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Heterhomo

Égalité des Genres et des Sexualités dans le Monde de l'Éducation

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USA Etat Fédéral (5)

6 Etats ont légalisé le mariage et 9 une union civile

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Les Républicains déclarent la guerre aux femmes

Origine des gay-pride : Stonewall Inn

Samedi, c’était aussi la première pride « made in Harlem »

Des clichés inédits de la Dyke March de Los Angeles

Lesbian and Gay pride alternative à Washington

Elle fait son coming out… devant toute son école !

« Ça ira mieux après ! » assurent stars et anonymes aux jeunes homos

Joakim Noah très sévèrement sanctionné pour homophobie

Malgré It gets better

Etats-Unis : Harcelé sur Facebook, un ado supposé gay se suicide

Films :

“Illegal Love”

L’assassinat de Harvey Milk a bouleversé la communauté gay

Pour un militant de la famille traditionnelle, « les homos sont des nazis ! »

Têtu par Rédaction samedi 21 mai 2011,

Pour le directeur de l’American Family Association, Bryan Fischer, les homos sont tout simplement des nazis qui menacent la société. Les associations LGBT s’insurgent.

Deux fois en deux jours, le directeur de l’American Family Association (AFA), Bryan Fischer, s’en est pris vertement aux homos, les traitant de nazis dans son émission de radio Focal Point, diffusée via les 180 stations de l’American Family Radio dans 40 Etats américains.
Ce conservateur chrétien s’est littéralement déchaîné en déclarant aux auditeurs dans son talk show de mercredi que les homos « sont des nazis.
Les activistes homosexuels, quand il s’agit de liberté de parole, sont des nazis.
Quand il s’agit de liberté de religion, ils sont des nazis.
Il n’y a aucune place dans leur monde pour le dissentiment, il n’y a aucune place dans leur monde pour le désaccord, il n’y a aucune place dans leur monde pour la critique. »

« Si vous critiquez le comportement homosexuel, a-t-il poursuivi, ils vous colleront l’étiquette de fanatique et d’homophobe, ensuite ils travailleront à vous faire taire comme l’Eglise catholique avait fait pour Galilée.
Ce n’est pas différent, c’est une nouvelle fois l’Inquisition espagnole. »

Le « dogme de la tolérance »
Dès le lendemain, le sexagénaire est revenu à la charge, qualifiant une nouvelle fois les homos de « nazis ».
« Si vous déviez du dogme de la tolérance (sic), ils vous tomberont dessus comme Torquemada sur les hérétiques au Moyen-Age, vous êtes foutu ! »

« Ils vous enverront en camp de rééducation vous faire laver le cerveau jusqu’à ce que vous acceptiez les comportements déviants », a-t-il continué dans son délire, au sujet des opposants à la loi « Don’t Ask, Don’t tell » dans l’armée.

Les associations américaines de défense des droits LGBT ont aussitôt dénoncé l’AFA comme étant une organisation qui incite à la haine, et qui fait gonfler le nombre de crimes homophobes aux Etats-Unis.
Ceux-ci représentent maintenant près de 20% de tous les crimes de haine enregistrés dans le pays, contre 15% il y a quelques années.

Bryan Fischer n’en est pas à son coup d’essai dans la rhétorique anti-homo et le rapprochement avec les nazis.
L’an dernier, il avait déjà fait cette comparaison, affirmant que les soldats les plus violents d’Hitler était tous gays.
A cette occasion, un talk-show démocrate en ligne lui avait répondu : « Eh bien, un officier nazi homosexuel (Ernst Rohm, NDLR) a été assassiné par Hitler durant la Nuit des longs-couteaux. Et, que l’on sache, Hitler, Himmler et Goering n’étaient pas gays… »

HETERHOMO : il est en pleine panique, devant l’avancée de la tolérance, son invective remplace les arguments, plus il s’exprime et plus on y gagne

Obama recherche le soutien des homosexuels pour sa réélection

Pour sa campagne de réélection, Barack Obama a l’intention de se tourner davantage qu’en 2008 vers les électeurs LGBT pour le soutenir.

