:

Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !

Bas
agrandir le texte réduire le texte texte normal imprimer envoyer l'article par mail

Témoignages de sportifs gays

Après des années de tourments, un cycliste écossais fait son coming out.

L’ancien joueur NBA Amaechi menacé après avoir révélé son homosexualité.

Esera Tuaolo, une star du football américain, fait son coming-out.

Le patineur de vitesse néo-zélandais Blake Skjellerup, quart de finaliste des derniers Jeux olympiques en short-track 1000 m, vient de faire, à 24 ans, son coming out

Et en France, qui depuis Amélie Mauresmo ? et qui parmi les nombreux gays et bisexuels ?

Anton Hysén : « Quand on pense à larguer un top model, on sait qu’on est gay »

Têtu par Alexis Puzyrev 22 mars 2011

Le footballeur suédois qui a fait son coming out il y a quinze jours se dévoile un peu plus dans une interview au « Sun ». Il évoque notamment son passé sentimental. Au tableau des scores : petites amies : 5, petit ami : 0.

Soulagé d’avoir révélé son secret, Anton Hysén n’en finit pas de se livrer.
Le footballeur suédois, sorti il y a à peine deux semaines du placard, a levé un peu plus le voile sur sa vie privée dans une interview accordée au quotidien anglais The Sun vendredi.

« J’ai eu cinq petites amies »

« Je sais que je suis gay depuis un moment, se souvient-il.
Probablement depuis que mes 17 ou 18 ans.
J’ai eu cinq petites amies.
C’était plutôt sérieux avec la dernière et quand je lui ai dit que j’étais gay, elle était plutôt contrariée…
Quand vous en venez à penser larguer un top model, vous savez que vous êtes gay. Elle était belle, une des plus belles femmes que j’aie jamais vues, mais évidemment, il y avait un problème. »

En revanche, le jeune joueur, âgé de 20 ans, avoue n’avoir jamais eu de boyfriend.
« J’ai du mal avec ça. Je sais que je suis gay, mais je suis difficile.
Je ne suis pas branché pas tous ces trucs stéréotypés de la gay pride. »
En tout cas, une condition sine qua non pour conquérir le coeur du footballeur, « la personne que j’aime devra aimer le sport
 ».

Page facebook fermée

Voilà un critère qui permettra peut-être de réduire la liste des prétendants, car ils sont nombreux.
« J’ai eu pas mal de propositions de garçons. J’ai dû fermer ma page Facebook à cause de toutes les offres venant du Canada, du Brésil des Etats-Unis, d’Australie ou de Roumanie » s’amuse-t-il.

Concernant le monde du foot, Hysén insiste sur les réactions extrêmement positives qui ont suivi son coming out. « Je n’ai reçu qu’une seule lettre d’un fan disant qu’il ne viendrait plus voir l’équipe. Il disait que j’étais dégoûtant, ce genre de choses. Je me suis dit "Nous aurons un fan de moins, la belle affaire !" ».

Seul

Reste que s’il a fallu du courage au joueur suédois pour briser le mur du silence, il se sent un peu seul hors du placard.
« Tout le monde me demande si je connais d’autres footballeurs gays, mais non. C’est triste que personne n’ait le courage de sortir du placard.
Mais je respecte le fait que nous ayons chacun à faire face à des situations différentes. »

Anton Hysén aux autres footballeurs gays : « Appelez mon numéro ! » Têtu par Rédaction vendredi 01 avril 2011 REVUE DE PRESSE. Le « Guardian » consacre un long article au footballeur suédois, désormais célèbre depuis son coming out. L’occasion d’apprendre comment se sont déroulés les premiers matches depuis qu’il a fait cette annonce.

Depuis son coming out retentissant, les journaux s’arrachent les confidences d’Anton Hysén. C’est le du Guardian qui a publié le 29 mars un portrait du jeune joueur, quelques semaines après une interview du Sun.

