Alors afin d’arrêter le massacre,
il faut former les pompiers, secouristes, médecins urgentistes…
à informer tout-e patient-e victime de TS de toutes les bonnes adresses, et de tous les messages d’encouragements que l’on peut prodiguer aux personnes LGBT, au cas où ce serait réellement les LGBTphobies le problème.
A quelles autorités s’adresser, pour les différentes catégories socio-professionnelles ?
De quoi pourrait se composer ce module ? (sur la base de celui de SOS-homophobie pour les fonctionnaires de police)