Selon le site Politico, alors qu’il n’y avait qu’une seule personne ouvertement gay au sein de l’équipe de financement pendant la campagne électorale de 2008, il y en a déjà 15 à ce jour.

Après l’abrogation de la loi DADT sur l’homosexualité dans l’armée, l’annonce que l’administration cesse de défendre l’interdiction du mariage gay au niveau fédéral, la Maison Blanche espère que les gays et les lesbiennes seront enclins à favoriser la réélection d’Obama. Mis en ligne le 10/05/2011

HETERHOMO : il faut des promesses en particulier que les couples binationaux mariés ou en union civile ne soient pas expulsables.

Marc Jacobs soutient le mariage gay

Le styliste Marc Jacobs s’engage pour l’égalité des droits aux États-Unis. Le créateur a mis son talent au profit de l’association LGBT Human Rights Campaign en créant une série limitée de T-shirt portant son logo et en décorant sa boutique new-yorkaise avec des mannequins du même sexe se tenant la main. Mis en ligne le 10/05/2011

La marine américaine envisagerait d’autoriser les aumôniers à célébrer des mariages gay sur ses bases

La marine américaine envisagerait d’autoriser les aumôniers à célébrer des mariages gay sur ses bases une fois l’abrogation de la loi DADT levée cet été.

Selon les conseillers juridiques de l’armée, cités dans une note de service confidentielle rendue publique par un site conservateur hostile à ce projet, l’utilisation des installations des bases militaires doit être "neutre" quant à l’orientation sexuelle des personnes se mariant.

Mis en ligne le 10/05/2011

Discrimination : Wal-Mart tente d’échapper au procès géant

Écrit par Arnaud Bihel - Lundi, 04 Avril 2011 www.lesnouvellesnews.fr/inde…

Accusé de discrimination sexiste à l’encontre de ses employées, en terme de salaires comme de promotions, le géant américain Wal-Mart sera-t-il confronté à une action collective en justice ?
L’affaire est entre les mains de la Cour Suprême des Etats-Unis.
Sa décision est censée être purement juridique, mais ses implications vont bien au-delà.

L’affaire suit son cours depuis maintenant 10 ans. En 2001, Betty Dukes et six employées de Wal-Mart engageaient une procédure judiciaire contre le mastodonte américain de la grande distribution pour des discriminations fondées sur le sexe.
En 2007, l’affaire a pris une autre dimension : un juge fédéral les autorisait à mener une "class-action" - action en justice collective au nom de toutes les salariées qui s’estiment elles aussi discriminées.
Dans ce cas précis, les plaignantes pourraient représenter plus d’1 million de (ou d’ex-) salariées du groupe. Lequel risque ainsi d’y laisser des milliards.
Le 29 mars, Wal-Mart a abattu sa dernière carte, en contestant devant la Cour Suprême la légitimité d’une class-action.

Des statistiques accusatrices

Les arguments de plaignantes reposent sur une batterie de chiffres, compilés par le statisticien Richard Drogin (ici en anglais).
Ses analyses font apparaître que les femmes, qui représentent les deux-tiers des salariés de Wal-Mart, « occupent de façon disproportionnée les emplois les moins bien payés, et gagnent moins que les hommes aux mêmes postes ».

Il relève également des discriminations pour l’accès aux promotions.
Par exemple, il faut en moyenne à une femme près de 4 ans et demi d’ancienneté pour devenir ’assistant manager’, quand un homme accède à ce poste en moins de 3 ans.

Pour Wal-Mart, une logique inconsciente

Wal-Mart ne conteste pas ces chiffres. Mais remet en cause la façon de les lire.
Ces statistiques globales masquent le fait que 90% des magasins sont exempts de discrimination, argumentent ses avocats.
Et rien ne permet d’affirmer, assurent-ils, que les pratiques préjudiciables aux femmes sont la conséquence d’une politique globale de la firme.
Pour eux, les cas de discrimination sont dus à des décisions de subordonnés, et relèvent plutôt de la logique inconsciente du « qui se ressemble s’assemble » : les hommes, majoritaires aux postes de décision, seraient plus enclins à favoriser d’autres hommes.
Une discrimination inscrite dans une logique de domination masculine, mais en aucun cas imputable à Wal-Mart.