« Il n’y a rien d’extraordinaire »

Prise de conscience de son homosexualité, rapport avec ses parents, ses coéquipiers, le Guardian revient largement sur le parcours du jeune footeux.
Agé de seulement 20 ans, il est devenu l’emblème d’une nouvelle génération de sportifs gays, moins enclin à vivre toute leur vie au placard.
Malgré lui ? « Je ne me vois pas comme un modèle, explique Hysèn dans les colonnes du Guardian.
Il n’y a pas de quoi être un modèle - vous êtes gay, il n’y a rien d’extraordinaire. Les gens me disent que je suis une célébrité, à présent, et je ne devrais pas l’être.
Mais aussi longtemps que m’exprimer ouvertement en aidera d’autres, je le ferai autant que possible. Si certains ont peur de faire son coming out, qu’ils me passent un coup de fil. »
Le footballeur admet que ce choix appartient à chacun, que les situations, les environnements sont différents.
Il reconnaît ainsi qu’il est sans doute plus facile de sortir du placard dans un pays comme la Suède.
Ce qui n’empêche sa mère de se faire désormais du mouron.
« Trois ou quatre équipes dans les divisions supérieures ont vraiment des fans méchants, explique-t-elle.
S’il rencontre une équipe de ce genre, je ne pense pas qu’Anton aura peur. Il sera encore plus déterminé.
Mais j’ai peur. Je suis sa mère. Et s’il sort en boîte, tout le monde le connaît désormais. J’ai peur qu’on s’en prenne à lui. »

« Sale pédé »

Et les premiers match disputés depuis son coming out ont montré que la tolérance des supporteurs suédois avait ses limites.
Au cours d’une finale régionale remportée par son équipe, Anton Hysèn admet avoir entendu « pas mal de saloperies » du côté des fans adverses.
« "Sale pédé", ce genre de choses ». Après avoir enragé, il s’est fait une raison : « j’en ai ri, je me suis focalisé sur le match.
Ce sont juste des mots. Ce sont justes des cris. Je me suis dit "j’ai le ballon, pas vous, je suis sur le terrain, pas vous, et si vous détestez ça, je m’en fiche" ».
Même s’il souligne qu’il a entendu d’autres fans demander aux homophobes de la fermer, la partie engagée par Anton Hysèn ne s’annonce pas de tout repos.

Un joueur suédois fait son coming out : « Je suis footballeur. Et gay »

Têtu par Alexis Puzyrev 09 mars 2011,
Anton Hysen, âgé de 20 ans, a décidé de sortir du placard, tout en étant conscient des risques qu’il encours.
Le jeune footeux porte un nom connu en Suède : son père fut l’une des gloires de l’équipe nationale dans les années 80.

Les jeunes sportifs gays auraient-ils plus de mal à rester au placard que leurs aînés ? Quelques semaines après le coming out du joueur britannique de cricket Steven Davies, âgé de 24 ans, c’est au tour d’un footballeur suédois, Anton Hysen, de sortir du placard à 20 ans à peine.
Un événement rarissime dans le monde très secret du football professionnel.

Dans une interview donnée au magazine de football Offside, Anton Hysen y va franco : « Je suis un footballeur. Et gay. Quand je joue en tant que footballeur, je ne crois pas qu’il soit important de savoir si j’aime les filles ou les garçons ».
Le jeune footeux est conscient de prendre des risques « un club pourra peut-être être intéressé par moi, mais si l’entraîneur sait que je suis gay, il changera peut-être d’avis » admet-il, tout en ajoutant que d’autres problèmes de discriminations minent parfois le monde du football, comme le racisme par exemple. « Les gens pourront m’appeler comme ils le veulent, je n’en serais que plus à fond ».

Fils d’une gloire du foot Le coming out d’Anton Hysen est une première en Suède, et quasiment au monde. Aucun autre joueur professionnel de foot n’a fait un coming out, à part l’Anglais Justin Fashanu, en 1990, qui mit fin à ses jours après de nombreuses réactions négatives dans son entourage sportif, et des rumeurs d’agressions sexuelles.
Une omerta qui fait bouillir le jeune Anton : « c’est fou quand on y pense, c’est dingue qu’aucun autre joueur suédois n’ait encore fait son coming-out. »
Anton Hysen, n’est pas qu’un joueur prometteur qui évolue depuis deux ans dans le club suédois Utsiktens BK.
C’est aussi le fils de Glenn Hysen, ancienne gloire du ballon rond, sélectionné près de 70 fois dans l’équipe nationale suédoise, et vainqueur du championnat d’Angleterre en 1990 avec le maillot de Liverpool.
Un père qui s’est aussi distingué par des prises de positions pro-LGBT, et qui félicite aujourd’hui son fils dans les colonnes de Offside, où il se dit heureux et fier.
En 2007, Hysen père avait ouvert la gay pride de Stockholm avec un discours engagé, dénonçant la difficulté pour un jeune joueur de foot de révéler son homosexualité à ses coéquipiers.
Personne n’imaginait alors qu’il parlait de son fils cadet
.

