Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
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Concert pour tous mardi 21 mai à la Bastille !
Les jours se suivent et se ressemblent : c’est au tour de l’église catholique vénézuélienne de s’opposer à ce que le Parlement approuve un loi sur l’union des personnes du même sexe.
Le projet de loi, dénommé ley orgánica de igualdad de género (loi organique d’égalité de genre), qui pourrait être sur le point d’être approuvé par le Parlement vénézuélien, légalisera les unions de personnes de même sexe dans ce pays, en leur donnant les mêmes droits et devoirs que le mariage hétérosexuel.
La conférence épiscopale vénézuélienne a, par la voix du président de la commission épiscopale pour la famille et l’enfance, Mgr Ramón Linares, manifesté son opposition radicale au projet de loi, prétendant que cette loi minera l’institution du mariage et de la famille.
Source pour cette info : www.dosmanzanas.com
Amnesty International
Au Venezuela, les transsexuels font l’objet de harcèlement de la part de la police. Elle leur coupe de force les ongles et les cheveux. Elle les arrête parfois et les oblige à des actes sexuels en échange de leur libération.
Si les travestis refusent, la police les humilie en les abandonnant, à
moitié nus, loin de la ville.
Au cours de leur détention, ils sont maintenus au secret dans des conditions exécrables (dormant à même le sol et recevant de la nourriture immangeable).
Les travestis sont souvent torturés, battus à mort.
Par exemple, en mai 2000 au Guatemala, Astrid la Fontaine (de son vrai nom Roberto Martinez Castillo) a été abattu au centre de la capitale.
Six semaines plus tard, le 5 juillet, un autre travesti, un Nicaraguayen connu sous le nom de Beverly Lineth, a été battu et il en est mort.
Au Venezuela, le 29 juillet 2000, José Luis Nieves, un transsexuel connu sous le nom de Dayana a été tué à Valencia.
Le 9 août, deux de ses amis ont été arrêtés, forcés de se dévêtir dans la rue et ont été sévèrement battus.
Ils furent menés en cellule d’isolement sans possibilité de recourir à l’aide d’un avocat, d’un médecin ou de leur famille.

Dès le premier jour, notre sexe sert de prétexte au dressage à la "féminité" ou à la "masculinité". Impossible d’y échapper. Les parents qui tentent de briser la contrainte de la distribution des rôles n’y parviennent qu’en partie.