Dans un argumentaire plus technique, la chaîne insiste également sur la multiplicité des faits.
Sur 3 400 magasins et avec 170 métiers représentés, toutes les femmes concernées n’ont pas subi le même préjudice et les décisionnaires qui les ont discriminées n’ont pas tous agi de la même façon : c’est ainsi que les avocats du géant américain ont tenté de convaincre les neuf juges de la Cour suprême qu’une procédure de class-action n’est pas justifiée.

La crainte de l’appel d’air

C’est uniquement sur le bien-fondé juridique de cette procédure que les juges doivent rendre leur décision - qui n’est pas attendue avant juin.
Pour autant, ses implications économico-politiques ne manqueront pas d’entrer en ligne de compte.
Lors de l’audience le 29 mars (son compte rendu, de 68 pages, est disponible ici en anglais) les juges réputés progressistes, parmi lesquelles les trois femmes de la Cour, se sont montrés plutôt favorables aux plaignantes.
Mais les juges conservateurs, qui disposent d’une courte majorité (5 sièges sur 9), sont apparus plus ouverts aux arguments de Wal-Mart.

C’est cette majorité qui devrait l’emporter, estiment certains spécialistes. Deborah Hensler, de l’université de Stanford, faisait ainsi par de ses doutes en novembre dernier : le fait que la Cour Suprême se saisisse de l’affaire constituait en soi « un signal que cette cour, favorable au business, est hostile aux class actions contre les entreprises  ».
Si les juges donnaient leur feu vert à une action collective, ce serait la plus vaste jamais menée.
Et un appel d’air qui pourrait souffler de nombreuses compagnies, relèvent plusieurs commentateurs.
Lesquels se montrent parfois effrayés par cette idée : « ce genre de procès pourrait se répandre comme une traînée de poudre.
Ce serait peut être très efficace pour l’égalité homme femme mais destructeur pour les finances de beaucoup d’entreprises », s’inquiète ainsi Philippe Escande, des Echos.

Le précédent Novartis

Pourtant, un précédent existe, et il n’a qu’un an.
En mai 2010, le groupe pharmaceutique Novartis a été condamné par un tribunal de New-York pour discrimination envers les femmes qu’il employait aux Etats-Unis - là aussi, pour des salaires plus faibles et des promotions moindres.
La plainte collective était menée par 12 femmes, au nom de 5 600 employées.
Après sa condamnation, au terme d’un accord, Novartis s’est engagé à affecter plus de 150 millions de dollars à un fonds d’indemnisation.

D’autres procédures menées par des femmes qui s’estiment victimes de discrimination sont en cours aux Etats-Unis, notamment à l’encontre de grandes banques. Mais ne prennent pas (pour le moment ?) la forme de class-actions.

Malcolm X Une biographie révèle une relation homosexuelle avec un homme d’affaire blanc

E-llico.com

Mis en ligne le 06/04/2011

Une nouvelle biographie du leader des droits civils Malcolm X fait état d’une relation homosexuelle que celui-ci aurait entretenu avec un homme d’affaires blanc.
Un épisode largement occulté ou ignoré de sa vie même si un autre biographe, Bruce Perry, avait déjà affirmé dans "Malcolm – The Life of a Man Who Changed Black America" - paru en 1991 - que Malcolm X était bisexuel, et aurait eu des relations tarifées à l’âge de 20 ans avec des hommes et avait évoqué cette relation dans son livre.

La nouvelle biographie, intitulée "Malcolm X : Une vie de réinvention", a été publiée lundi, trois jours après la mort de son auteur, Manning Marable, professeur à l’Université Columbia.

Homosexuel ou bisexuel le leader Noir a finalement épousé une femme et a été père de six enfants.