Steven Davies joueur de cricket professionnel fait son coming out

Têtu par Rédaction 28 février 2011 En sortant du placard, le Britannique Steven Davies âgé de 24 ans, devient le premier joueur de cricket ouvertement gay.

Encore un coming out dans le sport ! Dans une discipline un peu plus confidentielle que le rugby ou le cyclisme, mais peu importe : l’international anglais de cricket Steven Davies a décidé de sortir du placard aujourd’hui dans une interview au Daily Telegraph.
Il devient ainsi le premier joueur ouvertement gay dans ce sport.

« J’ai décidé de le rendre public car je pense que plus les gens le feront plus cela deviendra acceptable », a expliqué le cricketer, âgé de 24 ans.
Le joueur qui évolue dans l’équipe de Surrey raconte que sa famille est au courant depuis cinq ans, et que leur soutien l’a poussé a « être honnête avec le public le plus large ».
« Je suis à l’aise avec ce que je suis, et je suis heureux de dire qui je suis en public » poursuit Stephen Davies dans une longue interview au quotidien anglais.

Soutien de ses coéquipiers
Côté vestiaire, Davies a assuré qu’il avait reçu le complet soutien de ses coéquipiers lorsqu’il a décidé de leur parler de sa sexualité, avant de partir en tournée en Australie à l’automne.
« En parler a été un grand soulagement pour moi.
J’espère que tout ira bien avec les supporteurs », a-t-il ajouté.

Davies a dit avoir été inspiré par l’exemple du joueur de rugby Gareth Thomas, qui avait lui-même fait son coming out en 2009.
« L’histoire de Gareth m’a aidé. Cela m’a montré qu’on pouvait le faire. C’était courageux de sa part et si je pouvais aider quelqu’un comme il m’a aidé lui-même, ce serait très bien », a-t-il expliqué.

Après des années de tourments, un cycliste écossais fait son coming out

Têtu par Alexis Puzyrev mardi 01 février 2011

Le cycliste Graeme Obree a décidé de révéler son homosexualité dans la presse. A 45 ans, il met ainsi fin à une longue et douloureuse bataille contre lui-même. « J’ai grandi dans l’idée qu’il valait mieux être mort que gay » confie-t-il.

Surnommé l’Ecossais volant, Graeme Obree, (ci-contre, lors d’une compétition, en 1997) vient de révéler son homosexualité dans les colonnes du Scottish Sun.
Une première dans l’histoire du cyclisme masculin, qui ne s’est pas faite sans tourment si l’on en croit le témoignage douloureux de celui qui fut
deux fois recordman le l’heure en 1993 et 1994, et deux fois champion du monde de poursuite en 1993 et 1995.
« Mieux vaut être mort que gay »
« J’ai été élevé par la génération de la guerre, mes parents ont grandi lorsqu’on mettait les gays en prison.
Etre homosexuel était si impensable, que vous ne pouviez tout simplement pas être gay.
Je n’avais aucune idée de cela, je me suis refermé sur moi » explique le sportif âgé désormais de 45 ans.
Marié, investi dans le sport, Graeme Obree refuse de regarder la réalité en face : « J’ai grandi avec l’idée qu’il valait mieux être mort que gay.
Je dois avoir su que j’étais gay, mais c’était tellement inacceptable » confie-t-il.
Mais ce refoulement est mortifère : Obree révèle qu’il a tenté deux fois de se suicider, en 1998 et en 2001.
Cette même année, on lui diagnostique des troubles bipolaires. Il s’enfonce.
Un choc pour ses parents
Ce n’est que quelques années plus tard que le sportif parviendra à évoquer sa sexualité avec une psychologue.
« Elle m’a expliqué que j’avais à peu près 13 ans d’âge émotionnel, tellement je m’étais emmuré ».
En 2005, il se décide à faire son coming out auprès de sa famille.
Un vrai choc pour ses parents : « cela a été difficile et il y a eu beaucoup de larmes.
Ça n’a pas été évident. Mais la relation avec mes parents s’en est trouvée améliorée depuis. »


