28 décembre 2010
Victor Victoria (1982), de Blake Edwards.
Il y a 10 jours, Blake Edwards nous quittait.
Son Victor Victoria, « chef d’œuvre du « cinéma gay » qui mêle positivement tous les ingrédients chers au cinéaste : travestissement, double vie, homosexualité », comme l’écrivait Christophe Martet dans son hommage au cinéaste.