Malcolm X né le 19 mai 1925 est mort assassiné le 21 février 1965. Prêcheur et orateur charismatique, il fût un défenseur courageux des droits afro-américains ayant mis en accusation les États-Unis pour leurs crimes envers la communauté noire.
Ses détracteurs l’accusent d’avoir prêché le suprémacisme noir et la violence

L’Ouganda dans le collimateur américain

Le blocage de l’anti-gay bill intervient alors que, mardi 15 mars, les Etats-Unis, fervent opposant du texte homophobe, ont fait un pas de plus contre la répression.
La commission des services financiers de la Chambre des représentants a en effet soutenu à la quasi unanimité un amendement coupant les vivres aux pays persécutant leurs citoyens, notamment sur la base de l’orientation sexuelle
.

Le texte a été proposé par le républicain Barney Frank, membre du congrès ouvertement homosexuel, qui a nommément ciblé l’Ouganda.
Il stipule : « La commission exhorte le ministère des Finances à faire en sorte que les gouvernements recevant une assistance des institutions multilatérales de développement ne commettent pas de flagrantes violations des droits humains, comme le déni de la liberté religieuse, y compris le droit de choisir sa propre religion, et la persécution physique basée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre ».

New York : le gay qui refusait d’être juré pour dénoncer les discriminations

Têtu par Alexis Buisson 16 mars 2011

Jonathan Lovitz, un gay new-yorkais, a fait sensation en lançant à un juge qu’il refusait une désignation comme juré au tribunal, car l’Etat de New York le considérait comme un citoyen de deuxième classe.

Un gay new-yorkais a été dispensé d’être juré après avoir affirmé qu’il ne pourrait être impartial.
« Puisque je ne peux pas me marier ou adopter un enfant dans l’État de New York, je ne peux pas être un juré impartial car je suis considéré comme un citoyen de deuxième classe aux yeux de notre système de justice », aurait dit Jonathan Lovitz, 26 ans, lors du « voir dire », la période de sélection des jurés, en marge d’un procès début mars.

« C’est venu spontanément » Cet artiste new-yorkais a pour la première fois évoqué son acte de courage sur Facebook.
Son post s’est rapidement diffusé à travers le web.
« C’était vraiment dans l’instant. Je frissonnais, je tremblais quand ils ont demandé si quelqu’un dans la salle ne serait pas impartial, ne pourrait pas servir.
C’est venu spontanément, a-t-il confié à la chaine MSNBC.
Je suis juste un jeune homme qui a vu une inégalité dans son Etat, dans le pays. »

Aussi surprenant soit-il, l’acte de Jonathan Lovitz n’est pas isolé dans un Etat qui reconnait le mariage gay sans l’autoriser légalement. Une journaliste de la radio new-yorkaise WNYC raconte qu’au moins deux autres gays, rencontrés lors de son propre « jury duty », sa désignation en tant que juré, ont mis en avant leur sexualité durant le « voir dire » et ont été dispensés en conséquence.
Lovitz lui se défend d’avoir utilisé son orientation sexuelle pour échapper à la tâche jugée par beaucoup extrêmement fastidieuse de juré. « Nous avons des responsabilités civiques, comme payer nos impôts et être jurés, et je pense que tout le monde doit participer, a-t-il dit sur MSNBC.
Mais quand c’est à votre tour de dire ce que vous pensez, vous devez le dire. »

Un homosexuel indonésien en couple avec un Américain est menacé d’expulsion

dans le mesure où son compagnon ne peut le parrainer à la citoyenneté comme c’est le cas pour les couples hétérosexuels. E-llico.com
Mis en ligne le 17/02/2011

Le cas de Anton Tanumihardja, un homosexuel indonésien demandeur d’asile aux États-Unis, illustre la discrimination qui frappe les personnes LGBT en matière d’immigration.

Anton Tanumihardja, qui a bénéficié d’une autorisation de séjour temporaire a évité de justesse d’être séparé de son petit ami américain pour la Saint-Valentin. Les autorités ont en effet décidé de rouvrir son dossier de demande d’asile politique.

L’homme, qui vit à Philadelphie, craint d’être persécuté s’il retourne en Indonésie.
Son avocat fait valoir que la loi américaine ne permet pas à son petit ami Brian Andersen de le parrainer à la citoyenneté comme c’est le cas pour les couples hétérosexuels.

En plus de son orientation sexuelle, Tanumihardja est d’origine chinoise et catholique, ce qui rend son retour encore plus redoutable, dans la mesure où il est triplement minoritaire dans son pays d’origine à majorité musulmane.