Graeme Obree a survécu à deux tentatives de suicide qu’il interprète aujourd’hui comme des conséquences de la répression de son orientation sexuelle
Il faudra encore cinq ans pour que Graem Obree, désormais divorcé, ne se décide a révélé publiquement son homosexualité, et rejoigne ainsi le club très fermé des athlètes qui ont osé faire leur coming out.

Un patineur de vitesse néo-zélandais fait son coming out www.tetu.com

Têtu par Myrtille Rambion 06 mai 2010

Le monde du sport LGBT peut se réjouir d’avoir un modèle de plus. Le patineur de vitesse néo-zélandais Blake Skjellerup, quart de finaliste des derniers Jeux olympiques en short-track 1000 m, vient de faire, à 24 ans, son coming out dans une interview accordée au magazine DNA.
Pourquoi pas avant, lors des Jeux de Vancouver par exemple ?
Parce qu’il craignait que, d’une part, cette annonce puisse le déconcentrer avant un événement aussi important dans sa carrière et que, d’autre part, elle fasse fuir les sponsors.

« Nous n’avons pas encore atteint un point de la société où être un sportif homo est quelque chose qui ne va pas sans problèmes, explique Blake Skjellerup.
Si lorsque j’avais à peine vingt ans, on m’avait demandé lors d’une interview en plein Jeux, et dans la même phrase, si j’avais un petit ami ou une petite amie, j’aurais répondu honnêtement, mais j’aurais sans doute hésité. »

« Si j’avais eu un athlète avec qui discuter, mon voyage aurait été plus facile »

Les co-équipiers du patineur étaient au courant de son homosexualité et même si, dit-il, certains « ne voulaient pas en entendre parler », il n’a jamais subi de discrimination de leur part.
Ce qui n’a en revanche pas toujours été le cas pour ce jeune sportif installé au Canada. « On colle trop souvent des stéréotypes à la peau des gays, raconte le jeune homme. Et si lorsque j’avais 18 ans, quand j’ai commencé à pratiquer de façon sérieuse mon sport et à nourrir des ambitions olympiques, j’avais pu voir un athlète comme moi, avec qui j’aurais pu discuter, mon voyage aurait été bien plus facile. »

Blake Skjellerup rejoint ainsi Matthew Mitcham et Gareth Thomas au rang des sportifs de haut niveau en activité out. En revanche, en Nouvelle-Zélande, il est pour le moment le seul. Ce qui n’a pas empêché les messages de soutien d’affluer.
Ainsi, ce jeudi il a posté le message suivant sur son compte Twitter : « Chers tous. Merci pour tout ce soutien. Les droits homos pour toujours, l’homophobie jamais ! »

John Amaechi

John Amaechi

_ l’ancien pensionnaire britannique du championnat nord-américain professionnel de basket-ball (NBA), qui avait révélé son homosexualité la semaine dernière, a déclaré mardi avoir reçu depuis des menaces.
"J’ai reçu des courriels qui vous donneraient la nausée," a déclaré Amaechi lors de la promotion de son nouveau livre, "Man in the Middle", qui décrit sa vie d’homosexuel en NBA avant que sa sexualité ne soit rendue publique et doit arriver dans les rayons des librairies américaines la semaine prochaine.
Amaechi estime que sa mission n’est pas tant de changer l’attitude du milieu du basket-ball envers les gays que d’envoyer un message aux athlètes homosexuels de toutes les disciplines sportives.
"C’était la bonne chose à faire au bon moment.
Je l’ai fait pour ouvrir l’esprit des gens, pour qu’ils parlent des sportifs gays, lesbiennes, bisexuels et transsexuels", a-t-il expliqué.
E-llico Mis en ligne le 14/02/07

« Si un footballeur faisait son coming out, il mourrait sur le bûcher »

Têtu par Myrtille Rambion 22 février 2010, Aujourd’hui, le Britannique explique qu’il ne pousse pas les sportifs en activité, surtout les footballeurs, à sortir du placard.

