
Selon un sondage réalisé en 2011, 73% des Roumains ne voudraient pas avoir un homosexuel parmi les membres de leur famille et 45% ne voudraient pas en avoir un parmi leurs collègues de travail.
Mis en ligne le 12/12/12 I Rédaction par La rédaction
Pas de grand progrès pour la représentation des femmes dans le jeu politique en Roumanie. A l’issue des dernières élections parlementaires qui ont vu la victoire d’une coalition hétéroclite conduite par le socialiste Victor Ponta. Parmi les 570 élus au sein de la Chambre des députés et du Sénat, on compte 65 femmes - soit 11,40%.
La Chambre des députés a vu l’élection de 52 femmes sur 394 représentants, soit 13,1%. C’est à peine deux points de mieux qu’à l’issue des dernières élections législatives en 2008.
La Roumanie reste classée au 24ème rang de l’Union européenne pour la représentation des femmes au Parlement, devant la Hongrie, Chypre et Malte (selon les chiffres de la Fondation Robert-Schuman).
La présidente du Parti socialiste européen, Zita Gurmai, appelle le chef de la nouvelle coalition au pouvoir à faire de la parité en politique « une priorité » de son gouvernement.
9 NOV 2010
Pascal Michaud journaliste
« C’est encore très difficile de vivre ouvertement son homosexualité en Roumanie », dit Florin Buhuceanu. Photo : Pascal Michaud

Florin Buhuceanu, 38 ans, m’accueille dans les bureaux de l’organisation Accept, dont il est le président.
La veille, j’avais essayé de trouver sur Internet l’adresse de cette organisation, qui est la plus importante à se consacrer à la défense des minorités sexuelles en Roumanie.
« Elle n’est pas indiquée sur notre site », me dit-il. Instinctivement, je lui demande pourquoi.
« Pour éviter les représailles », me répond-il.
L’anecdote est révélatrice de la réalité à laquelle se heurtent les gais et lesbiennes en Roumanie.
« C’est un sujet encore délicat. Si vous regardez les sondages, vous remarquerez qu’une part importante de la population a une opinion très négative de l’homosexualité.
En fait, plus de 50 % des Roumains sont contre l’homosexualité et n’accepteraient pas d’avoir comme voisin ou collègue de travail une personne gaie ou lesbienne », me dit Florin Buhuceanu.
Il m’explique que l’héritage de la période communiste, où l’homosexualité était considérée comme une maladie ou un crime, est encore bien présent dans la société roumaine.
« Après tant d’années de criminalisation institutionnalisée et de climat d’intolérance généralisée, il serait difficile d’avoir un portrait différent ».
Changer les mentalités : une tâche ardue
Florin Buhuceanu reconnaît que la situation s’est améliorée depuis 1989.
« D’un point de vue légal, il y a eu des avancées importantes ».
Par exemple, en 2001, les relations sexuelles entre adultes consentants ont été dépénalisées.
En revanche, les mentalités n’ont pas vraiment changé.
« D’un point de vue social, le progrès ne s’est pas matérialisé », regrette-t-il.
Il me raconte que la tension est toujours vive lorsque des marches pour les droits des minorités sexuelles sont organisées à Bucarest.
« Chaque personne qui participe à ces événements doit être protégée par au moins trois policiers ».
Ici, révéler au grand jour son homosexualité peut être dangereux.
Pas étonnant, donc, de voir les gais et lesbiennes préférer vivre dans l’anonymat.
« Ils ont encore peur, ils sont encore affectés par cette culture du silence et de la honte et ce phénomène est probablement lié à l’héritage du communisme ».
Le président d’Accept trouve dommage que la défense des droits des gais et lesbiennes ne soit pas une priorité pour les politiciens roumains.
Il déplore aussi le fait que peu de gais et lesbiennes décident d’afficher publiquement leur homosexualité en Roumanie.
Il comprend néanmoins les raisons d’un tel choix. « Lorsqu’on est visible, on devient un scandale public ».
Florin Buhuceanu demeure tout de même optimiste.
Selon lui, le changement en Roumanie passera par les générations futures. Il garde bon espoir que les jeunes contribueront de plus en plus à l’évolution des mentalités en matière de défense des droits de minorités sexuelles. « Autrement, cette société ne pourra pas changer ».
Madonna a été sifflée par une partie des spectateurs de son concert de Bucarest mécontents de son message de défense des Roms et des gays.
Pendant son concert dans la capitale roumaine, la chanteuse a déclaré : "Nous ne croyons pas à une discrimination contre quiconque. Nous croyons dans la liberté et l’égalité des droits pour tout le monde … pas vrai ? Des Tsiganes, des homosexuels, des gens qui sont différents - tous sont égaux et doivent être traités avec respect, OK ?".
C’est à la suite de cette prise de parole que des huées sont montées de la foule au milieu des applaudissements.
L’association de défense des Roms a salué l’intervention de la star. Romani CRISS dit apprécier l’attitude activiste en faveur des droits de l’Homme de Madonna.
"Son message est un pas en avant dans la lutte pour la promotion de l’égalité des personnes, sans égard pour leur race, leur ethnie, ou leur appartenance religieuse et sexuelle", a indiqué l’association dans un communiqué.
Mis en ligne le 28/08/2009

A Tardieu éminent professeur en 1857 : "le pédéraste a une dilatation extrême de l’orifice anal, l’incontinence des matières, les ulcérations, les rhagades, les hémorroïdes, les fistules, la blennorragie rectale, la syphilis, les corps étrangers introduits dans l’anus, la forme et la dimension excessive du pénis, une verge tordue sur elle-même, signent l’appartenance à l’espèce nouvelle, stigmates physiques, témoins matériels d’une dépravation profonde inscrite dans l’esprit des invertis". Suite demain…