Cynthia Nixon et sa compagne sont mamans

Têtue par Myrtille Rambion 09 février 2011,

Christine Marinoni, la compagne de l’actrice de « Sex and the City », a donné naissance à un petit garçon. Le premier enfant commun du couple, Max Ellington Nixon-Marinoni, se porte bien, la maman aussi.

La famille de Cynthia Nixon et Christine Marinoni vient de s’agrandir.
La compagne de l’actrice a en effet donné naissance ce lundi 7 février à un petit garçon, Max Ellington Nixon-Marinoni, nous apprend le site du magazine People.

En couple depuis 2004 et fiancées depuis 2009, Cynthia Nixon, 44 ans, et Christine Marinoni, 43 ans, élevaient déjà ensemble les enfants issus de la précédente union de l’actrice avec Danny Mozes, un professeur d’anglais, Samantha et Charles, respectivement âgés de 14 ans et 8 ans.

En juin dernier, celle qui s’est fait connaître en interprétant Miranda, l’avocate cérébrale et cynique 100% Manhattan, avait confié à The Advocate son bonheur de voir que ses enfants avaient littéralement adopté sa compagne et l’appelaient enfin « maman ».
D’ici quelques mois, ils ne seront donc plus les seuls à le faire.
Prochaine étape pour le couple : le mariage, puisque les deux femmes ne cachent pas leur intention de se passer la bague au doigt sans tarder.

Un enfant de 7 ans fait un don à des organisations LGBT

Un enfant de sept ans a fait don de 140 dollars au Centre Gay et Lesbien de Los Angeles et à l’organisation Human Rights Campaign (HRC).

E-llico.com

Mis en ligne le 08/02/2011

Le garçon, appelé Malcolm, avait reçu de ses parents ces 140 dollars afin de faire un don à l’organisme de bienfaisance de son choix. Il a choisi de répartir l’argent entre le centre gay et HRC.

Le petit Malcolm a accompagné son chèque d’un mot manuscrit sur lequel il a écrit : "Je vous envoie cet argent parce que je ne pense pas qu’il soit juste que les personnes gay ne soient pas traitées de manière égale".

La mère du garçon a expliqué : "Pour lui enseigner l’importance à améliorer le monde autour de lui, nous donnons à Malcolm 140 dollars qu’il chosit d’attribuer à l’organisme de bienfaisance de son choix.
Après avoir entendu un reportage à la radio sur le mauvais traitement des gays et des lesbiennes, Malcolm a été à la fois bouleversé… et pour aider cette cause, il a choisi de scinder son argent entre le Gay & Lesbian Center de LA et la Human Rights Campaign Foundation.

Un Fou de Dieu homophobe du Tea Party tue

Un gay latino devient le nouveau « héros » de l’Amérique

Têtu par Paul Parant 12 janvier 2011 Voir 3 vidéos : http://www.tetu.com/actualites/inte…

Lors de la terrible fusillade de Tucson, en Arizona, le jeune stagiaire Daniel Hernández, 20 ans, a probablement sauvé la vie de la parlementaire Gabrielle Giffords en se précipitant sur elle pour lui procurer des premiers secours.

Bien qu’il connaissait Gabrielle Giffords depuis plusieurs années, Daniel Hernández n’était son assistant stagiaire que depuis cinq jours, lorsque la tragédie est survenue, samedi 8 janvier.
En pleine rencontre entre la parlementaire démocrate et ses administrés à Tucson, en Arizona, un homme a ouvert le feu sur elle et d’autres membres de l’assistance, tuant six personnes et blessant gravement Gabrielle Giffords. Mais si elle n’est pas morte, c’est sans doute grâce à l’intervention de ce stagiaire de seulement vingt ans. De très nombreux médias américains, qui l’appellent désormais le « stagiaire héros ». Sans perdre son calme, il s’est avancé aussitôt vers les premières victimes. « J’ai regardé le pouls de quelques victimes et essayé de voir qui respirait encore. J’ai vu que la parlementaire était blessée au visage. J’ai maintenu sa tête en l’air pour ne pas qu’elle s’asphyxie et fait pression sur ses blessures. Durant tout ce temps, elle est restée consciente mais elle ne pouvais pas parler. Elle serrait mon bras avec sa main pour communiquer. » Il l’a aussi rassurée, en lui En lui permettant de rejoindre l’hôpital sans avoir perdu trop de sang, il lui a probablement sauvé la vie. Et cela, en ayant simplement suivi quelques heures de cours de premiers secours au lycée.