Les sportifs out se suivent dans les médias mais ne se ressemblent pas forcément. Le Britannique John Amaechi, a expliqué dans une interview au Daily Telegraph la semaine dernière qu’il ne recommandait pas aux footballeurs professionnels gays en activité de sortir du placard.

« J’ai personnellement parlé avec 10 ou 12 footballeurs professionnels qui se trouvent être gay, a indiqué l’ancien basketteur. Ils existent, je vous le promets. Et il se trouve qu’aucun d’entre eux ne m’a demandé s’il devait ou pas faire son coming out. Mais s’ils l’avaient fait, je leur aurais répondu : non.
Je ne suis pas un militant des droits homosexuels. Je ne les incite pas à être des Jeanne d’Arc. Pourquoi ? Parce que voici ce qui se passerait : ils mourraient sur le bûcher. »

« Les footballeurs ne sont pas le problème »

Pour John Amaechi, c’est en effet se tromper de cible que de demander à des sportifs en vue de faire évoluer les mentalités, alors qu’il s’agit d’une tâche qui incombe aux instances dirigeantes du sport. « Je pense que nous nous trompons, poursuit-il, en considérant que les footballeurs sont le problème. La fédération anglaise de football nous dit que parce qu’un aucun footballeur gay n’est suffisamment courageux pour faire son coming out, l’homophobie continuera à exister. Mais ce n’est pas le travail de la minorité que de rendre l’environnement plus sûr. »
Devant le tollé suscité par ces propos, John Amaechi a tenu à préciser sa pensée sur son blog. « Je ne suggère pas qu’un athlète qui aurait envie de faire son coming out ne le fasse pas, écrit-il. Mais un pensionnaire de seize ans du centre d’entraînement d’un club de Premiership ne « doit » pas à la communauté LGBT son coming out immédiat. Surtout lorsque l’on sait que cela aurait un impact négatif sur sa carrière et probablement sur son état émotionnel et psychologique. »

Esera Tuaolo, Esera Tuaolo
qui s’est retiré du circuit professionnel de la National Football League, vient de faire son coming-out dans un livre intitulé "Ma vie en tant que gay dans le championnat de la National Football League" .
Esera Tualo explique notamment qu’il n’aurait jamais pu faire ce coming-out du temps où il jouait encore avec son équipe des Atlanta Falcons.
« J’aurai été en danger si je l’avais fait avant », a-t-il déclaré à Reuters lors des Gays Games de Chicago.
Une grande partie de son autobiographie raconte l’angoisse au jour le jour d’être démasqué.
Il avoue s’être choisi à l’époque une copine pour passer inaperçu.
Esera Tuaolo raconte également le racisme qu’il a subi en tant qu’Américain d’origine hawaïenne et la pauvreté de sa famille qui travaillait durement dans une exploitation agricole.
Tous les sportifs américains gay de haut niveau abondent dans le même sens sur l’impossibilité de sortir du placard tant que des enjeux sportifs de haut niveau sont en cours.
Billy Bean, un autre sportif gay de base-ball , avait écrit un livre très similaire sur son expérience et décrit avec précision la violence homophobe des compétitions de haut niveau
.
Têtu 25 07 06

Haut

Citations

A la femme il dit : "je multiplierai tes souffrances et spécialement celles de ta grossesse ; tu enfanteras des fils dans la douleur ; ton désir te portera vers ton mari et il dominera sur toi." Il dit à l’homme : " Parce que tu as écouté la voix de ta femme…le sol est maudit à cause de toi…" La Bible Genèse-II, 18, 21-23 ; III, 16-17

S'inscrire à la Newsletter

 

S'inscrire pour participer à la vie du site

Vous inscrire sur ce site

L'espace privé de ce site est ouvert aux visiteurs, après inscription. Une fois enregistré, vous pourrez consulter les articles en cours de rédaction, proposer des articles.

Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Liens Contact Mentions légales Plan du site Admin Haut