Dans les heures et les jours qui ont suivi le drame, les médias américains se sont bien sûr intéressés à la personnalité de Daniel Hernández. Quelques-uns ont révélé que le jeune homme était latino, bien sûr, mais aussi homosexuel.
Les commentaires sont partagés entre les enthousiastes – « Il aura fallu un gay latino (certains ajoutent même “en surpoids”) pour sauver une membres du Congrès de ces fous furieux membres du Tea Party ! »(les archiconservateurs républicains) et les plus rationnels : « C’était l’homme de la situation, on se fiche de son parcours personnel ».

Mais, dans un article intitulé « Le héros de la fusillade contre Giffords est un gay latino », une journaliste du webmagazine Salon.com écrit : « Eh bien si, c’est important. Certes, s’il suffit d’être gay et latino pour être un héros, le visage de Ricky Martin serait déjà sur les billets de 10 dollars. Mais c’est important au moment où des types comme le sénateur de l’Arizona John McCain décrivent la fin du “Don’t Ask, Don’t Tell” comme « un triste jour pour l’Amérique ». C’est important parce que l’amour de deux personnes du même sexe, et leur volonté de vivre ensemble, est toujours vu dans ce pays, y compris en Arizona, comme une menace envers le “mariage traditionnel”. Et tandis que l’on instaure des contrôles d’identités spontanés envers les minorités ethniques. « Je ne suis pas un héros » Le président de Glaad, Jarrett Barrios, acquiesce. « Notre orientation sexuelle est une part importante de ce que nous sommes, dit-il. Les médias aujourd’hui veulent savoir qui sont des personnes courageuses comme Daniel. Les portraits que l’on fait de lui doivent mentionner son homosexualité, car sinon ils seraient incomplets. Mais les médias s’attachent à ce qui compte vraiment et c’est le fait que Daniel ait sauvé la vie de Gabrielle Giffords grâce à son héroïsme et à son patriotisme. » Interrogé sur le fait qu’il se considère, ou non, un « héros », Daniel Hernández a pour sa part affiché une vision bien différente. « Je ne pense pas en être un, a-t-il expliqué sur CNN. Pour moi, les vrais héros, ce sont ceux qui dédient leur vie au service public, comme la parlementaire Gabrielle Giffords. »

Le film présentant Hoover comme gay déplait aux ex-agents du FBI

(seulement les homophobes)

D’anciens agents du FBI se sont exprimés contre la biographie filmée que prépare Clint Eastwood sur Edgar Hoover, avec Leonardo DiCaprio.

Ils dénoncent l’évocation de la vie privée controversée de l’ancien Chef du FBI, et en particulier son homosexualité et son goût pour le travestissement, qui ternirait "injustement" sa réputation.
Mis en ligne le 11/01/2011

Quand les homophobes étaient gays

11 janvier, 2011 http://riselikethetide.yagg.com/201…

Il y a quelques temps, Sarah Palin a retweeté une remarque de la conservatrice lesbienne américaine Tammy Bruce à propos des activistes anti-gays. "Mais cette hypocrisie va tout simplement trop loin. Il y en a assez, quand quelqu’un se plaint des homos et plus, on devrait regarder ce qu’il se passe sous son lit"

Elle disait, en substance, que ceux-ci sont les plus susceptibles d’être gays et de vivre dans le déni ou la haine d’eux mêmes.

Un nombre incalculable de néoconservateurs Américains tels que George Rekers, Roy Ashburn ou Tom Brock ont été outés par le passé. Certains ont changé leur attitude et décidé de mettre leur popularité et leur mandat à profit pour défendre la cause des gays, d’autres ont poursuivi leurs tendances autodestructrices et ont cherché de l’aide auprès des mouvements ex-gays, qui prétendent pouvoir rendre les gens hétéros par la force de la prière (bonne chance les mecs).
Certaines études ont d’ailleurs été publiées à propos de ce phénomène d’homos homophobes, indiquant un lien potentiel entre leur sexualité qu’ils ignorent ou rejettent et leur violence à l’encontre des LGBs qui s’assument et la vivent ouvertement.

Bien sûr, le fait que ces gens proviennent souvent d’un milieu conservateur et religieux et soient surtout nés à une époque où l’homosexualité était encore moins acceptée socialement joue probablement dans leur haine / peur des homos et bisexuels.

L’ironie de la chose réside toutefois dans le retweet de Sarah Palin, qui ne réalise même pas qu’elle fait concrètement partie de ces fameux anti-gays virulents (peu importe le nombre d’amis gays qu’elle prétend avoir).
HETERHOMO : clairement on doit se poser la question de sa lesbianité ou de sa bisexualité, qu’elle chercherait à cacher et son désir de "guérir" auprès des Fous de Dieu
Elle est opposée au mariage gay et à l’adoption par les couples de même sexe.

D’ailleurs, elle a même suggéré d’ajouter un amendement à la Constitution de l’Alaska pour interdire à l’Etat d’offrir une couverture sociale aux partenaires gays d’employés du gouvernement.

HETERHOMO : c’est clair, elle refuserait aux autres lesbiennes le droit d’être heureuse puisqu’elle aurait choisi la voie de la honte

Il faut non seulement parler d’égalité, mais aussi montrer à ces anti-gays qui se haïssent que l’on peut être avec une personne du même sexe tout en demeurant heureux, en bonne santé, accompli dans sa vie professionnelle et entouré d’une communauté solide qui nous soutiendra en cas de coup dur.

Bien sûr, le comportement des activistes qui s’opposent à la cause LGBT est inexcusable, quelle que soit leur situation personnelle. Je pense toutefois que bien qu’il soit important de médiatiser l’injustice que l’on subit et les divers problèmes que les LGBTs peuvent rencontrer, il nous serait également utile de passer à une réthorique un peu plus positive de temps en temps.

Cela dit, ca restera difficile tant qu’on nous réservera un temps de parole aussi ridiculement limité.

Les gays plus écolos que les hétéros

Un sondage mené aux Etats-Unis fin 2010 révèle que pour 45% des LGBT les questions environnementales sont "extrêmement" ou "très" importantes au moment de voter, contre 27% pour les répondants hétérosexuels. E-llico.com Mis en ligne le 11/01/2011 Le sondage, réalisé par l’institut Harris Interactive en novembre 2010, établit clairement que les gays et lesbiennes sont plus susceptibles que les hétérosexuels de prioriser les questions environnementales dans leurs choix électoraux.

55% des adultes LGBT américains disent accorder personnellement une grande attention à l’état actuel et futur de l’environnement, alors qu’un tiers seulement (33%) des hétérosexuels se range à cette opinion.

Par ailleurs, 48% des adultes LGBT prennent en compte l’environnement lors d’une décision d’achat de biens, contre 25% des hétérosexuels seulement.

Harris a réalisé ce sondage avec Witeck-Combs Communications, une société de relations publiques et de marketing spécialisée dans le marché LGBT. Le sondage a été réalisé auprès de 2.352 adultes interrogés, dont 347 auto-identifié comme LGBT.

HETERHOMO : quoi de plus normal : les homos qui ont fait leur comoing out sont jeunes, progressistes tout comme les écolos, des hétéros surtout âgés sont rétrogrades sur les 2 sujets. Et comme l’écologie prendra de plus en plus d’importance, nos droits et notre dignité progresseront
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Citations

"Combien de discours juridiques, psychanalytiques, sociologiques, politiques, etc…sont de l’ordre de l’injure, en ce sens qu’ils font exister la réalité sociale d’infériorisation que l’injure, la diffamation, le langage de haine, viennent en accord avec eux, inscrire dans la vie quotidienne des homosexuels" Didier Eribon

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